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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

22 570 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

22 570

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 506

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOEffacer tout
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407175

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B... contestant plusieurs retraits de points sur son permis de conduire. Le tribunal a constaté que les mentions relatives à l'infraction du 25 juillet 2022 avaient été supprimées par l'administration, rendant sans objet les conclusions sur ce point. Pour les autres infractions (5 janvier 2021, 1er décembre 2021, 2 avril 2022, 22 novembre 2022 et 16 juillet 2023), le tribunal a relevé qu'elles n'apparaissaient pas sur les relevés d'information produits, rendant les conclusions irrecevables. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable pour le surplus.

Avocat : BITOO

18 novembre 2025• 11ème chambre, JU
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511095

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., mère de deux jeunes enfants, afin d'obtenir une solution d'hébergement d'urgence. Le juge a constaté que la requérante, sans domicile et en situation de grande vulnérabilité, se trouvait dans une situation d'urgence caractérisée. Il a estimé que la carence persistante du préfet du Nord à lui proposer un hébergement, malgré ses demandes répétées, portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale que constitue le droit à l'hébergement d'urgence, garanti par l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de proposer à Mme A... et à ses enfants une solution d'hébergement adaptée dans un délai de 72 heures, sous astreinte de 250 euros par jour de retard.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FORTUNATO

18 novembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303828

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de la SCEA Val de Saône, qui contestait le refus implicite du maire de Messimy-sur-Saône de lui délivrer des certificats de décisions tacites de non-opposition pour cinq déclarations préalables de travaux agricoles. La juridiction a jugé la requête recevable, considérant que la demande de certificats n'avait pas été rejetée par les courriers du 6 mars 2023 et que les conclusions avaient été déposées dans les délais. Sur le fond, le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'urbanisme et a annulé la décision implicite de refus, en enjoignant au maire de délivrer les certificats sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La commune a été condamnée à verser 1 500 euros à la SCEA au titre des frais de justice.

Avocat : MOUTOUSSAMY

18 novembre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2304239

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 29 novembre 2022 par lequel le maire de Bourg-Saint-Christophe s'est opposé à la déclaration préalable de M. et Mme B... pour l'édification d'un mur de clôture. Le tribunal a jugé illégal le motif d'opposition fondé sur le non-respect des conditions d'accès prévues par un certificat d'urbanisme, ce document n'étant pas une autorisation d'urbanisme opposable. Il a également écarté le second motif tiré de l'article UA3 du plan local d'urbanisme, estimant que le projet ne méconnaissait pas les règles de sécurité des accès. En conséquence, le tribunal a enjoint au maire de délivrer un arrêté de non-opposition à la déclaration préalable.

Avocat : OCTOPUS AVOCATS

18 novembre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508347

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant tunisien, qui contestait les décisions du préfet de la Loire du 12 juin 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de la récence de son mariage avec une Française, de l'absence d'insertion professionnelle notable et de la présence de ses attaches familiales en Tunisie. La décision s'appuie sur les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 10 de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : TOMC

18 novembre 2025• 1ère chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2303544

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête des consorts B..., ayants droit de M. J... B..., décédé après une prise en charge au CHU de Bordeaux. Le CHU ne contestant pas sa responsabilité pour les manquements lors de cette prise en charge, le tribunal a statué sur les préjudices indemnisables. Il a accordé des indemnités pour le déficit fonctionnel temporaire, les souffrances endurées, les frais d’obsèques, et les préjudices d’affection, tout en rejetant les demandes pour le préjudice d’angoisse de mort imminente, le préjudice d’accompagnement des enfants, et le préjudice économique de l’épouse. La décision s’appuie sur les principes de responsabilité pour faute du code de la santé publique.

Avocat : SELARL COUBRIS COURTOIS ET ASSOCIES

18 novembre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412553

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante roumaine, qui contestait l’arrêté du préfet de police de Paris du 19 juin 2024 déclarant caduc son droit au séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circulation de deux ans. La juridiction a écarté les moyens d’incompétence du signataire, de défaut de motivation, de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ainsi que les erreurs d’appréciation soulevées, en se fondant sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : GALINDO SOTO

18 novembre 2025• 3ème Chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301454

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A... qui contestait le refus de la société EDF de déposer des poteaux électriques sur sa propriété. Le juge a estimé que la demande était tardive, la décision de rejet d'EDF du 20 janvier 2023 confirmant un refus implicite antérieur n'ayant pas été contestée dans le délai de recours contentieux. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été jugées irrecevables. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées, le tribunal n'ayant pas constaté d'illégalité fautive. La décision s'appuie sur les règles de recevabilité du code de justice administrative.

