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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

22 570 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

22 570

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 556

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOEffacer tout
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512712

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. B..., ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant bénéficiant d’une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 13 décembre 2025 lui permettant de travailler et de régulariser sa situation, sans justifier d’entraves concrètes à ses projets professionnels. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance motivée, sans audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : TOMASI

28 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512729

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande d’admission exceptionnelle au séjour de M. B..., ressortissant iranien. Le juge a estimé que la simple demande de rendez-vous en ligne, sans dépôt effectif d’un dossier complet, ne constitue pas une demande de titre de séjour valable au sens des articles L. 431-1 et R. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Par conséquent, aucune décision implicite de rejet n’est née, rendant la requête irrecevable et manifestement mal fondée. La condition d’urgence et l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision n’ont pas été examinées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

28 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512769

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. A..., qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La condition de recevabilité n'étant pas remplie, le juge a constaté que le requérant n'avait pas introduit de requête distincte au fond en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, la demande de suspension a été déclarée irrecevable et rejetée sans examen de l'urgence ou du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : TOMASI

28 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512799

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la délivrance sous 48 heures de sa carte de résident. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) en raison du silence de l'administration sur sa demande de renouvellement de titre de séjour déposée depuis novembre 2023. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, faute pour la requérante d'apporter des éléments précis démontrant une situation de précarité administrative justifiant une intervention dans un délai de 48 heures. La requête a donc été rejetée sans examen du bien-fondé de l'atteinte alléguée.

Avocat : TOMASI

28 octobre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412897

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A... d'une demande d'exécution d'un précédent jugement du 22 décembre 2022, qui avait annulé le refus de regroupement familial opposé par le préfet du Nord et enjoint un réexamen. Le préfet ayant finalement pris un nouvel arrêté de rejet le 4 septembre 2025, la demande d'exécution a perdu son objet. Par une ordonnance du 28 octobre 2025, la présidente de la 1ère chambre a constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur cette requête.

Avocat : AARPI PANTONE AVOCATS

28 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513145

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour d’un an. La juridiction a estimé que la mesure d’éloignement, fondée sur l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour le requérant de justifier de liens privés et familiaux stables en France. Le tribunal a également jugé que la décision d’interdiction de retour n’était pas illégale, l’exception d’illégalité de l’obligation de quitter le territoire étant infondée. En conséquence, l’ensemble des conclusions de M. B... a été rejeté.

Avocat : TOMASI

28 octobre 2025• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526908

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a annulé les décisions du 15 septembre 2025 par lesquelles l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait refusé à Mme F... et M. B..., ressortissants bangladais, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que, bien que les requérants aient présenté une demande de réexamen d'asile, l'OFII n'avait pas suffisamment pris en compte leur situation de vulnérabilité, notamment l'absence d'hébergement, la présence d'un enfant de dix mois et les problèmes de santé de la requérante. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent de prendre en compte la vulnérabilité du demandeur, y compris en cas de demande de réexamen.

Avocat : CARBONETTO

28 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307736

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. A... contre le refus de l'OFII de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment fondée en droit et en fait. Aucun défaut d'examen de la situation personnelle n'a été retenu, et les autres moyens soulevés n'ont pas été examinés dans l'extrait fourni. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la directive 2013/33/UE et la charte des droits fondamentaux de l'UE.

Avocat : VICTOR

28 octobre 2025• 6ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511897

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait la délivrance sous astreinte d'une carte de séjour pluriannuelle en qualité de conjoint de Français. Le juge rappelle que le prononcé d'une injonction tendant à la délivrance d'un titre de séjour présente un caractère définitif et excède sa compétence provisoire. En conséquence, la demande est irrecevable et l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice, sont rejetées.

