LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 408 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 408

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 517

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : TOEffacer tout
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504784

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

27 octobre 2025• 8ème chambre
TA102Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500037

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société Novo Nordisk. Celle-ci sollicitait le paiement provisionnel de factures impayées par le centre hospitalier universitaire de Martinique (CHUM) pour des fournitures pharmaceutiques, ainsi que les intérêts moratoires et indemnités afférents. Le juge a estimé que la créance était sérieusement contestable, notamment car les factures ne respectaient pas les conditions de présentation exigées par le CCAG-FCS (cahier des clauses administratives générales applicable aux marchés publics de fournitures courantes et de services). En conséquence, la demande de provision a été rejetée.

Avocat : SELARL ANTOINE ALONSO GARCIA AVOCAT

27 octobre 2025
« Précédent23242526272829Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501346

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de Mme A..., propriétaire d'une maison à Baupte subissant des inondations récurrentes depuis 2020. Le juge a estimé la mesure utile pour déterminer contradictoirement l'origine des désordres, en lien avec la configuration du terrain et les eaux de ruissellement provenant notamment de la commune voisine de Montsenelle. La demande de mise hors de cause de la commune de Montsenelle a été rejetée, sa participation à l'expertise étant jugée utile. En revanche, le département de la Manche et le préfet ont été mis hors de cause, aucun élément n'établissant la contribution de leurs ouvrages ou projets aux inondations.

Avocat : SCP FERRETTI HUREL LEPLATOIS

27 octobre 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304935

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par le syndicat des copropriétaires d’un immeuble et un copropriétaire pour demander l’annulation d’un arrêté du maire de Vence du 8 août 2023 prescrivant la mise en sécurité d’urgence de l’immeuble. En cours d’instance, la commune a informé le tribunal que cet arrêté avait été abrogé par un nouvel arrêté du 23 janvier 2025. Invités à confirmer le maintien de leurs conclusions sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, les requérants n’ont pas répondu dans le délai d’un mois. Par ordonnance du 27 octobre 2025, le tribunal a donc constaté leur désistement d’office et en a donné acte.

Avocat : CABINET SZEPETOWSKI

27 octobre 2025
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2201840

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de la société Axial sistemas solares SL, qui contestait une amende administrative de 12 500 euros pour défaut de présentation de relevés horaires de salariés détachés. La société invoquait un défaut de motivation et une erreur de droit au regard du droit à l’erreur prévu aux articles L. 123-1 et L. 123-2 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée en droit et en fait, et que le moyen tiré du droit à l’erreur était inopérant. La solution retenue est le rejet des conclusions aux fins d’annulation et de révision de la sanction.

Avocat : ROALES-NIETO LOPEZ

27 octobre 2025• CHAMBRE 2
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506267

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... demandant la suspension de la décision du sous-préfet de Grasse accordant le concours de la force publique pour son expulsion. Le juge a rappelé qu'il ne lui appartient pas d'apprécier le bien-fondé de la décision de justice ordonnant l'expulsion, et que seule une atteinte grave et manifestement illégale à la dignité humaine, non démontrée en l'espèce, pourrait justifier une suspension. La solution retenue est le rejet de la requête, faute pour la requérante d'établir une telle atteinte, et en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que de l'article L. 153-1 du code des procédures civiles d'exécution.

Avocat : TOBELEM

25 octobre 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300039

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la commune d’Albitreccia pour contester deux titres exécutoires émis par la commune de Pietrosella, lui réclamant une participation aux dépenses de fonctionnement de son école pour les années 2020, 2021 et 2022. La requérante soutenait que ces titres étaient dépourvus de base légale en l'absence d'accord sur la répartition des dépenses, comme l'exige l'article L. 212-8 du code de l'éducation. Le tribunal a jugé qu'en l'absence d'un tel accord ou d'une décision du préfet, la commune d'accueil ne peut fixer unilatéralement la contribution de la commune de résidence. Par conséquent, le tribunal a annulé les deux titres exécutoires et déchargé la commune d’Albitreccia de l'obligation de payer les sommes réclamées.

