4 408 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
4 408
Décisions totales
383 581
Ordonnances
263 517
Avec résumé IA
Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 590 euros à M. B..., reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par la commission de médiation de Paris le 29 octobre 2020. La carence fautive de l'État à lui proposer un relogement dans le délai de six mois imparti par l'article R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation a engagé sa responsabilité sur le fondement de l'article L. 300-1 du même code. Le tribunal a évalué les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral subis par M. B..., qui demeure hébergé chez un tiers, à cette somme, tous intérêts compris. La demande de frais d'avocat au titre de l'aide juridictionnelle a été rejetée.
Avocat : VANITOU
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. C..., agent contractuel du département du Calvados, qui demandait le versement d’un reliquat d’indemnités de fin de contrat, l’indemnisation de congés annuels non pris, et la réparation de préjudices liés au non-respect des délais de prévenance et des règles sur le temps de travail. Le tribunal a estimé que l’indemnité de fin de contrat n’était pas due, car l’agent avait refusé un contrat à durée indéterminée pour un emploi similaire, conformément à l’article 41-1-1 du décret n° 91-155 du 6 février 1991. Il a également jugé que la demande relative aux congés annuels était infondée et qu’aucune faute de nature à engager la responsabilité du département n’était établie, ni pour le délai de prévenance, ni pour les repos. La solution s’appuie sur les dispositions de la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986 et des décrets n° 91-155 et n° 2002-9 du 4 janvier 2002.
Avocat : SELARL CHRISTOPHE LAUNAY