LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

22 570 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

22 570

Décisions totales

383 581

Ordonnances

311 055

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506031

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 3 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, qu'elle ne méconnaissait pas le droit d'être entendu et que les craintes en cas de retour en Côte d'Ivoire n'étaient pas établies. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

16 octobre 2025• 7éme chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501518

Le Tribunal Administratif d’Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui demandait l’annulation de l’arrêté préfectoral du 21 mars 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant l’Algérie comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment le vice de procédure tiré de la méconnaissance du droit d’être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’UE), l’insuffisance de motivation, le défaut d’examen sérieux, l’erreur de droit, la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et l’erreur d’appréciation sur l’interdiction de retour. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l’arrêté préfectoral fondé sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

« Précédent193194195196197198199Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

16 octobre 2025• 2ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517492

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 2 octobre 2025. Cet arrêté l'obligeait à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a considéré que la décision était suffisamment motivée au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que le comportement de l'intéressé, notamment l'usage d'un faux document d'identité, constituait une menace pour l'ordre public justifiant l'absence de délai de départ volontaire. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A... B....

Avocat : STOFFANELLER

16 octobre 2025• Pôle Urgences (J.U)
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518232

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant congolais, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour bénéficier d'une mesure à très bref délai, n'était pas remplie, les circonstances invoquées (précarité, risque de perte d'un contrat en alternance) étant insuffisantes pour la caractériser. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518316

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence particulière, nécessaire à l'engagement de cette procédure d'exception, n'est pas remplie. Il considère que le risque de suspension du contrat de travail invoqué par le requérant ne suffit pas à caractériser une urgence justifiant une intervention à très bref délai. La requête est donc rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 octobre 2025
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412421

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par des riverains et une association pour contester un permis de construire délivré par le maire de Neuilly-sur-Seine à la SCI du 6 rue du Commandant A..., autorisant la démolition d’un bâtiment et la construction d’un immeuble d’hébergement touristique. Les requérants invoquaient notamment l’incomplétude du dossier, la méconnaissance des règles de hauteur et de stationnement du plan local d’urbanisme (articles UA 10 et UA 12), ainsi que le non-respect de la réglementation incendie. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & ASSOCIES

16 octobre 2025• 8ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511614

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... contestant un refus de séjour du préfet de la Loire. Saisi en excès de pouvoir, le juge a constaté que la requête ne contenait l’énoncé d’aucune conclusion, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 4° du même code, il a prononcé le rejet sans invitation à régulariser.

Avocat : MBOTO Y'EKOKO NGOY

16 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505341

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de police du 22 janvier 2025. Cette décision refusait la délivrance d'un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : TOMASI

16 octobre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210580

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. Steil, qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu pour 2017 et 2018, issues d’un contrôle de sa société. Le tribunal a écarté les moyens de procédure, jugeant que la demande d’une pièce après la réunion de synthèse ne privait pas la société d’un débat contradictoire et que la durée du contrôle n’avait pas excédé trois mois. Sur le fond, il a validé les rectifications de l’administration, notamment la réintégration de factures d’avoir non justifiées et le rejet de charges pour créances irrécouvrables, en application des règles du code général des impôts. La demande de décharge des pénalités pour manquement délibéré a également été rejetée.

Avocat : SELARL LEXALTO

16 octobre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210581

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande de la SASU Fidinnov Audit, qui contestait des rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour 2017 et 2018. La société invoquait des vices de procédure, notamment la durée excessive du contrôle et l'absence de débat contradictoire, mais le tribunal a jugé que la demande de pièce après le délai de trois mois ne concernait pas la TVA et n'était pas un document comptable, écartant ainsi le moyen tiré de l'article L. 52 du livre des procédures fiscales. Le tribunal a également rejeté le moyen fondé sur l'article L. 51 du même code, estimant qu'il n'y avait pas eu de second contrôle. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SELARL LEXALTO

16 octobre 2025• 6ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305417

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de la SASU Capsol contestant le remboursement d’un trop-perçu d’allocations d’activité partielle de 28 781,47 euros, accordées pendant la crise sanitaire. La société invoquait une insuffisance de motivation, une erreur de droit et une erreur de fait, soutenant que la baisse d’activité perdurait après la pandémie. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, jugeant que la décision préfectorale et les ordres de recouvrer étaient suffisamment motivés et que la société ne justifiait pas d’une baisse d’activité éligible au sens de l’article R. 5122-1 du code du travail. La solution retenue confirme le bien-fondé de la créance de l’État, sans faire droit aux conclusions indemnitaires de la requérante.

Avocat : SAMB TOSCO

16 octobre 2025• 3ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512988

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui contestait la mise à exécution d'une obligation de quitter le territoire français et sollicitait la protection de son droit d'asile et de sa liberté d'aller et venir. Le juge a considéré que la mesure d'éloignement du 5 janvier 2023 n'avait pas été abrogée par l'arrêté de transfert Dublin ultérieur et que la demande d'asile de l'intéressé avait déjà été rejetée par l'OFPRA, écartant ainsi toute atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales. La solution retenue s'appuie notamment sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

16 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503194

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de délivrance d’un certificat de résidence et l’obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de police le 12 décembre 2024. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, M. A... n’établissant pas avoir en France le centre de sa vie privée et familiale, ses attaches familiales (père, épouse et enfants) résidant à l’étranger. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : TOMASI

16 octobre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405714

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B..., ressortissant péruvien, contestant l'arrêté préfectoral du 19 avril 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d'examen de sa situation et une méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, en s'appuyant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Convention européenne. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la mesure d'éloignement.

Avocat : STOYANOVA

16 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406708

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. B..., ressortissant bangladais, contestant l’arrêté du 19 mars 2024 de la préfète du Val-de-Marne l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte le moyen tiré de l’illégalité de l’obligation de quitter le territoire, estimant que la demande d’asile de l’intéressé a été définitivement refusée, conformément à l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il rejette également le moyen fondé sur l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute d’éléments probants établissant des risques personnels en cas de retour au Bangladesh.

Avocat : STOYANOVA

16 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508586

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement partiel de M. B..., qui abandonnait ses conclusions en annulation et injonction contre le refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour « passeport talent », après avoir obtenu satisfaction. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à lui verser 1 250 euros au titre des frais de justice, le désistement étant motivé par un retrait de l’acte attaqué postérieur à la requête.

Avocat : TOUJAS

16 octobre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501735

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B... contestant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée sur le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels ou professionnels d'une particulière intensité en France. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

16 octobre 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2504190

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

16 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515555

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. La juge des référés a estimé que la demande était manifestement mal fondée, dès lors que le dépôt d’une demande via le téléservice « démarches-simplifiées.fr » ne constitue pas un dépôt effectif en préfecture, condition nécessaire à la délivrance d’un récépissé en application des articles L. 431-3 et R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : PARTOUCHE SACHA ABRAHAM

16 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518230

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas introduit de requête distincte en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge des référés a rejeté la demande sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 octobre 2025