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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

22 570 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

22 570

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 556

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOEffacer tout
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400168

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. D... contestant le refus de titre de séjour du préfet de la Guyane du 9 août 2023. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, sans qu’il soit fait droit aux conclusions accessoires. Les textes appliqués incluent le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la convention européenne des droits de l’homme, et le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : TOMASI

24 octobre 2025• 1ère Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504872

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

24 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504872.20251024• 2ème chambre jugeant seule
« Précédent182183184185186187188Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CEDécision

Conseil d'État — N° 499602

Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

24 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499602.20251024• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502705

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

24 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502705.20251024• 3ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500721

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

24 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500721.20251024• 2ème chambre jugeant seule
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423437

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police du 8 août 2024 refusant un titre de séjour à M. C..., ressortissant serbe, et les mesures d'éloignement associées. La solution retenue se fonde sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant, marié à une Française handicapée dont il est l'aidant familial. Le tribunal a jugé que la menace pour l'ordre public invoquée par le préfet n'était pas suffisamment établie, les faits de violence n'ayant donné lieu à aucune suite judiciaire. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois.

Avocat : TOMASI

24 octobre 2025• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508798

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de rejet du préfet de police concernant la demande de certificat de résident algérien de Mme A..., ressortissante algérienne. Le tribunal a retenu le moyen tiré du défaut de motivation, l'administration n'ayant pas communiqué les motifs de sa décision implicite malgré la demande de l'intéressée, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'État a été condamné à verser 1 000 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : TOMASI

24 octobre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513179

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 20 février 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et l'absence d'examen de sa situation personnelle. Il a jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, la décision d'éloignement n'étant pas fondée sur un refus illégal, la requête a été intégralement rejetée.

Avocat : TOMASI

24 octobre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516875

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée irrecevable car tardive, le tribunal ayant constaté que la notification de l'arrêté du 30 décembre 2024 mentionnait les voies et délais de recours, et que la requête, enregistrée le 15 juin 2025, dépassait le délai de deux mois imparti. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : NEMATOLLAHI GILLET

24 octobre 2025• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517279

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme B..., ressortissante ivoirienne, contre un arrêté du préfet de police du 3 février 2025 l’obligeant à quitter le territoire français, a annulé cette décision. La solution retenue est fondée sur l’illégalité de l’obligation de quitter le territoire, car la requérante disposait encore du droit de se maintenir en France en application des articles L. 611-1 et L. 542-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En effet, la première décision de la Cour nationale du droit d’asile (CNDA) du 23 janvier 2025 avait été déclarée nulle et non avenue par une seconde décision du 15 avril 2025, ce qui prolongeait son droit au séjour jusqu’à cette dernière lecture publique. Par conséquent, le tribunal a annulé l’arrêté attaqué sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : VICTOR

24 octobre 2025• 5e Section - 3e Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408353

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus de délivrance d’un visa de court séjour opposé par les autorités consulaires françaises à Alger. La requérante a toutefois présenté un désistement pur et simple de sa demande, par un mémoire enregistré le 3 octobre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance du 24 octobre 2025. Aucun texte substantiel relatif au contentieux des visas n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.

Avocat : BRETON

24 octobre 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503070

Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par M. A..., ressortissant roumain, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Gironde lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d’une interdiction de circulation de trois ans. Le requérant soutenait notamment que la mesure méconnaissait son statut de citoyen européen résidant en France depuis plus de vingt ans et qu’elle était disproportionnée au regard de sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les condamnations pénales récentes du requérant, notamment pour violences conjugales et menaces de mort, constituaient une menace actuelle et suffisamment grave pour l’ordre public justifiant la mesure d’éloignement. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en particulier les articles relatifs à l’éloignement des citoyens de l’Union européenne pour des raisons d’ordre public.

Avocat : TOSSA

24 octobre 2025• URGENCES ETRANGERS
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519478

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... qui demandait son affectation en classe de terminale au lycée Guy de Maupassant. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la rentrée scolaire ayant eu lieu depuis plus de huit semaines et la requérante ne justifiant pas de diligences suffisantes pour sa réinscription. En conséquence, la demande a été rejetée sans examen de l'atteinte à la liberté fondamentale d'éducation, par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ATOUTS AVOCATS

24 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2402076

Le Tribunal Administratif de Paris annule le refus du préfet de police de renouveler le titre de séjour de Mme B..., ressortissante guinéenne, en qualité de conjointe de Français. La juridiction a jugé que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de l'insertion professionnelle stable et de la durée de présence en France de la requérante, malgré la rupture de la vie commune. La décision s'appuie sur les articles L. 911-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : PARTOUCHE-KOHANA STÉPHANIE

24 octobre 2025• 5e Section - 3e Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509744

Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de M. A... de sa requête en excès de pouvoir dirigée contre la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Cette ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, clôt l’instance sans examiner le fond du litige. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : TOMASI

24 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517559

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... tendant à la suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la précarité invoquée par le requérant résultant de sa propre situation administrative et non de la décision contestée. Il a également jugé qu’aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

24 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517674

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme B... de ses conclusions tendant à la modification d’une précédente ordonnance et au prononcé d’une astreinte, après que le préfet de la Seine-Saint-Denis a finalement délivré une attestation de prolongation d’instruction. La requérante avait saisi le juge sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative pour assurer l’exécution d’une injonction non respectée dans le délai imparti. Le tribunal a condamné l’État à verser 400 euros à Mme B... au titre des frais de l’instance, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

24 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517594

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme B... visant à contester le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté préfectoral du 8 août 2025. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

24 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517281

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a rejeté la demande de renouvellement du titre de séjour "vie privée et familiale" de M. A..., ressortissant congolais. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée en cas de refus de renouvellement et que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 433-1, L. 433-4 et R. 433-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé et de lui délivrer, sous quinze jours, une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

24 octobre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400548

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 17 octobre 2023 l’obligeant à quitter le territoire français. En cours d’instance, le préfet a informé le tribunal de la mise en fabrication d’une carte de séjour temporaire valable jusqu’en septembre 2026, régularisant ainsi la situation de l’intéressé. Par ordonnance du 24 octobre 2025, le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : TOMASI

24 octobre 2025