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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 408 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 408

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 017

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : TOEffacer tout
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505397

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de Mme B... afin de déterminer l'origine et l'étendue des fissures apparues sur son immeuble, potentiellement liées à des travaux de construction d'une résidence étudiante par le CROUS. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. L'expert devra notamment évaluer les causes des désordres, leur impact sur la solidité de l'ouvrage, et chiffrer le coût des travaux réparatoires. Les demandes de mise hors de cause de plusieurs sociétés (SMABTP, Colas France, architecte et BTP Consultants) ont été rejetées, ces dernières n'étant pas manifestement étrangères au litige.

Avocat : SCP CHRISTOL & INQUIMBERT

27 novembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505456

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de M. et Mme A... pour déterminer l'origine des fissures apparues sur leur immeuble, qu'ils attribuent à des travaux de construction d'une résidence étudiante par le CROUS de Montpellier Occitanie. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. L'expert désigné devra notamment identifier les causes des désordres, évaluer leur gravité et chiffrer les travaux de réparation. Les demandes de mise hors de cause formulées par plusieurs sociétés (SMABTP, Colas France, architecte et bureau d'études) ont été rejetées, ces dernières n'étant pas manifestement étrangères au litige potentiel.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP CHRISTOL & INQUIMBERT

27 novembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2311168

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme D... contestant un titre exécutoire émis par le département des Bouches-du-Rhône pour recouvrer un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 7 513,51 euros. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré de la prescription de l'action en recouvrement, en application de l'article L. 262-45 du code de l'action sociale et des familles, au motif que l'indu résultait d'une fausse déclaration. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la requérante.

Avocat : MOUTOUSSAMY

27 novembre 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2200187

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la demande de la SCI Eole, propriétaire de deux locaux commerciaux à Cambrai, qui contestait sa cotisation de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2020. La société soutenait que l'administration avait mal évalué la valeur locative cadastrale en utilisant des locaux-types inadaptés ou modifiés. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les termes de comparaison proposés par l'administration, notamment les locaux-types n° 96 de Saint-Amand-les-Eaux et n° 22 de Paillencourt, étaient pertinents et que les ajustements effectués étaient justifiés. La décision s'appuie sur les articles 1380 et 1498 du code général des impôts, ainsi que sur les dispositions relatives à la révision des valeurs locatives.

Avocat : MATON

27 novembre 2025• 4ème Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2201965

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête des consorts G..., qui demandaient la condamnation de l'État à leur verser 70 000 euros en réparation de leurs préjudices moraux, en tant que victimes indirectes du décès de leur époux, père et grand-père, survenu des suites d'une leucémie après son exposition aux essais nucléaires en Polynésie française. Le tribunal a prononcé la mise hors de cause du Comité d'indemnisation des victimes des essais nucléaires (CIVEN), incompétent pour les préjudices des victimes indirectes. Il a jugé que la demande était prescrite, les requérants n'ayant pas saisi le ministre dans le délai de quatre ans suivant le décès, conformément à l'article 1er de la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010. En conséquence, les conclusions indemnitaires ont été rejetées, de même que celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET TEISSONNIERE-TOPALOFF-LAFFORGUE

27 novembre 2025• 5ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2203877

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme A..., agent de La Poste, contestant la décision du 17 janvier 2022 qui lui accordait une allocation temporaire d'invalidité (ATI) au taux de 15 % suite à une rechute d'accident de service. La requérante soutenait que ce taux était entaché d'erreur d'appréciation et que l'administration s'était crue liée par l'avis de la commission de réforme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision attaquée était légale au regard des textes applicables, notamment la loi n°84-16 du 11 janvier 1984 et le décret n°60-1089 du 6 octobre 1960.

