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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

22 570 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

22 570

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 356

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOEffacer tout
TA102Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500742

Le Tribunal administratif de la Martinique, saisi d’une demande de provision par l’office public de l’habitat Alpes Isère Habitat sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, se déclare territorialement incompétent. Le litige porte sur le refus du préfet de l’Isère d’accorder le concours de la force publique pour exécuter une expulsion à Fontaine (Isère). En application des articles R. 312-14 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal transmet le dossier au tribunal administratif de Grenoble, territorialement compétent.

Avocat : ESTELLE SANTONI

3 novembre 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506778

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours de plein contentieux, a ordonné au préfet de la Haute-Garonne d’assurer l’hébergement de M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation, sous astreinte de 200 euros par semaine de retard. Le juge a constaté que le préfet n’avait proposé aucune place d’hébergement dans le délai légal de six semaines, en méconnaissance de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. L’urgence de la situation a également justifié l’admission provisoire de M. B... à l’aide juridictionnelle.

Avocat : TOUBOUL

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
3 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2102100

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... demandant l'annulation de l'arrêté du 5 novembre 2020 par lequel le maire de Septème a refusé un permis de construire à la société « une gamelle pour tous ». Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions visant à contester le zonage du plan local d'urbanisme. Sur le fond, il a estimé que la motivation de l'arrêté était suffisante au regard de l'article L. 424-3 du code de l'urbanisme, et que les autres moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité du refus de permis.

Avocat : CABINET GUITTON-DADON

3 novembre 2025• 4ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511006

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A... E..., ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet de police du 20 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et du défaut d'examen de sa situation personnelle. Il a également écarté le moyen fondé sur la minorité du requérant, né en 2006, en application de l'article L. 631-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A... E....

Avocat : GALINDO SOTO

3 novembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512840

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à obtenir une convocation pour déposer une demande de titre de séjour, le préfet l’ayant convoqué entre-temps. Le requérant, qui maintenait ses conclusions au titre des frais de justice, a vu cette demande rejetée, le juge estimant qu’il n’y avait pas lieu de faire droit à cette prétention dans les circonstances de l’espèce. La solution retenue est donc un désistement d’instance partiel et un rejet du surplus des conclusions.

Avocat : CHRISTOPHEL

3 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515169

Le Tribunal administratif de Melun a examiné les requêtes de M. C... contestant un arrêté du 8 octobre 2025 de la préfète de l’Essonne l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour deux ans, ainsi qu’un arrêté de placement en rétention administrative du 9 octobre 2025. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’insuffisance de motivation, de la méconnaissance du droit à être entendu, de l’absence de saisine de la commission du titre de séjour ou du collège de médecins de l’OFII, et de l’atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale. Il a estimé que la décision d’éloignement était légalement fondée sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que le placement en rétention était justifié par l’absence de garanties de représentation. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d’annulation, d’injonction et d’indemnisation.

Avocat : TOMASI

3 novembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512309

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de carte de résident opposée par le préfet de l'Essonne à Mme C... A..., ressortissante guinéenne et mère d'un enfant réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne pouvant se prévaloir de la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement de titre de séjour et n'apportant pas la preuve de circonstances particulières justifiant une nécessité de bénéficier à très bref délai d'une mesure provisoire. En revanche, Mme C... A... a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire en raison de l'urgence du litige, conformément à la loi n° 91-647 du 10 juillet 1991.

Avocat : TOMASI

3 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518631

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante bangladaise d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction, l'autorisant à séjourner et travailler. Le juge a constaté que cette délivrance privait d'objet les conclusions à fin de suspension et d'injonction, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Les conclusions accessoires présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

3 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506810

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il a estimé que la décision préfectorale ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale du requérant, compte tenu de son entrée récente en France et de l'absence de liens familiaux suffisamment étroits et stables. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : TORJEMANE

3 novembre 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507555

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a condamné l’État à verser une provision de 6 232,75 euros à l’Office Public de l’Habitat (OPH) Actis. Cette décision fait suite au refus du préfet de l’Isère d’accorder le concours de la force publique pour exécuter une décision d’expulsion, entre le 24 mai 2021 et le 30 mars 2022, causant un préjudice locatif à l’OPH. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 153-1 et R. 153-1 du code des procédures civiles d’exécution, ainsi que sur l’article R. 541-1 du code de justice administrative, l’obligation de l’État étant jugée non sérieusement contestable.

