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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

22 570 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

22 570

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 956

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507114

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. Hamida Habidi, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans et une assignation à résidence. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation de la décision d'éloignement, et la violation du droit d'être entendu. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la motivation était suffisante au regard des dispositions du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : TOUBOUL

21 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506807

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 3 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que le refus de titre de séjour était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation personnelle. Il a jugé que M. B... ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français étant légale, l'ensemble des conclusions de la requête a été rejeté.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

21 octobre 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510969

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante ivoirienne, contestant l'arrêté du préfet de police du 19 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu, et de la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet des conclusions aux fins d'annulation et de suspension, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : TOMASI

21 octobre 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515152

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan, contestant l'arrêté du préfet de police du 3 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut d'examen et de méconnaissance du droit d'être entendu, estimant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le tribunal considérant que les moyens soulevés ne sont pas fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

21 octobre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2304258

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A..., professeur des universités-praticien hospitalier, qui contestait la décision du directeur de l'UFR de médecine de l'université de Picardie Jules Verne lui retirant la présidence de la commission locale de coordination de la spécialité d'urologie. Le requérant soutenait notamment que cette décision constituait une sanction déguisée, insuffisamment motivée, et entachée d'erreur de droit et de détournement de pouvoir. Le tribunal a jugé que les éléments invoqués par M. A... ne permettaient pas d'établir le caractère de sanction déguisée, rendant inopérant le moyen tiré du défaut de motivation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, sur le fondement des articles L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration et R. 632-14 du code de l'éducation.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

21 octobre 2025• 1ère Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500810

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

21 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500810.20251021• 7ème chambre jugeant seule
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517477

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la requête de M. A... visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral du 5 septembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour. La demande de suspension est jugée irrecevable car elle n'a pas été présentée par une requête distincte de la requête en annulation, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. De plus, les décisions contestées relèvent d'une procédure spéciale prévue aux articles L. 614-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, exclusive des procédures de référé du livre V du code de justice administrative.

Avocat : CABINET EMMANUEL CRANSTON

21 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415566

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme A..., qui contestait le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction. La requérante a ensuite déclaré se désister de ses conclusions. Par une ordonnance du 21 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BELLA ETOUNDI

21 octobre 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00821

Avocat : IPSO FACTO AVOCATS

21 octobre 2025• 4ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02066

Avocat : PARTOUCHE-KOHANA

21 octobre 2025• 4ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518566

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... B.... Ce dernier demandait la suspension d’une décision d’interdiction du territoire afin de pouvoir se rendre à une audience devant la High Court de Londres pour défendre ses droits parentaux. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le requérant n’a pas justifié avoir entrepris les démarches nécessaires pour obtenir un visa ou un laissez-passer avant la date de l’audience. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

21 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518574

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant une demande de regroupement familial. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'épouse du requérant résidant régulièrement en France, et qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a notamment relevé que la situation ne relevait pas de la procédure de regroupement familial sur place prévue à l'article R. 434-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

21 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512439

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... épouse C..., ressortissante iranienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de l'Essonne de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet de sa demande était née en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rendant impossible la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour. En conséquence, l'absence de délivrance d'un tel document n'a pas été considérée comme une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, et la requête a été rejetée comme manifestement infondée.

Avocat : TOMASI

21 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400414

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le refus du directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de renouveler la carte professionnelle de M. A..., ressortissant étranger, pour exercer une activité de sécurité privée. Le tribunal a jugé que la condition de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, exigeant la détention continue d'un titre de séjour depuis au moins cinq ans, n'était pas remplie. Il a précisé que cette période de cinq ans s'apprécie de manière continue, sans inclure les périodes couvertes par un simple récépissé de demande de titre. En conséquence, la requête de M. A... a été rejetée.

Avocat : MOUTOUSSAMY

21 octobre 2025• 6ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500387

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale » fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que la décision implicite n'était pas illégale du seul fait de son absence de motivation, et que le requérant n'avait pas démontré que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation ou méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : STOFFANELLER

21 octobre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507926

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 18 juin 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (admission exceptionnelle au séjour) et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale). Le tribunal a estimé que l'insertion professionnelle alléguée par M. B... (entré en France en 2016, à 44 ans) ne constituait pas, à elle seule, un motif exceptionnel justifiant une régularisation, et que sa vie privée et familiale n'était pas établie. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : CANTON-FOURRAT

21 octobre 2025• 4ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511728

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Essonne refusant un titre de séjour à M. B..., ressortissant tunisien. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, les éléments invoqués par le requérant (mariage avec une Française, présence d’un enfant, risque d’éloignement) ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La requête est rejetée en toutes ses conclusions, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : TOMASI

21 octobre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501877

Le Tribunal Administratif d'Amiens annule l'arrêté du 4 avril 2025 par lequel le préfet de l'Oise a refusé un titre de séjour à Mme A..., ressortissante indienne, et l'a obligée à quitter le territoire. La juridiction estime que cette décision méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'atteinte disproportionnée portée à sa vie privée et familiale. Mme A... réside en France depuis 2017, est mariée à un compatriote titulaire d'une carte de résident, et a un enfant né en France en 2021. Le tribunal enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour mention "vie privée et familiale" sous deux mois.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

21 octobre 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501879

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l’arrêté préfectoral du 4 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, estimant la décision suffisamment motivée et la situation personnelle du requérant dûment prise en compte. Il a jugé que M. B... ne pouvait utilement se prévaloir de la méconnaissance de l’accord franco-algérien, sa demande n’étant pas fondée sur ces stipulations. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de son célibat, de l’absence d’enfants et de ses attaches conservées en Algérie.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

21 octobre 2025• 1ère Chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2301075

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme H... I... et autres, qui demandaient la condamnation de l’État à leur verser 100 000 euros en réparation des préjudices moraux subis suite à la maladie et au décès de leur père et grand-père, Jean I..., exposé aux rayonnements ionisants lors d’essais nucléaires en Polynésie française en 1970. Le tribunal a jugé que leur créance était prescrite, le délai quadriennal de la loi du 31 décembre 1968 ayant commencé à courir au plus tard le 29 octobre 2015, date de la demande auprès du CIVEN, sans cause interruptive valable. Par suite, la requête a été rejetée, y compris les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

21 octobre 2025• 3ème Chambre