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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 495 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 495

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 692

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : TOEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500105

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... E... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et un arrêté d'assignation à résidence. La juridiction a jugé que les décisions étaient régulières, notamment en raison d'une délégation de signature valide et d'une motivation suffisante au regard des circonstances (garde à vue pour violences). Elle a également estimé que les mesures ne méconnaissaient pas les droits au respect de la vie privée et familiale (article 8 CEDH) ou l'interdiction des traitements inhumains (article 3 CEDH), et a rejeté les demandes d'injonctions et de condamnation pécuniaire.

Avocat : ADETONAH

12 mars 2026• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505102

**Sujet principal** : Recours en annulation contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour et ordonnant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (9ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule l'arrêté du 25 février 2025, considérant que la décision est insuffisamment motivée. Il estime que le préfet n'a pas démontré en quoi l'avis médical de l'OFII, invoqué pour justifier le refus, établissait l'absence de caractère exceptionnel de la situation de santé de la requérante au regard des conditions de l'article L. 425-9 du CESEDA. **Textes appliqués** : Articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration (motivation des décisions), article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (vie privée et familiale).

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BOUTONNET

12 mars 2026• 9ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2604175

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Le requérant, un ressortissant algérien, invoquait notamment un vice de procédure lié à l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et une erreur d'appréciation de son état de santé. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale explicite de refus, qui s'était substituée à la décision implicite initialement contestée.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2604133

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que la délivrance ultérieure d'une attestation de prolongation d'instruction par la préfecture rendait sans objet la demande de suspension, car elle produisait les mêmes effets. En conséquence, il n'a pas statué sur le fond de la demande mais a mis à la charge de l'État une somme de 500 euros au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510736

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté préfectoral du 11 août 2025 refusant un titre de séjour à un ressortissant sénégalais et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet des Yvelines avait commis une erreur de droit en ne reconnaissant pas la résidence habituelle du requérant depuis plus de dix ans, condition qui aurait dû entraîner la saisine obligatoire de la commission du titre de séjour avant tout refus. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006.

Avocat : TOUJAS

12 mars 2026• 8ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602553

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative), a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre son arrêté d'expulsion et son assignation à résidence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, malgré les allégations du requérant concernant sa situation professionnelle et familiale. La décision implique l'application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 631-1 et suivants) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TORDJMAN

11 mars 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600676

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de Nîmes Métropole ayant remplacé la plaque d'une chambre de tirage de télécommunications. Le juge a estimé que la société Orange n'apportait pas la preuve d'une urgence suffisante justifiant une mesure de suspension, ni n'établissait l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives aux conditions du référé-suspension.

Avocat : SELARL LATOURNERIE WOLFROM AVOCATS

11 mars 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304611

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d'une demande d'annulation d'une contrainte émise par la CAF de l'Aude pour recouvrement d'indus d'aides au logement. La juridiction s'est d'abord déclarée incompétente, considérant que ce litige relève du juge judiciaire en vertu des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, l'ordonnance du 17 juillet 2019 ayant transféré la compétence au juge administratif seulement pour les décisions postérieures au 1er janvier 2020. Par conséquent, la requête a été rejetée pour incompétence.

Avocat : VICTOR AVOCAT

11 mars 2026• Présidente QUEMENER
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600529

Le Tribunal administratif de Nancy, saisi en référé précontractuel par la société Signaux Girod, a rejeté sa demande d'annulation de l'attribution d'un marché public à la société Kelias. Le juge a estimé que le département de Meurthe-et-Moselle avait correctement mis en œuvre la procédure de détection des offres anormalement basses prévue par le code de la commande publique, en obtenant et en examinant les justifications de l'attributaire. La décision s'appuie sur le code de la commande publique et le code de justice administrative, considérant que la seule différence de prix ne suffit pas à caractériser une offre anormalement basse en l'absence d'éléments prouvant l'impossibilité d'exécution au prix proposé.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & ASSOCIES

11 mars 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306775

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B... visant à obtenir l'annulation du rejet implicite de sa demande de remise gracieuse d'un indu de prime d'activité. Le juge a estimé que la requérante, bien qu'invoquant une situation de précarité, ne justifiait pas, au regard des éléments produits et de leur absence d'actualisation, que cette situation faisait obstacle au remboursement de sa dette. La décision s'appuie sur les conditions cumulatives de l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qui subordonnent la remise gracieuse à la bonne foi et à la précarité du débiteur.

Avocat : VICTOR AVOCAT

11 mars 2026• Présidente QUEMENER
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511872

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d'un recours pour excès de pouvoir, annule l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement du titre de séjour et prononçant l'obligation de quitter le territoire français avec interdiction de retour. Le juge estime que le préfet n'a pas suffisamment motivé sa décision, notamment en ce qui concerne l'appréciation de la menace à l'ordre public et le non-respect des conditions de vie privée et familiale. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée, fondée sur le défaut de motivation et la méconnaissance potentielle des exigences de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : FITOUSSI

11 mars 2026• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603578

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre l'arrêté préfectoral retirant sa carte de résident. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, le requérant bénéficiant d'un récépissé, et n'a pas retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision de retrait. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

11 mars 2026
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01062

Avocat : SCP ROUME GUTTON MOAYED

10 mars 2026• 1ère Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02851

Avocat : BENTOLILA

10 mars 2026• 5ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY01313

Avocat : FARGETON OLIVIER

10 mars 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509939

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour "recherche d'emploi ou création d'entreprise" à une étudiante ivoirienne diplômée d'un master. La juridiction a annulé la décision de la préfète du Rhône, considérant que le refus était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation et méconnaissait les conditions posées par l'article L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la fixation du pays de destination, qui en dépendaient, ont également été annulées.

Avocat : KOTOKO LOUIS

10 mars 2026• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603076

Le Tribunal Administratif de Lyon a statué sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté d'éloignement. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, en application de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991, en raison de l'urgence liée à sa rétention administrative. La décision sur le fond de la requête, qui concerne l'annulation de l'obligation de quitter le territoire et de l'interdiction de retour, n'est pas rapportée dans l'extrait fourni.

Avocat : TOMASI

10 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603090

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C... D... visant à annuler son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était légale, estimant que la présence du requérant constituait une menace pour l'ordre public justifiant l'éloignement, l'interdiction de retour et le refus de délai de départ volontaire. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : TOMASI

10 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605856

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour à un ressortissant algérien. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La condition d'urgence, bien que présumée dans ce type de contentieux, n'a pas été suffisante pour justifier la mesure de suspension sollicitée.

Avocat : TOMASI

10 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407169

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en excès de pouvoir visant l'annulation du refus de délivrance de visas de court séjour pour les enfants d'une ressortissante portugaise. Le juge a estimé que le motif du refus, fondé sur l'absence de délégation d'autorité parentale du père allégué, était légal et suffisamment motivé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux membres de famille de citoyens de l'Union.

Avocat : QUENNEHEN - TOURBIER

10 mars 2026• 10ème chambre