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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 950 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 950

Décisions totales

383 581

Ordonnances

271 067

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : TOEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509138

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant chinois, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour et de l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'autorité signataire était compétente et que la situation du requérant, célibataire et sans charge familiale en France malgré une activité professionnelle, ne présentait pas de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels justifiant une régularisation au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a également été écarté pour défaut de précisions suffisantes.

Avocat : TOMASI

12 mars 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509140

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant chinois. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de l'ancienneté et de la stabilité de l'insertion professionnelle du requérant en France. Le tribunal a enjoint à l'administration de délivrer une carte de séjour temporaire dans un délai de trois mois, en appliquant les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à l'admission exceptionnelle au séjour.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

12 mars 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511152

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas méconnu le principe du contradictoire et que le refus, fondé sur un avis médical, respectait les conditions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a ainsi confirmé la légalité de la décision administrative, considérant que l'intéressé pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine.

Avocat : TOMASI

12 mars 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517006

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... comme irrecevable pour tardiveté. Le requérant contestait un arrêté préfectoral rejetant le renouvellement de son titre de séjour et prononçant son éloignement. Le tribunal a jugé que le recours, formé le 18 juin 2025, était hors délai, l'arrêté ayant été notifié régulièrement le 19 décembre 2024, ce qui ouvrait un délai d'un mois pour contester en vertu des articles L. 614-1 et L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VICTOR

12 mars 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532524

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral rejetant une demande de titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant sénégalais. Le tribunal a annulé la décision du préfet de police, considérant que l'intéressé, exerçant le métier de cordiste, remplissait les conditions pour une admission exceptionnelle au séjour. La solution s'appuie sur les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006, dont l'annexe IV inclut ce métier.

Avocat : TOMASI

12 mars 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534574

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... B... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai de départ volontaire et un arrêté d'interdiction de retour. Le juge a estimé que le préfet de police, agissant dans le cadre d'une délégation de signature régulière, était compétent pour prendre ces décisions et que leur motivation n'était pas entachée d'illégalité. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : TOUERE ELENGA

12 mars 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535746

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... C..., un ressortissant malien, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision était régulière, écartant les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a notamment jugé que l'autorité administrative avait correctement apprécié, au regard de cet article, si la situation de l'intéressé justifiait une admission exceptionnelle au séjour pour des motifs humanitaires.

Avocat : TOMASI

12 mars 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606906

Le Tribunal administratif de Paris a statué par ordonnance sur une requête en excès de pouvoir visant l'annulation d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a constaté que la requête constituait un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée. En application des articles R. 421-1 et R. 413-5 du code de justice administrative, il a en conséquence ordonné la radiation de cette seconde requête des registres du greffe.

Avocat : TOMASI

12 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604618

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa pour conjoint de Français. Le juge estime que le requérant n'a pas démontré le caractère d'urgence, notamment en raison d'un délai de saisine tardif et de l'absence de preuves suffisantes sur l'intensité de l'union conjugale et le soutien nécessaire. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ANTOINE

12 mars 2026
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600696

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête en annulation d'un arrêté préfectoral d'interdiction de retour sur le territoire français (ITRF) d'un an. Le tribunal a jugé que la décision, signée par un secrétaire général agissant sous délégation, était régulière en termes de compétence et que les moyens tirés de la méconnaissance de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne (article 41) et des circonstances humanitaires étaient inopérants ou infondés. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier l'article L. 611-1.

Avocat : TOUPIN

12 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510301

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation régulière et que la situation de l'intéressé avait fait l'objet d'un examen particulier. La décision s'appuie principalement sur les dispositions de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAATOUR

12 mars 2026• 3ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516738

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière et d'interdiction de circulation. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la gravité des faits reprochés (vols avec violence) justifiait la mesure d'éloignement au regard de l'article L. 251-1 du CESEDA. Il a également estimé que l'interdiction de circulation de 36 mois n'était pas disproportionnée.

Avocat : TOMASI

12 mars 2026• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303185

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de l'association Générations futures, qui demandait l'annulation d'un avis de l'ANSES classant un métabolite du S-métolachlore comme "non pertinent" pour les eaux destinées à la consommation humaine. Le tribunal a jugé que l'avis de l'ANSES, émis dans le cadre de sa mission d'expertise scientifique, ne constituait pas une décision faisant grief et était donc insusceptible de recours pour excès de pouvoir. Il a également estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du principe de précaution (article 5 de la Charte de l'environnement) et l'absence de participation du public (article L. 123-19-1 du code de l'environnement), n'étaient pas fondés.