Avocat : ANTOINE

18 novembre 2025• 3ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401440

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme B... A..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 juin 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons médicales, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de méconnaissance du droit d'être entendu, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le droit d'être entendu invoqué sur le fondement de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE ne s'applique pas aux autorités nationales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SELARL ALI-MAGAMOOTOO-YEN PON

18 novembre 2025• 3ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500771

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A... et Mme C... contestant la décision du département de l'Orne du 15 janvier 2025 leur notifiant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 14 234,23 euros pour la période de décembre 2021 à octobre 2024, ainsi qu'une amende administrative de 1 423 euros pour déclarations frauduleuses. Le tribunal a estimé que l'administration avait légalement retenu l'existence d'une vie maritale, s'appuyant sur un faisceau d'indices concordants, notamment des échanges financiers réguliers et la naissance de deux enfants durant la période concernée. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 262-2, L. 262-3, L. 262-9 et R. 262-37 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : MORABITO

18 novembre 2025• 3ème chambre JU
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500262

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler une décision de changement d’affectation prise par le président de la communauté de communes des Vallées de la Tille et de l’Ignon. La requérante s’est désistée de son instance par un acte pur et simple. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : C.G.B.G CHATON GRILLON TRONCHE

18 novembre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500263

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du président de la communauté de communes des Vallées de la Tille et de l’Ignon modifiant son affectation, ainsi que contre le rejet de son recours gracieux. Par un acte enregistré le 14 novembre 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 18 novembre 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : C.G.B.G CHATON GRILLON TRONCHE

18 novembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303522

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. D... contestant l'arrêté du 15 septembre 2023 par lequel le maire de Sommières a refusé son permis de construire une maison individuelle avec piscine. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le requérant ne pouvait utilement invoquer l'existence d'un permis tacite, faute d'avoir démontré que le délai d'instruction de deux mois prévu à l'article R. 423-23 du code de l'urbanisme n'avait pas été prorogé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SCP BRUN CHABADEL EXPERT PITON

18 novembre 2025• 1ère Chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401279

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 24 mai 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation, écartant les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen. Il a également écarté comme inopérant le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu fondé sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, cette disposition ne s'appliquant qu'aux institutions de l'Union. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles à fin d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL ALI-MAGAMOOTOO-YEN PON

18 novembre 2025• 3ème chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500205

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en plein contentieux, a examiné la demande de M. C... contestant le refus du CIVEN de l'indemniser pour un cancer du colon qu'il attribue aux essais nucléaires. Le tribunal rappelle que, selon la loi du 5 janvier 2010 modifiée, le demandeur bénéficie d'une présomption de causalité s'il remplit les conditions de temps, de lieu et de pathologie. Cette présomption ne peut être renversée que si l'administration prouve que la dose annuelle reçue était inférieure à 1 mSv. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement applique les dispositions des lois n° 2010-2 et n° 2018-1317 relatives à l'indemnisation des victimes des essais nucléaires.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

18 novembre 2025• 1ère Chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2201735

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la demande de M. A... qui sollicitait la condamnation de la commune de Tracy-sur-Mer pour des préjudices liés à l’illégalité de décisions d’urbanisme (certificat d’urbanisme et refus de permis d’aménager). Le tribunal a estimé que le lien de causalité entre les illégalités invoquées et les préjudices financiers et moraux allégués n’était pas établi, notamment car le requérant avait obtenu un certificat d’urbanisme positif et un permis d’aménager tacite. La solution retenue s’appuie sur les principes de la responsabilité pour faute en droit administratif, sans application spécifique d’un texte autre que le code de l’urbanisme et le code de justice administrative.

Avocat : TOUCAS

18 novembre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2310158

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... épouse D... contre la décision du ministre de l'intérieur du 24 mai 2023 confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. La requérante contestait la compétence du signataire et l'appréciation de sa situation locative. Le tribunal a jugé que la délégation de signature était régulière et que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur la dette locative, malgré le contexte de violences conjugales, eu égard à son large pouvoir d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : SELARL LEXSTONE AVOCATS

18 novembre 2025• 3ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514042

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant les décisions du préfet de Haute-Loire l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de soixante mois. Le requérant invoquait notamment un défaut d'examen de sa situation médicale et une insuffisance de motivation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et que l'état de santé avait été pris en compte, sans que le requérant ait sollicité de titre de séjour pour ce motif. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête et confirmé la légalité des décisions attaquées, fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

18 novembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504871

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par Mme D... d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir le renouvellement de son titre de séjour ou la délivrance d’un récépissé. Par un mémoire enregistré le 15 juillet 2025, Mme A..., représentée par le même conseil, a déclaré se désister purement et simplement de cette requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 18 novembre 2025. Aucune autre mesure n’a été ordonnée, la procédure étant ainsi close.

Avocat : KOTOKO LOUIS

18 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300014

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., qui contestait le refus de délivrance du certificat de compétences professionnelles « Arrêter, contrôler et présenter les comptes annuels » par le DRIEETS d’Île-de-France. Le requérant invoquait notamment l’incompétence du jury, un vice de forme, une erreur matérielle, une méconnaissance du principe d’égalité et un manquement à l’impartialité. Le tribunal a examiné ces moyens à la lumière de l’arrêté du 22 décembre 2015 et du code de l’éducation, mais les a écartés comme non fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision attaquée.

Avocat : TOURAUT & ASSOCIES

18 novembre 2025• 1ère chambre