Avocat : STOYANOVA

28 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512284

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B... d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de l'Essonne sur sa demande de renouvellement de titre de séjour "étudiant". Le préfet a opposé l'incompétence territoriale de ses services, la requérante n'ayant pas signalé son changement d'adresse de la Seine-Saint-Denis vers l'Essonne. Le juge des référés a constaté que la demande de titre de séjour avait été déposée via le téléservice auprès du préfet de l'Essonne, qui était tenu de la transmettre à l'autorité compétente en application de l'article L. 114-2 du code des relations entre le public et l'administration. Par suite, la décision implicite de rejet née du silence du préfet de l'Essonne est entachée d'un doute sérieux sur sa légalité, et la condition d'urgence est remplie. La suspension de l'exécution de cette décision est ordonnée, et il est enjoint au préfet de l'Essonne de réexaminer la situation de Mme B... dans un délai d'un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : TOMASI

28 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516670

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... demandant la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge a écarté les exceptions de non-lieu et d'irrecevabilité soulevées par le préfet de la Seine-Saint-Denis, estimant que la convocation pour un récépissé ne privait pas la demande d'objet et qu'une décision implicite était née. Cependant, il a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant bénéficié de récépissés régulièrement renouvelés et étant convoqué pour un nouveau renouvellement. La demande a donc été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

28 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517789

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l’arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 12 août 2025 refusant à M. A... un titre de séjour sur le fondement de l’article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a admis le requérant à l’aide juridictionnelle provisoire. Pour faire droit à la suspension, il a considéré que la condition d’urgence était remplie, compte tenu de l’atteinte grave et immédiate à la situation professionnelle et personnelle de l’intéressé (suspension de son contrat de travail et risque de rupture de son contrat jeune majeur). Il a également retenu l’existence d’un moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, tiré de l’erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 435-3 du CESEDA.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

28 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529934

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant les arrêtés du préfet de police du 12 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées et fondées sur un examen réel de sa situation. Il a également rejeté les moyens d'erreur manifeste d'appréciation, faute d'éléments probants, et les demandes d'annulation par voie de conséquence. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 612-6 et L. 612-10.

Avocat : TOMASI

27 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529936

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant gambien, contestant les arrêtés du préfet de police du 11 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen sérieux et la méconnaissance du droit d'être entendu. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

27 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530383

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant hondurien, qui contestait les arrêtés du préfet de police du 17 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens communs soulevés, jugeant que les décisions étaient signées par une autorité compétente et suffisamment motivées. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention de Genève et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

27 octobre 2025• 8e Section - MESD
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502749

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

27 octobre 2025• 8ème chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504784

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

27 octobre 2025• 8ème chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505959

Avocat : CABINET TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

27 octobre 2025• 1ère chambre
TA102Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500037

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société Novo Nordisk. Celle-ci sollicitait le paiement provisionnel de factures impayées par le centre hospitalier universitaire de Martinique (CHUM) pour des fournitures pharmaceutiques, ainsi que les intérêts moratoires et indemnités afférents. Le juge a estimé que la créance était sérieusement contestable, notamment car les factures ne respectaient pas les conditions de présentation exigées par le CCAG-FCS (cahier des clauses administratives générales applicable aux marchés publics de fournitures courantes et de services). En conséquence, la demande de provision a été rejetée.

Avocat : SELARL ANTOINE ALONSO GARCIA AVOCAT

27 octobre 2025
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501346

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de Mme A..., propriétaire d'une maison à Baupte subissant des inondations récurrentes depuis 2020. Le juge a estimé la mesure utile pour déterminer contradictoirement l'origine des désordres, en lien avec la configuration du terrain et les eaux de ruissellement provenant notamment de la commune voisine de Montsenelle. La demande de mise hors de cause de la commune de Montsenelle a été rejetée, sa participation à l'expertise étant jugée utile. En revanche, le département de la Manche et le préfet ont été mis hors de cause, aucun élément n'établissant la contribution de leurs ouvrages ou projets aux inondations.

Avocat : SCP FERRETTI HUREL LEPLATOIS

27 octobre 2025