Avocat : CABINET QUENNEHEN - TOURBIER

26 novembre 2025• 3ème Chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303370

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de la société HCPI contestant des titres exécutoires émis par la commune de Brétigny-sur-Orge pour le recouvrement de frais de sécurisation de la voie publique (27 832,09 € et 28 335,16 €). La société invoquait notamment un défaut de notification, une insuffisance de motivation et le caractère infondé des créances. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les créances étaient justifiées au regard des dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives aux procédures de péril.

Avocat : SCP Jean-Philippe CASTON

25 novembre 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309399

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la demande de M. C... visant à obtenir le remboursement des prélèvements forfaitaires non libératoires acquittés en 2019 et 2021, estimant que les sommes perçues constituaient des remboursements de prime d'émission non imposables en application de l'article 112, 1° du code général des impôts. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l'administration, considérant que le requérant pouvait contester les impositions mises à sa charge. Sur le fond, il a jugé que les distributions litigieuses, intervenues avant l'affectation des bénéfices par l'assemblée générale, devaient être qualifiées de remboursements de prime d'émission et non de revenus distribués, et a donc prononcé la décharge des prélèvements contestés.

Avocat : DOS SANTOS

25 novembre 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400604

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. et Mme B... contestant des rappels d'impôt sur le revenu et de TVA pour 2018-2019, issus d'une activité occulte de commerce en ligne exercée par leur fils mineur. Le tribunal a jugé que les ventes en ligne, avec livraison directe depuis la Chine aux clients français, constituent des livraisons de biens imposables en France au titre de la TVA, conformément aux articles 256, 258 et 291 du code général des impôts. Il a également estimé que le taux de charges de 10% retenu par l'administration était justifié et que la majoration de 80% pour activité occulte était fondée, faute de déclaration préalable. La charge de la preuve incombant aux requérants, qui n'ont pas démontré le caractère exagéré des impositions, la demande de décharge a été rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCAT ARNAUD SOTON

25 novembre 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400609

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon concerne les litiges fiscaux de M. B..., qui contestait des rappels de TVA et une cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu pour l'année 2020, liés à son activité de vente en ligne via des fournisseurs chinois. Le tribunal a partiellement donné raison à l'administration en prononçant un non-lieu à statuer sur une partie des rappels de TVA suite à un dégrèvement de 60 945 euros accordé en cours d'instance. La solution retenue repose sur l'application des règles de charge de la preuve issues du livre des procédures fiscales (articles L. 193 et R. 193-1), le contribuable n'ayant pas démontré le bien-fondé de ses demandes de décharge pour le surplus.

Avocat : CABINET D'AVOCAT ARNAUD SOTON

25 novembre 2025• 4ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303427

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société Transdev, candidate évincée, d’un recours en plein contentieux visant à contester la validité de l’avenant n° 2 à un contrat de concession de transports publics conclu entre la communauté d’agglomération du Pays de Grasse et la société Marfina SL. La société requérante soutenait notamment que cet avenant, qui augmentait le montant du contrat de plus de 20 %, méconnaissait les articles R. 3135-1 et R. 3135-2 du code de la commande publique et constituait une modification substantielle du contrat initial. En cours d’instance, la société Transdev s’est désistée purement et simplement de sa requête, désistement accepté par la communauté d’agglomération. Par un jugement du 25 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à la procédure sans examiner le fond du litige.

Avocat : SELARL REINHART MARVILLE TORRE

25 novembre 2025• 6ème chambre
TA106Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501731

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par la société Climatisation Froid Guyane d’un recours en plein contentieux visant à contester une décision de rejet du Ministre de l’économie et des finances. L’administration fiscale a soulevé une fin de non-recevoir, estimant que la décision contestée n’était pas un acte détachable de la procédure d’imposition. La société requérante s’est ensuite désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 25 novembre 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement.

