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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 075 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 075

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 034

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : TOEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602058

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral refusant l'admission exceptionnelle au séjour et ordonnant de quitter le territoire français. Le juge estime que le requérant, un ressortissant tunisien, ne démontre pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, malgré ses arguments liés à son emploi de chef de chantier et aux conséquences familiales potentielles. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

10 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602737

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de Mme B... visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un récépissé de travail. Le juge a estimé que la requérante, qui avait déposé une demande de titre de séjour via l'ANEF, ne justifiait pas de l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour une sauvegarde dans un délai de 48 heures. La décision s'appuie également sur l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, relatif aux conditions de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
10 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516564

Le tribunal administratif de Melun, saisi d'un recours contre la suspension du permis de conduire d'un requérant, s'est déclaré incompétent territorialement. Il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, car le requérant résidait dans le Val-d'Oise à la date de la décision attaquée. Cette solution s'appuie sur les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, relatifs à la compétence territoriale, et sur l'article R. 351-3 du même code qui organise la transmission entre juridictions.

Avocat : TATON

9 février 2026
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507189

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple des requérants concernant leur demande d'expertise sur des dégâts des eaux. Il rejette les conclusions des parties sur les dépens, estimant que l'instance n'en a pas occasionné. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 761-1 du code de justice administrative relatifs aux désistements et aux dépens.

Avocat : ATORI AVOCATS

9 février 2026
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02578

Avocat : TOUTAOU

9 février 2026• Juge des référés
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602540

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du CJA), rejette la demande de suspension des décisions préfectorales refusant le renouvellement d'un titre de séjour "passeport talent". Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, ni ne justifie de l'urgence caractérisée requise pour ce type de procédure. La demande d'injonction et de provision est également rejetée.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2418651

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... D... visant à annuler la décision du Conseil national de l'ordre des médecins refusant de poursuivre disciplinairement un médecin. Le tribunal estime que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, sont inopérants. Il rappelle que la décision de ne pas engager de poursuites disciplinaires, relevant d'un pouvoir d'appréciation, ne constitue pas une décision individuelle défavorable nécessitant une motivation au sens des articles R. 4127-112 du code de la santé publique et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : PATOUT

9 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430966

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant, M. C..., dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir visant l'implicite refus d'enregistrement de sa demande d'asile. Le tribunal constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions par lettre électronique, n'a pas répondu dans le délai imparti. Il applique en conséquence les articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, qui prévoient qu'un tel défaut entraîne un désistement d'office.

Avocat : TOMASI

9 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430991

Le Tribunal administratif de Paris a donné acte du désistement d'office de la requérante, Mme C..., dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir visant l'implicite refus d'enregistrement de sa demande d'asile et la prolongation de son délai de transfert. Ce désistement est intervenu après que la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions par une lettre mise à disposition sur Télérecours, n'a pas répondu dans le délai d'un mois imparti. La juridiction a appliqué les dispositions des articles R. 612-5-1, R. 611-8-2 et R. 611-8-6 du code de justice administrative pour constater ce désistement d'office.

Avocat : TOMASI

9 février 2026
TA75Ordonnance• Autorisation

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603645

Le Tribunal administratif de Paris rejette la demande de suspension en référé du retrait d'un certificat de résidence de 10 ans et de sa substitution par une autorisation provisoire de séjour. La juridiction estime que la condition d'urgence n'est pas établie, considérant que la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour permet à la requérante de régulariser sa situation et de préserver l'essentiel de ses droits, malgré la suspension de certaines prestations sociales. La décision est rendue sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SATORRA

9 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602594

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, ses arguments caractérisant une continuité de sa situation et non une atteinte grave et immédiate. La requête a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code, sans examen du sérieux des moyens au fond.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601368

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension du rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale contestée. La demande a été jugée irrecevable au regard des conditions d'urgence et de fond requises par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, conduisant à son rejet en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 février 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601592

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la requête de M. B... qui demandait l'injonction de délivrer un titre de séjour. Le juge estime que cette demande, de nature définitive, excède sa compétence limitée aux mesures provisoires (article L. 521-2 du code de justice administrative). De plus, la demande de titre de séjour étant implicitement rejetée par le silence de l'administration depuis plus de quatre mois (articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA), la demande subsidiaire de réexamen est sans objet.

Avocat : TOMASI

7 février 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601636

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande visant à enjoindre l'administration de délivrer un passeport pour permettre le déplacement international d'un enfant. Le juge a estimé, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, que la requête n'était pas fondée, considérant que le silence de l'administration sur la demande de passeport ne constituait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Cette décision fait suite à l'annulation judiciaire de la reconnaissance de paternité qui fondait la demande de nationalité française pour l'enfant.

Avocat : TOUERE ELENGA

7 février 2026
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01364

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS ANTONINI-HANSER & ASSOCIES

6 février 2026• Juge des référés
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02147

Avocat : D'ORTOLI

6 février 2026• Juge des référés
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2404254

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Morbihan du 27 juin 2024 déclarant irrecevable sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". Par un mémoire du 22 janvier 2026, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 6 février 2026. Les conclusions de M. A... au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : BRETON

6 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518206

Le Tribunal Administratif de Paris rejette par ordonnance la requête d'un ressortissant algérien contestant des arrêtés préfectoraux de 2025 (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination, interdiction de retour). La juridiction estime que les moyens soulevés, notamment sur le défaut de motivation, la méconnaissance de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de la CEDH, sont manifestement infondés ou inopérants, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Elle précise également qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'aide juridictionnelle provisoire, celle-ci ayant fait l'objet d'une décision définitive, et que le signalement Schengen n'est pas une décision distincte contestable.

Avocat : TOMASI

6 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413322

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... visant à contester le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté une irrecevabilité manifeste, car le requérant n'avait pas joint à sa demande la décision attaquée ou des éléments permettant de l'identifier, malgré une mise en demeure de régulariser. La décision s'appuie sur les articles R. 412-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, qui exigent la production de l'acte attaqué et permettent le rejet sans instruction contradictoire en cas d'irrecevabilité manifeste.

Avocat : EWANE MOTTO

6 février 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601167

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande de suspension d'une décision préfectorale clôturant une demande de titre de séjour. Le juge des référés estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas remplie, car la requérante, en situation irrégulière depuis son entrée en France, ne démontre pas de préjudice grave et immédiat. La requête est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : TOMASI

6 février 2026