Avocat : ANTONIOTTI

24 octobre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300034

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la commune d’Albitreccia pour contester deux titres exécutoires émis par le centre communal d’action sociale de Pietrosella, réclamant sa participation aux frais de cantine scolaire pour les années 2020 à 2022. La commune requérante soutenait que ces titres étaient dépourvus de base légale, faute d’accord sur la répartition des dépenses et en raison de l’absence d’obligation de sa part de financer un service périscolaire facultatif. En cours d’instance, la commune de Pietrosella s’est désistée de ses prétentions. Le tribunal a constaté ce désistement et a prononcé un non-lieu à statuer sur les requêtes, sans se prononcer sur le fond du litige.

Avocat : ANTONIOTTI

24 octobre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200805

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en plein contentieux, a été saisi par la commune d’Albitreccia pour contester deux titres exécutoires émis par la commune de Pietrosella, lui réclamant une participation aux dépenses de fonctionnement de son école pour les années 2020 à 2022. La requérante soutenait que ces titres étaient dépourvus de base légale en l'absence d'accord sur la répartition des dépenses, comme l'exige l'article L. 212-8 du code de l'éducation. Le tribunal a fait droit à cette argumentation, rappelant qu'en l'absence d'accord entre les communes ou de décision du préfet, la commune d'accueil ne peut imposer unilatéralement une telle participation. En conséquence, il a annulé les avis de sommes à payer et déchargé la commune d'Albitreccia de l'obligation de payer les montants réclamés.

Avocat : ANTONIOTTI

24 octobre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200655

Le Tribunal Administratif de Bastia (2ème chambre) a statué sur la demande de la SAS Bernardini nutrition sportive, qui sollicitait le remboursement d’un crédit d’impôt pour investissements en Corse de 48 296 euros au titre de l’exercice 2020. Le tribunal a d’abord réduit le litige à 47 597 euros, l’administration ayant déjà accordé 669 euros, et a écarté la fin de non-recevoir tirée du recours parallèle en requalifiant les conclusions en recours de plein contentieux. Sur le fond, il a examiné l’éligibilité des investissements au crédit d’impôt prévu à l’article 244 quater E du code général des impôts. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a entendu les conclusions du rapporteur public.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

24 octobre 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300940

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B... d'une demande d'indemnisation pour des dommages causés à sa maison par des remontées d'eaux usées provenant du réseau public communal. Le tribunal a jugé que la commune de Sisco, en tant que maître d'ouvrage, est responsable des dommages causés aux tiers par l'ouvrage public, même en l'absence de faute, sauf à démontrer une faute de la victime ou un cas de force majeure. En l'espèce, la commune n'a pas établi que l'absence de dispositif de déconnexion sur le réseau privatif du requérant constituait une faute de sa part, ni que les désordres étaient imputables à une autre cause. Par conséquent, la responsabilité de la commune a été engagée sur le fondement du principe de responsabilité du maître d'ouvrage public.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

24 octobre 2025• 1ère chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500721

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

24 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500721.20251024• 2ème chambre jugeant seule
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519478

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... qui demandait son affectation en classe de terminale au lycée Guy de Maupassant. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la rentrée scolaire ayant eu lieu depuis plus de huit semaines et la requérante ne justifiant pas de diligences suffisantes pour sa réinscription. En conséquence, la demande a été rejetée sans examen de l'atteinte à la liberté fondamentale d'éducation, par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ATOUTS AVOCATS

24 octobre 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200806

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la commune d’Albitreccia pour contester deux titres exécutoires émis par le centre communal d’action sociale de Pietrosella, visant à lui réclamer une participation aux frais de fonctionnement de la cantine scolaire pour les années 2020 à 2022. La commune requérante soutenait que ces titres étaient dépourvus de base légale, faute d’accord sur la répartition des dépenses comme l’exige l’article L. 212-8 du code de l’éducation, et que les bases de liquidation n’étaient pas suffisamment précisées. En cours d’instance, la commune de Pietrosella s’est désistée de ses prétentions. Par conséquent, le tribunal a joint les deux requêtes et donné acte de ce désistement, annulant ainsi les titres contestés et déchargeant la commune d’Albitreccia de l’obligation de payer les sommes réclamées.

