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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

22 570 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

22 570

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 956

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOEffacer tout
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503017

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par la société METRO France d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de l’inspecteur du travail de l’autoriser à licencier pour motif disciplinaire un salarié protégé. En cours d’instance, la ministre du travail a retiré la décision contestée et délivré l’autorisation sollicitée, ce qui a conduit la société à se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : FACTORHY AVOCATS

29 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502627

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme A..., ressortissante congolaise, contestant l'arrêté du préfet du Tarn du 9 septembre 2024 refusant son titre de séjour pour raison médicale et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à la délivrance d'un titre de séjour pour soins. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A..., estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision préfectorale était légale au regard des textes applicables.

TOUBOUL

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
29 octobre 2025• 7ème Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507302

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet du Tarn refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B... A..., l’obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment tirés de l’erreur manifeste d’appréciation et de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur l’article L. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers (menace pour l’ordre public). La condition d’urgence n’a pas été examinée. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MACHADO TORRES

29 octobre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522521

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, rejette la demande d'expertise médicale présentée par Mme B... contre l'Assistance publique - Hôpitaux de Paris (AP-HP). La requérante sollicitait cette mesure pour évaluer ses préjudices liés à des soins bucco-dentaires à l'hôpital Bretonneau, mais le juge estime la demande prématurée. En effet, Mme B... dispose déjà d'un rapport d'expertise concluant à une faute de l'AP-HP, sans pouvoir chiffrer définitivement le préjudice en raison de l'absence de consolidation de son état de santé. La solution retenue est le rejet de la requête, faute d'utilité immédiate de la mesure au regard de l'état du litige.

Avocat : LIENHARD-PETITOT

29 octobre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2504369

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. D... contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités chypriotes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée, et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 n'étaient pas fondés. Il a également écarté le moyen relatif à une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 17 du même règlement. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

29 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504809

Refus de délivrance de titres d'identité pour un enfant. Le Tribunal administratif de Lille donne acte du désistement du requérant, qui a obtenu satisfaction en cours d'instance. L'État est condamné à verser 800 euros à l'avocat au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET QUENNEHEN - TOURBIER

29 octobre 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2402961

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme C... comme manifestement irrecevable. La requérante contestait la décision de la préfète de l'Oise du 27 juin 2024 classant sans suite sa demande de naturalisation pour dossier incomplet. Le tribunal a jugé que cette décision ne faisait pas grief, car le dossier était effectivement incomplet, faute pour Mme C... d'avoir fourni une attestation de connaissance de la langue française valide, malgré une mise en demeure préalable. La solution s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 114-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur le décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

29 octobre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05258

Avocat : TOUJAS

29 octobre 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513148

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 15 octobre 2025 fixant le Maroc comme pays de destination pour son éloignement, en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que M. B... n'établissait pas de risques personnels et actuels en cas de retour au Maroc. La juridiction a également jugé que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration avait été respectée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : TOMASI

29 octobre 2025• ELOIGNEMENT
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2411436

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision du 28 octobre 2024 par laquelle la commission de médiation du droit au logement opposable (DALO) de Seine-et-Marne avait rejeté la demande de Mme C..., personne handicapée logée dans un logement social inadapté. Le tribunal a jugé que la commission ne pouvait légalement se fonder sur le seul fait que la requérante était déjà locataire d’un logement social pour rejeter son recours, sans examiner l’inadaptation de ce logement à son handicap. Cette solution s’appuie sur les dispositions des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : STOFFANELLER

29 octobre 2025• 14ème chambre, DALO
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512127

Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 10 octobre 2025 par lequel le préfet des Yvelines avait obligé M. B..., ressortissant italien, à quitter le territoire français sans délai et prononcé une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que le préfet n'établissait pas que le comportement de l'intéressé constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour un intérêt fondamental de la société, au sens de l'article L. 251-1-2° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision retient que M. B... n'a fait l'objet d'aucune condamnation et que les faits de violences commis en état d'ivresse, bien que signalés, ne suffisent pas à caractériser une telle menace.

Avocat : TOURE

29 octobre 2025• Reconduites à la frontière
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512843

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus d'enregistrement du changement d'adresse de M. A..., réfugié reconnu. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant pouvant librement circuler en France métropolitaine avec sa carte de résident délivrée en Guyane, et ne démontrant pas de difficultés particulières pour exercer un emploi. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : TOMASI

29 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512844

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante malienne, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui délivrer son titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de manière suffisante du lien entre son voyage prévu aux États-Unis et ses études, et en raison de l'absence de démarches préalables auprès de la préfecture. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : TOMASI

29 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512733

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. B..., ressortissant nigérian, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte (inopérant pour une décision implicite) et la méconnaissance des articles L. 423-7, L. 423-8 et L. 423-10 du CESEDA ainsi que de l'article 8 de la CEDH, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, faute de pièces justificatives. Les conclusions subsidiaires tendant à l'annulation d'un refus d'attestation de prolongation d'instruction ont été jugées irrecevables car ne relevant pas d'une mesure provisoire. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

29 octobre 2025
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2504186

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B... et de la SCI Baboul visant à suspendre le refus implicite du maire de Troissereux de délivrer un certificat de non-opposition pour une déclaration préalable de travaux. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’existence de ce certificat n’ayant pas d’incidence directe sur l’issue des poursuites pénales en cours pour infractions au code de l’urbanisme. Il a également relevé que l’autorisation tacite de travaux était susceptible d’avoir été obtenue par fraude, ce qui faisait obstacle à l’existence d’un doute sérieux sur la légalité du refus de délivrance du certificat. La demande a donc été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

29 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413257

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 7 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé et que l'erreur sur le prénom était une simple erreur de plume sans incidence. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant ne justifiant pas de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : LA TORRE

29 octobre 2025• 11ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501449

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les recours de M. A..., ressortissant ivoirien, contre les arrêtés du préfet de police de Paris du 5 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour deux ans. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a également jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen, considérant qu'il ne s'agit pas d'une décision distincte susceptible de recours. La solution retenue est le rejet des requêtes, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : TOMASI

29 octobre 2025• 7ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513147

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 15 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, du défaut d’examen de sa situation personnelle et de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a estimé que la décision était fondée sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que la mesure d’éloignement était justifiée par l’absence de droit au séjour et le risque de soustraction à l’exécution de la mesure. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : TOMASI

29 octobre 2025• ELOIGNEMENT
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518003

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d'une demande de suspension du refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une carte de résident en tant que parent d'enfant réfugié. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales avant l'audience, désistement que le juge a accepté comme pur et simple. L'ordonnance donne acte de ce désistement et admet provisoirement M. A... à l'aide juridictionnelle. En application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'Etat est condamné à verser 600 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'Etat.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

29 octobre 2025
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301001

Le Tribunal Administratif de Bastia a constaté, par ordonnance, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme A... qui contestait les arrêtés la plaçant en congé de maladie ordinaire. La collectivité de Corse avait en effet pris un arrêté le 30 novembre 2023 régularisant sa situation en la plaçant en congé pour invalidité imputable au service pour la période concernée, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique, le tribunal a condamné la collectivité de Corse à verser 1 500 euros à l'avocat de Mme A..., sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

28 octobre 2025