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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

22 570 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

22 570

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 556

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOEffacer tout
TA102Décision

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400752

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de M. A..., Mme D... et de la SCI D... tendant à l'annulation du permis de construire délivré le 13 mai 2024 par le maire du Carbet à la SARL Promorame pour la réalisation d'une résidence de treize logements. Le tribunal a d'abord jugé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, car ils n'étaient pas voisins immédiats du projet et n'établissaient pas d'atteinte directe à leurs conditions de jouissance. Par suite, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés, et les conclusions des parties fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CATOL

23 octobre 2025• 1ère Chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02160

Avocat : ARBOR TOURNOUD PIGNIER WOLF

23 octobre 2025• 2ème chambre - formation à 3
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01282

Avocat : NGOTO

23 octobre 2025• 1ère chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01623

Avocat : GENY-SANTONI

23 octobre 2025• Juge des référés
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400655

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la demande de la société Eco conception Antilles, qui contestait la résiliation de son marché public d’assistance à maîtrise d’œuvre conclu avec l’État pour des travaux au régiment du service militaire adapté. Le tribunal a jugé que la résiliation, prononcée pour faute du titulaire en application de l’article 39.1 du cahier des clauses administratives générales des marchés publics de prestations intellectuelles, était régulière en raison des retards non justifiés de la société. Il a également rejeté les conclusions indemnitaires, estimant que la demande préalable d’indemnisation était tardive au regard de l’article 43.2 du même cahier, et que les préjudices allégués n’étaient pas établis. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CATOL

23 octobre 2025• 1ère Chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501375

Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de mise en demeure de mise en conformité d’ouvrages hydrauliques. Le requérant s’est désisté de ses conclusions à fin d’annulation, désistement pur et simple auquel le tribunal a donné acte par ordonnance. Statuant sur le fondement des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l’État à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de l’instance.

Avocat : SELARL CHRISTOPHE LAUNAY

23 octobre 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502536

Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du centre hospitalier universitaire Caen Normandie de reprendre son ancienneté pour une période travaillée au centre hospitalier de Rennes. Par un acte enregistré le 20 octobre 2025, la requérante s’est désistée de sa requête. Par ordonnance du 23 octobre 2025, la présidente de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : BESSEDE CHRISTOPHE

23 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1903959

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ancien interprète afghan, qui demandait l'annulation du rejet implicite de sa demande de protection fonctionnelle par la ministre des armées. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour le requérant d'avoir demandé la communication des motifs de la décision implicite. Il a également jugé inopérant le moyen relatif au défaut d'examen de sa situation personnelle. La solution retenue est fondée sur les articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : TOLOUDI

23 octobre 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530255

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait la suspension du refus d’enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le juge constate que M. B... réside à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis) et que la décision attaquée constitue une mesure de police. En application des articles R. 312-2 et R. 312-8 du code de justice administrative, la compétence territoriale pour connaître du litige relève du tribunal administratif de Montreuil, et non de celui de Paris. Par conséquent, la requête est rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

Avocat : STOCK

23 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512557

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B..., ressortissante camerounaise, qui demandait d’enjoindre à la préfète de l’Essonne de statuer sur sa demande de titre de séjour en qualité de parent d’enfant français. Le juge rappelle qu’il ne peut prononcer que des mesures provisoires et qu’il n’a pas compétence pour ordonner la délivrance d’un titre de séjour ou condamner l’État à des dommages et intérêts. Ces conclusions sont donc irrecevables et la requête est rejetée en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : TOMASI

23 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517475

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête en référé suspension de Mme A..., ressortissante brésilienne, contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la condition de doute sérieux n'étant pas remplie, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

23 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517971

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait, en urgence, l'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requête était irrecevable car elle cumulait de manière confuse les fondements juridiques du référé suspension (article L. 521-1) et du référé mesure utile (article L. 521-3) du code de justice administrative. Le juge a estimé que ce mélange ne permettait pas de déterminer clairement le fondement de la saisine. En conséquence, l'ordonnance a été rendue sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

23 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517902

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Montreuil, rendue le 23 octobre 2025, concerne un recours pour excès de pouvoir introduit par Mme A... visant à obtenir une mesure d’hébergement d’urgence sur le fondement du droit au logement opposable. La requérante demandait au tribunal d’ordonner au préfet de Paris de lui attribuer un logement ou un hébergement, en exécution d’une décision de la commission de médiation de Paris. Le tribunal, appliquant les articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, a estimé que la compétence territoriale relevait du tribunal administratif de Paris, la décision attaquée ayant été prise par une autorité parisienne. En conséquence, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : TOMAS

23 octobre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2206265

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la contestation de M. A... relative au remboursement d'un indu de 26 030 euros d'aides du fonds de solidarité Covid-19. La requête a été jugée irrecevable en ce qu'elle visait la décision du 11 juin 2021 constatant l'indu, cette décision ne faisant pas grief. Sur le fond, le tribunal a rejeté les conclusions subsidiaires, estimant que M. A... ne justifiait pas de la réalité de son chiffre d'affaires pour l'année 2019, condition nécessaire pour démontrer la perte de chiffre d'affaires exigée par le décret n° 2020-371 du 30 mars 2020.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

23 octobre 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414388

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B... A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un titre de séjour mention "étudiant". Le préfet a soulevé une exception de non-lieu à statuer en raison de la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction, mais le tribunal l’a rejetée, jugeant que cette attestation ne prive pas d’objet la demande d’annulation du refus de titre. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision implicite de refus, estimant que la requérante justifiait d’études réelles et sérieuses et de moyens d’existence suffisants, conformément à l’article L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a mis à la charge de l’État une somme de 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : VICTOR

23 octobre 2025• 3ème Chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01654

Avocat : TOULEMONT ZAPF AVOCATS ASSOCIES

23 octobre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2226741

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ancien interprète afghan, qui contestait le refus du ministre des armées de lui accorder la protection fonctionnelle. Le tribunal a d'abord jugé la décision de refus suffisamment motivée, écartant le moyen tiré d'un défaut de motivation. Sur le fond, il a estimé que le ministre pouvait légalement refuser la protection en raison d'un risque pour l'ordre et la sécurité publics, justifié par un avis défavorable émis dans le cadre d'une demande de visa. La solution s'appuie sur l'article 11 de la loi du 13 juillet 1983 et le principe général de protection des agents publics.

Avocat : TOLOUDI

23 octobre 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512942

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, d’interdiction de circulation et de fixation du pays de renvoi, se déclare territorialement incompétent. Il estime que, l’intéressé ayant été assigné à résidence dans l’Isère après la fin de sa rétention, le litige relève désormais du tribunal administratif de Grenoble, lieu de son domicile stable. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, il transmet le dossier à cette juridiction.

Avocat : TOMASI

23 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432422

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 14 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la délégation de signature régulière et les décisions suffisamment motivées. Il a également estimé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination, dont l'illégalité n'était pas établie, ont été maintenues.

Avocat : TOMASI

23 octobre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434259

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant nigérian, contestant les arrêtés du 23 décembre 2024 du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant un retour pour deux ans. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant les décisions légalement fondées sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a notamment retenu que l'entrée irrégulière de l'intéressé et son maintien sans titre de séjour justifiaient l'obligation de quitter le territoire, et que le risque de soustraction à cette mesure permettait de refuser un délai de départ volontaire. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A....

Avocat : TOMASI

23 octobre 2025• Section 8 - Chambre 1