Avocat : CABINET TEISSONNIERE-TOPALOFF-LAFFORGUE

12 mars 2026• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511166

Le Tribunal administratif de Paris a annulé l'arrêté préfectoral du 19 mars 2025 refusant le renouvellement de la carte de résident de M. B... et prononçant son éloignement. Le juge a relevé d'office que la décision, qui invoquait une menace à l'ordre public, était fondée sur une base légale erronée (article L. 424-6 du CESEDA) alors qu'elle aurait dû être prise sur le fondement de l'article L. 432-3 du même code. Cette erreur de droit a entaché l'ensemble de la procédure, rendant illégales les mesures d'obligation de quitter le territoire, de fixation du pays de renvoi et d'interdiction de retour.

Avocat : TOMASI

12 mars 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2309630

La SAS Supersonic film a demandé au Tribunal Administratif de Paris l'annulation du rejet implicite par le CNC de sa demande d'inscription rétroactive de dix œuvres sur la liste de référence pour le calcul des aides automatiques. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la demande, formulée en décembre 2022 pour des diffusions de 2019, était irrecevable car tardive. Il a appliqué les dispositions du code du cinéma et de l'image animée, notamment l'article 311-32 du règlement général des aides financières du CNC, qui impose un délai strict pour solliciter cette inscription.

Avocat : CABINET CASTON, TENDEIRO (SCP)

12 mars 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400027

**Sujet principal** : Recours d'une ancienne infirmière contre le centre hospitalier de Verdun Saint-Mihiel, contestant sa radiation des cadres suite à sa démission et une décision de remboursement de frais de formation, et demandant réparation pour des manquements allégués au droit du travail. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nancy (Chambre 2). **Solution retenue** : Le tribunal rejette les requêtes. Il estime que la démission de l'agent ne peut être requalifiée en licenciement et que les manquements à la réglementation sur la durée du travail ne sont pas établis. La demande de remboursement des frais de formation est considérée comme une mesure préparatoire, insusceptible de recours contentieux direct. **Textes appliqués** : Code général de la fonction publique et Code de justice administrative (notamment l'article L. 761-1 concernant la condamnation de l'État aux dépens).

Avocat : ANTONIAZZI-SCHOEN

12 mars 2026• Chambre 2
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500105

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... E... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et un arrêté d'assignation à résidence. La juridiction a jugé que les décisions étaient régulières, notamment en raison d'une délégation de signature valide et d'une motivation suffisante au regard des circonstances (garde à vue pour violences). Elle a également estimé que les mesures ne méconnaissaient pas les droits au respect de la vie privée et familiale (article 8 CEDH) ou l'interdiction des traitements inhumains (article 3 CEDH), et a rejeté les demandes d'injonctions et de condamnation pécuniaire.

Avocat : ADETONAH

12 mars 2026• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505102

**Sujet principal** : Recours en annulation contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour et ordonnant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (9ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule l'arrêté du 25 février 2025, considérant que la décision est insuffisamment motivée. Il estime que le préfet n'a pas démontré en quoi l'avis médical de l'OFII, invoqué pour justifier le refus, établissait l'absence de caractère exceptionnel de la situation de santé de la requérante au regard des conditions de l'article L. 425-9 du CESEDA. **Textes appliqués** : Articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration (motivation des décisions), article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (vie privée et familiale).

Avocat : BOUTONNET

12 mars 2026• 9ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605307

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence légale, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas caractérisée, la requérante n'ayant pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire. La décision s'appuie sur l'absence de preuve d'une atteinte grave et immédiate à sa vie privée et familiale, compte tenu notamment de la durée de son séjour irrégulier et du défaut de démonstration quant à l'absence de contribution du père de son enfant français.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605153

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a rejeté la requête de Mme A... qui demandait une injonction au préfet de statuer sur son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour ce type de procédure, n'était pas établie, malgré les risques de perte d'emploi et de précarité invoqués par la requérante. La décision a été rendue selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 mars 2026