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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 408 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 408

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 217

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : TOEffacer tout
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500719

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de provision de 821 958,53 euros présentée par l'association La CLEF contre la région Guadeloupe. La requérante réclamait le paiement de formations dispensées à des demandeurs d'emploi via le dispositif du chèque qualification. Le juge a estimé que la créance était sérieusement contestable, la région démontrant que les dossiers de formation produits étaient incomplets, notamment en l'absence de bilans qualitatifs, de feuilles d'émargement et de conventions signées. En conséquence, l'obligation de payer n'étant pas établie avec un degré suffisant de certitude, la demande a été rejetée.

Avocat : SCP (SERVICES CONSEILS PLAIDOIRIES) MORTON & ASSOCIES

19 décembre 2025
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500720

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la SAS O PRES DES AINES tendant au versement d’une provision de 503 941,38 euros par la région Guadeloupe. Le juge a estimé que la créance invoquée par la société, relative au paiement de formations dispensées dans le cadre du dispositif « chèque qualification », était sérieusement contestable en raison de l’absence de production de documents obligatoires (bilans qualitatifs, émargements, conventions signées ou datées). En conséquence, l’obligation de payer n’étant pas établie avec un degré suffisant de certitude, la demande de provision a été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MORTON & ASSOCIES

19 décembre 2025
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500721

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme B... tendant au versement d'une provision de 294 479,12 euros par la région Guadeloupe. Le juge estime que la créance invoquée, relative au paiement de formations pour demandeurs d'emploi, est sérieusement contestable en raison de l'absence de production de documents contractuels essentiels (bilans qualitatifs, émargements, conventions datées et signées). En conséquence, la requête est rejetée, et la requérante est condamnée à verser 3 000 euros à la région au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MORTON & ASSOCIES

19 décembre 2025
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401332

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la demande de M. C..., ouvrier d'État, qui sollicitait la condamnation de l'État à l'indemniser d'un préjudice moral et de troubles dans ses conditions d'existence, résultant d'une prétendue carence fautive de son employeur à le protéger contre l'inhalation de poussières d'amiante. Le tribunal a jugé que le requérant n'apportait aucun élément personnel et circonstancié démontrant une exposition effective à un risque élevé de développer une pathologie grave, condition nécessaire pour engager la responsabilité de l'État sur le fondement du préjudice d'anxiété. En l'absence de preuve d'une exposition directe à des quantités importantes de poussières d'amiante ou d'intégration dans un dispositif de cessation anticipée d'activité lié à l'amiante, la requête a été rejetée.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

19 décembre 2025• 2ème chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2106505

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme C... d'une demande d'indemnisation pour les préjudices résultant de sa prise en charge au centre hospitalier de Saint-Affrique le 15 septembre 2012, à la suite d'une hernie ombilicale étranglée. La requérante imputait au centre hospitalier une infection nosocomiale et sollicitait la solidarité nationale pour un sérome récidivant. Le tribunal a ordonné une expertise médicale avant de statuer. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les débats portent sur l'application des dispositions de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, notamment le critère d'anormalité du dommage pour l'ONIAM, et la responsabilité du centre hospitalier pour l'infection nosocomiale.

Avocat : R.F. RASTOUL-S.FONTANIER-A.COMBAREL

19 décembre 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401714

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A... d’une demande d’indemnisation pour des préjudices résultant d’une erreur de diagnostic lors de sa prise en charge à l’hôpital Saint-Antoine (AP-HP) le 10 février 2021, ayant conduit à une ablation non nécessaire du côlon droit puis total. L’AP-HP ne conteste pas sa responsabilité, mais demande une limitation à 90 % en raison d’une perte de chance retenue par l’expert. Le tribunal a condamné l’AP-HP à verser à Mme A... une indemnité, après application de ce taux, pour ses préjudices extrapatrimoniaux et patrimoniaux (temporaires et permanents), incluant notamment le déficit fonctionnel, les souffrances endurées et l’assistance par tierce personne. Il a également condamné l’AP-HP à rembourser à la CPAM de la Côte d’Or ses débours (17 763,52 euros) et à lui verser l’indemnité forfaitaire de gestion, sur le fondement des articles L. 1111-2 du code de la santé publique et L. 376-1 du code de la sécurité sociale.

Avocat : TONDU

19 décembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2103204

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la société civile des Mousquetaires, agissant pour le compte de sa filiale, la SASU Capitaine A..., afin d'obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et de pénalités au titre de l'exercice 2014. La requérante contestait le rejet par l'administration fiscale de provisions pour dépréciation de stocks et de réductions d'impôt pour mécénat. Le tribunal a examiné les moyens tirés de l'application de la loi fiscale, notamment les articles 39 et 238 bis du code général des impôts, ainsi que la doctrine administrative invoquée sur le fondement de l'article L. 80 A du livre des procédures fiscales. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur le bien-fondé des redressements fiscaux.

Avocat : AARPI DENTONS EUROPE

18 décembre 2025• 4ème Chambre
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501517

Le Tribunal administratif de Caen, par une ordonnance du 18 décembre 2025, a constaté le désistement d’office de M. et Mme D..., qui contestaient des cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2021 et 2022. Les requérants, après avoir annoncé un mémoire complémentaire dans leur requête, n’ont pas produit ce document malgré une mise en demeure adressée via l’application Télérecours. En application des articles R. 612-5 et R. 222-1 du code de justice administrative, ils sont réputés s’être désistés. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement et rejeté la demande de décharge fiscale.