Avocat : SANTONI

31 octobre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506834

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... tendant à la suspension de l'arrêté préfectoral du 22 août 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation de précarité invoquée par le requérant résultait de son propre choix de ne pas retourner en Italie, pays où il dispose d'un droit au séjour. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : BRETON

31 octobre 2025
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500976

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. et Mme C... d’une requête en excès de pouvoir visant à l’annulation de titres de perception émis par le préfet de la Corse-du-Sud pour le paiement d’une redevance d’archéologie préventive et d’une taxe d’aménagement. Les requérants ont ensuite déclaré se désister purement et simplement de leur action. Par une ordonnance du 31 octobre 2025, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’État.

Avocat : CABINET D'AVOCATS GUITTON-DADON

31 octobre 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310487

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d’une requête de Mme B... C..., agissant pour sa fille mineure, visant à engager la responsabilité des Hospices civils de Lyon (HCL) pour des fautes lors d’une ligature du canal artériel ayant entraîné une ligature de l’aorte et des complications graves. La requérante sollicite à titre principal la condamnation des HCL à des provisions et rentes, et à titre subsidiaire la condamnation solidaire des HCL et de l’ONIAM sur le fondement de la solidarité nationale. Les HCL contestent toute faute et invoquent un accident médical non fautif. Le tribunal a examiné les demandes indemnitaires provisionnelles, les préjudices temporaires et le préjudice moral de la mère, en application des principes de la responsabilité médicale et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL COUBRIS, COURTOIS & ASSOCIES

31 octobre 2025• 5ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527578

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en formation de la 8e Section, a examiné la requête de M. D..., ressortissant sri-lankais, contestant l'arrêté du préfet de police du 16 septembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités suisses pour l'examen de sa demande d'asile. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, relatifs au droit à l'information et à l'entretien individuel. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser dans l'extrait fourni la solution détaillée sur chaque point. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NGOTO

31 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530065

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant les arrêtés du préfet de police du 13 octobre 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour pour 36 mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen individuel. Il a jugé que la mesure d'éloignement était fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. A... ne justifiant pas d'une entrée régulière ni d'un titre de séjour valide.

Avocat : TOMASI

31 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531277

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant les arrêtés du 25 octobre 2025 du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de 12 mois. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen individuel, jugeant que la délégation de signature était régulière et les décisions suffisamment motivées. Le tribunal a également rejeté les moyens d'erreur de droit et de méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en application des articles L. 311-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

31 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530288

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un refus d’entrée sur le territoire au titre de l’asile. Le juge a constaté que, suite au rejet par le juge des libertés et de la détention de la prolongation du maintien en zone d’attente, le requérant avait pu entrer en France et solliciter l’asile. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet. L’ordonnance, fondée sur les articles R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et L. 761-1 du code de justice administrative, prononce un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejette le surplus des demandes.

Avocat : NGOTO

31 octobre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501724

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. A... concernant une amende administrative de 80 200 euros, assortie d'une majoration de 8 020 euros, infligée pour emploi de travailleurs étrangers sans titre. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, le requérant n'ayant pas démontré que le paiement de cette somme, représentant 32% de son revenu fiscal de référence, constituait un péril financier grave et immédiat au regard de sa situation globale. En conséquence, sans examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TORO

31 octobre 2025
TA80Ordonnance

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2504541

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 9 septembre 2025 retirant la carte de résident de Mme A.... Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ayant saisi le tribunal plus d’un mois et demi après l’édiction de l’arrêté, ce qui renversait la présomption d’urgence habituellement applicable en matière de retrait de titre de séjour. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens soulevés, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

31 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518708

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par une étudiante en alternance demandant la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a remis à l'intéressée une attestation valable du 28 octobre 2025 au 27 janvier 2026. Par conséquent, le juge des référés a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

31 octobre 2025