Avocat : TORO

25 novembre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503017

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

24 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503017.20251124• 8ème chambre jugeant seule
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501600

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 400 euros à M. A..., reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en 2019, en raison de la carence fautive de l'administration à exécuter cette décision. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, pour les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral subis par le requérant, resté hébergé dans un foyer. Le tribunal a également accordé 270 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : TOMAS

24 novembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2415576

Le Tribunal administratif de Paris a procédé à la liquidation définitive d'une astreinte prononcée le 15 juillet 2021 à l'encontre de l'État pour inexécution d'une injonction de relogement. Constatant que le préfet avait finalement assuré le relogement de la requérante le 2 août 2023, le tribunal a liquidé l'astreinte à 9 900 euros pour la période du 1er octobre 2021 au 31 juillet 2023. Cette somme est versée au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

Avocat : PARTOUCHE-KOHANA STÉPHANIE

24 novembre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204131

Le Tribunal Administratif de Grenoble a statué sur la demande de M. A... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2013 à 2016, suite à un contrôle fiscal. La requête a été jugée irrecevable pour l'année 2013, faute de réclamation préalable. Pour les années 2014 à 2016, le tribunal a constaté un non-lieu partiel à statuer, l'administration ayant déjà accordé un dégrèvement important concernant les revenus de capitaux mobiliers. Le surplus des conclusions, notamment sur la remise en cause de déductions de pensions alimentaires et d'un crédit d'impôt, a été rejeté pour défaut de précision suffisante. La décision applique les articles R. 190-1 du livre des procédures fiscales et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

24 novembre 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301427

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de M. B... tendant à la décharge des cotisations d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux auxquelles il a été assujetti au titre de l'année 2017. Le litige portait sur la qualification de M. B... comme seul maître de l'affaire de la SASU Alpes Etanche Pro et, par conséquent, comme bénéficiaire des revenus distribués par cette société. Le tribunal a admis la substitution de base légale demandée par l'administration, appliquant l'article 109 du code général des impôts (bénéfices non mis en réserve) en lieu et place de l'article 111 (rémunérations occultes). Il a jugé que M. B... était bien le seul maître de l'affaire, présumé bénéficiaire des revenus distribués, en raison de son rôle prépondérant dans la gestion de la société.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

24 novembre 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301829

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de M. B... tendant à la décharge d'une amende fiscale de 20 000 euros infligée sur le fondement de l'article 1740 B du code général des impôts. Le tribunal a jugé que le requérant, interpellé en possession de stupéfiants, d'argent liquide et de véhicules, avait la libre disposition de ces biens, objets d'un trafic de stupéfiants. Cette situation, constatée par un procès-verbal de flagrance fiscale, faisait présumer un revenu imposable conformément à l'article 1649 quater-0 B bis du même code, présomption que M. B... n'a pas renversée. La solution retenue confirme ainsi l'application de l'amende prévue par le code général des impôts en matière de flagrance fiscale liée au trafic de stupéfiants.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

24 novembre 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301419

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SASU Alpes Etanche Pro, qui demandait la décharge de suppléments d’imposition (TVA et impôt sur les sociétés) suite à des vérifications de comptabilité. La société soutenait que la procédure était irrégulière car menée en présence du liquidateur judiciaire, mais le tribunal a jugé, sur le fondement de l’article L. 614-9 du code de commerce, que les opérations devaient être conduites avec le liquidateur, le débiteur étant dessaisi. De plus, les vérifications ont eu lieu en présence des dirigeants avant la liquidation ou avec le mandataire, garantissant un débat contradictoire. La demande de frais de justice a également été rejetée.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

24 novembre 2025• 7ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423796

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 1 400 euros à M. B..., reconnu prioritaire pour un hébergement d’urgence par la commission de médiation, en raison de l’absence d’offre de relogement dans le délai légal de six semaines. Cette carence fautive, fondée sur l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, a engagé la responsabilité de l’État à compter du 28 décembre 2023. Le tribunal a indemnisé les troubles dans les conditions d’existence et le préjudice moral subis par le requérant, toujours sans domicile fixe, en allouant une somme forfaitaire incluant les intérêts. Les conclusions accessoires au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : TOMAS

24 novembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13