Avocat : ANTONIOTTI

24 octobre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306372

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de remise gracieuse d'un indu de prime d'activité de 1 478,82 euros. La juridiction a rappelé que, statuant en plein contentieux, elle devait apprécier elle-même le bien-fondé de la demande de remise au regard de la situation de précarité et de la bonne foi du débiteur, conformément à l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale. Le tribunal a estimé que la requérante, dont le quotient familial s'élevait à 1 045 euros, ne démontrait pas une précarité telle qu'elle serait dans l'impossibilité de rembourser sa dette, et a donc jugé que la remise gracieuse n'était pas justifiée. Par ailleurs, la demande reconventionnelle de la caisse d'allocations familiales visant à obtenir une condamnation au remboursement a été déclarée irrecevable, l'organisme disposant déjà du pouvoir de recouvrer la créance par contrainte.

Avocat : VICTOR AVOCAT

23 octobre 2025• Présidente QUEMENER
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2206265

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la contestation de M. A... relative au remboursement d'un indu de 26 030 euros d'aides du fonds de solidarité Covid-19. La requête a été jugée irrecevable en ce qu'elle visait la décision du 11 juin 2021 constatant l'indu, cette décision ne faisant pas grief. Sur le fond, le tribunal a rejeté les conclusions subsidiaires, estimant que M. A... ne justifiait pas de la réalité de son chiffre d'affaires pour l'année 2019, condition nécessaire pour démontrer la perte de chiffre d'affaires exigée par le décret n° 2020-371 du 30 mars 2020.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

23 octobre 2025• 3ème Chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502334

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie mais que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était ni grave ni manifestement illégale. Cette appréciation a été motivée par le passé pénal du requérant (violences aggravées, retrait de l'autorité parentale) et l'absence de liens familiaux effectifs établis sur le territoire. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : ALI-MAGAMOOTOO

22 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502300

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme C..., ressortissante comorienne. Celle-ci sollicitait une injonction pour obtenir une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail, en raison de l'inexécution d'un jugement du 29 avril 2025 annulant un refus de titre de séjour et ordonnant sa délivrance. Le juge a estimé que la condition d'urgence, caractérisée par un risque d'interpellation et de licenciement, n'était pas suffisamment établie en l'absence de mesure d'éloignement immédiate, malgré la carence du préfet. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : ALI-MAGAMOOTOO

21 octobre 2025
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2304258

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A..., professeur des universités-praticien hospitalier, qui contestait la décision du directeur de l'UFR de médecine de l'université de Picardie Jules Verne lui retirant la présidence de la commission locale de coordination de la spécialité d'urologie. Le requérant soutenait notamment que cette décision constituait une sanction déguisée, insuffisamment motivée, et entachée d'erreur de droit et de détournement de pouvoir. Le tribunal a jugé que les éléments invoqués par M. A... ne permettaient pas d'établir le caractère de sanction déguisée, rendant inopérant le moyen tiré du défaut de motivation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, sur le fondement des articles L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration et R. 632-14 du code de l'éducation.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

21 octobre 2025• 1ère Chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2301075

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme H... I... et autres, qui demandaient la condamnation de l’État à leur verser 100 000 euros en réparation des préjudices moraux subis suite à la maladie et au décès de leur père et grand-père, Jean I..., exposé aux rayonnements ionisants lors d’essais nucléaires en Polynésie française en 1970. Le tribunal a jugé que leur créance était prescrite, le délai quadriennal de la loi du 31 décembre 1968 ayant commencé à courir au plus tard le 29 octobre 2015, date de la demande auprès du CIVEN, sans cause interruptive valable. Par suite, la requête a été rejetée, y compris les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

21 octobre 2025• 3ème Chambre