Avocat : CABINET D'AVOCAT ARNAUD SOTON

18 décembre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 494444

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

17 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:494444.20251217• 3ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500526

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

17 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500526.20251217• 3ème chambre jugeant seule
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2208352

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SCI Chardonnay. Celle-ci demandait l’annulation de la décision implicite de rejet de sa réclamation amiable et la restitution de la taxe locale d’équipement et taxes annexes, acquittées en 2009 et 2011 pour un permis de construire devenu caduc en 2011. Le tribunal a relevé d’office que la réclamation préalable, présentée le 4 janvier 2021, était tardive au regard du délai de réclamation prévu par le livre des procédures fiscales, la requête étant ainsi irrecevable. La solution retenue est fondée sur les règles de prescription et de forclusion applicables en matière fiscale.

Avocat : JUVENETON

17 décembre 2025• Juge unique 4
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403527

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 1 800 euros à Mme A..., reconnue prioritaire pour un hébergement d’urgence par la commission de médiation le 26 janvier 2023, en raison de l’absence de relogement dans le délai de six semaines. Cette carence fautive engage la responsabilité de l’État sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. Le préjudice moral et les troubles dans les conditions d’existence subis par la requérante, toujours sans logement, ont été évalués à cette somme, tous intérêts compris à la date du jugement. Les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : TOMAS

17 décembre 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503232

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

16 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503232.20251216• 2ème chambre jugeant seule
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2306445

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A..., qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 25 000 euros pour absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 2 février 2022. La juridiction a estimé que la responsabilité pour faute de l'État n'était pas engagée, faute pour la requérante d'avoir apporté des pièces justifiant des troubles dans ses conditions d'existence allégués. La solution s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : PARTOUCHE-KOHANA

16 décembre 2025• 7ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2306289

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. C..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 28 mai 2021, qui demandait réparation pour l'absence de relogement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engageait sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a condamné l'État à verser 450 euros à M. C... pour les troubles dans ses conditions d'existence subis du 28 novembre 2021 au 20 juillet 2023, période durant laquelle il était hébergé chez ses parents sans proposition de logement.

Avocat : VANITOU

16 décembre 2025• 7ème Chambre (J.U)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500441

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l’État à indemniser Mme D... pour la carence fautive à exécuter la décision de la commission de médiation du 21 avril 2023, qui l’avait reconnue prioritaire pour un hébergement d’urgence. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, en raison de l’absence de proposition d’hébergement dans le délai imparti. Le tribunal a accordé une somme de 3 000 euros à Mme D... pour les troubles dans ses conditions d’existence, tout en rejetant les demandes présentées au nom de ses enfants mineures.

Avocat : PARTOUCHE-KOHANA

16 décembre 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501853

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation du droit au logement opposable le 24 novembre 2021, afin d’obtenir réparation du préjudice subi du fait de l’absence de relogement par l’État. Le tribunal a constaté la carence fautive de l’État, qui n’a pas exécuté la décision de la commission de médiation dans le délai imparti, ni respecté l’injonction prononcée par le tribunal le 10 janvier 2023. En application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, cette carence engage la responsabilité de l’État pour les troubles dans les conditions d’existence subis par le requérant. Le tribunal a ainsi condamné l’État à verser à M. B... une indemnité de 5 000 euros, assortie des intérêts au taux légal, en réparation des préjudices subis.

Avocat : TOMAS

16 décembre 2025• Pole Social (JU)
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303034

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête des consorts U... qui demandaient la condamnation de l’Office national d’indemnisation des accidents médicaux (ONIAM) à réparer les préjudices résultant de l’infection au Covid-19 contractée par Saïd U... lors de son hospitalisation au centre hospitalier intercommunal de Créteil en décembre 2020. Le tribunal a estimé que l’infection ne présentait pas de caractère nosocomial au sens de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, et que le contexte de pandémie mondiale constituait une cause étrangère exonérant l’établissement de santé de toute responsabilité. En conséquence, les conditions d’engagement de la solidarité nationale par l’ONIAM n’étaient pas remplies.

Avocat : SELARL DE LA GRANGE & FITOUSSI

16 décembre 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402034

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... contestant un titre de recette émis par le département de l'Isère pour un indu de revenu de solidarité active de 3 871,95 euros. La juridiction a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, en application de l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Le délai de recours de deux mois, qui avait recommencé à courir après l'échec d'une médiation le 23 juillet 2021, était expiré lorsque M. B... a saisi le tribunal le 25 mars 2024.

Avocat : MOUTOUSSAMY

16 décembre 2025• Juge unique 4
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2306442

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser Mme B... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement, malgré une décision de la commission de médiation du droit au logement opposable du 26 juin 2019 la reconnaissant comme prioritaire. La responsabilité de l'État a été engagée pour carence fautive, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a évalué le préjudice à 5 000 euros pour les troubles dans les conditions d'existence et à 2 000 euros pour le préjudice moral, rejetant les conclusions de la fille de la requérante, non reconnue prioritaire.

Avocat : PARTOUCHE-KOHANA

16 décembre 2025• 7ème Chambre (J.U)