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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 495 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 495

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 968

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : TOEffacer tout
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503331

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement du titre de séjour d'une ressortissante togolaise, épouse d'un Français. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de l'insertion socioprofessionnelle notable de la requérante en France. Le tribunal a fondé sa décision sur une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : LEBRETON

5 mars 2026• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600232

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête en référé d'un ressortissant vietnamien demandant l'injonction au préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé autorisant le travail. Le juge a estimé que, la demande ayant été déposée en septembre 2023, un rejet implicite était né du silence de l'administration au terme du délai de quatre mois prévu par l'article R.* 432-1 du CESEDA. Or, la mesure sollicitée aurait fait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui est exclu par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

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Avocat :
5 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603343

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a examiné une demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement d'un titre de séjour "salarié" d'un ressortissant sénégalais. Le juge a retenu l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement, et a estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, notamment au regard des stipulations de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995. En application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision de refus.

Avocat : TOUJAS

5 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405415

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant, un ressortissant malien, ne justifiait pas de motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du CESEDA pour une admission au séjour, ni de liens familiaux en France constituant une atteinte disproportionnée au sens de l'article 8 de la CEDH et de l'article L. 423-23 du CESEDA.

Avocat : MBOUTOU-ZEH JEAN-BRIAND

4 mars 2026• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601945

La décision concerne une demande d'injonction en référé pour obtenir une attestation de prolongation d'instruction. Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la demande est assimilée à une première demande de titre de séjour et que la requérante ne démontre pas le risque immédiat de suspension de son contrat de travail.

Avocat : TOUERE ELENGA

4 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209875

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2018. Le tribunal a jugé que l'administration fiscale n'avait pas manqué à son devoir de loyauté en notifiant une proposition de rectification après le délai indicatif de 60 jours mentionné dans sa demande initiale, car aucun texte n'impose un tel délai. Il a également estimé que la proposition était suffisamment motivée au regard des articles L. 57 et R. 57-1 du Livre des Procédures Fiscales.

Avocat : LABETOULE

4 mars 2026• 3ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2401086

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir d'un officier de gendarmerie contre son arrêté de radiation des cadres. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Strasbourg (1ère chambre). **Solution retenue** : Le tribunal déclare la requête irrecevable car l'officier n'a pas exercé le recours administratif préalable obligatoire devant la commission des recours des militaires dans le délai de deux mois suivant la notification de la décision contestée. **Textes appliqués** : Les articles R. 4125-1 et R. 4125-2 du code de la défense, qui imposent cette procédure préalable pour les militaires contestant un acte relatif à leur situation personnelle, à peine d'irrecevabilité du recours contentieux.

Avocat : MATRYTOWSKI ALAIN

4 mars 2026• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605309

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour consécutive. Le juge a estimé que le préfet de police était compétent pour prendre ces mesures, fondées sur un refus d'entrée en France, et que leur motivation était suffisante au regard des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La juridiction a également jugé que le placement en rétention et le refus d'un délai de départ volontaire étaient justifiés par le risque de fuite et l'absence de garanties de représentation.

Avocat : TOMASI

4 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605332

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour associée. La juridiction a estimé que le préfet de police était compétent et que les mesures, prises après un refus d'entrée et un refus de réadmission par la Grèce, étaient légalement fondées sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a également jugé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation ou l'erreur de droit, n'étaient pas établis.

Avocat : TOMASI

4 mars 2026• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405402

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 11 mars 2024 lui refusant un titre de séjour et lui notifiant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la situation personnelle et professionnelle du requérant (célibataire sans charge familiale en France, employé comme manœuvre à temps partiel) ne constituait pas les "motifs exceptionnels" requis par l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour une admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas fondé en l'absence de liens familiaux ou privés suffisamment intenses en France.

Avocat : MBOUTOU-ZEH JEAN-BRIAND

4 mars 2026• 3ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301513

Le Tribunal administratif de La Réunion rejette la demande d'indemnisation de la requérante, qui invoquait la responsabilité du département et de la réserve naturelle pour l'impossibilité d'exercer une activité agricole sur une parcelle polluée. La juridiction estime que les conclusions indemnitaires sont irrecevables, faute d'avoir été précédées d'une demande préalable suffisamment précise auprès du département, comme l'exige l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Elle rejette également le fond de la demande, considérant que la preuve d'une faute du département ou d'un lien de causalité certain entre les faits allégués et le préjudice n'est pas établie.

Avocat : BENOITON

4 mars 2026• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2301463

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête en annulation du rejet d'une demande de naturalisation. Le tribunal estime que la décision ministérielle était suffisamment motivée, qu'aucune procédure contradictoire n'était requise pour statuer sur une demande, et que le ministre pouvait légalement rejeter la demande au titre de son pouvoir d'appréciation, malgré la recevabilité initiale au regard des conditions de résidence. La décision s'appuie sur les articles 21-16 et 21-26 du code civil, l'article 48 du décret du 30 décembre 1993, et l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : TOURNAN

4 mars 2026• 5ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504028

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête d'un ressortissant marocain visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que la détention d'un titre de séjour portugais n'empêchait pas légalement le préfet de prononcer une OQTF, l'intéressé n'ayant pas renouvelé son propre titre de séjour français expiré. Les griefs concernant le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour ont été écartés pour défaut de preuve et d'argumentation suffisante. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEBRETON

4 mars 2026• 4ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2604813

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait une injonction au préfet pour obtenir un rendez-vous et un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'était pas caractérisée, le titre de séjour de la requérante étant encore valide à la date de l'ordonnance. La décision s'appuie sur les principes applicables au séjour des étrangers et au contrôle de l'urgence par le juge des référés.

Avocat : NGOTO

4 mars 2026
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03079

Avocat : TOISON - ASSOCIÉS

3 mars 2026• 6ème chambre - formation à 3
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03851

Avocat : PARTOUCHE

3 mars 2026• 6ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403435

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de circulation. La juridiction a estimé que le préfet de Seine-Saint-Denis n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, car le requérant, ressortissant roumain, ne démontrait pas disposer de ressources suffisantes et d'une assurance maladie à la date de la décision, ne satisfaisant pas aux conditions de séjour prévues par les articles L. 233-1 et R. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également jugé que les mesures contestées ne méconnaissaient pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DUBOIS-TOUBE

3 mars 2026• 6ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507103

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale concernant la prise en charge d'un patient au centre hospitalier de Villefranche-sur-Saône suite à un accident du travail. Le juge a estimé que la mesure était utile au sens de l'article R. 532-1 du code de justice administrative et a défini la mission de l'expert. Les conclusions des parties sur les dépens et les réserves de l'ONIAM ont été rejetées.

Avocat : LORTON

3 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601396

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs arrêtés préfectoraux ordonnant l'éloignement d'un ressortissant algérien. Le tribunal a annulé l'arrêté du 10 octobre 2025 prononçant l'obligation de quitter le territoire (OQTF), considérant que le préfet avait méconnu les exigences de motivation et d'examen individuel prévues par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En revanche, les conclusions visant les arrêtés d'interdiction de retour et la demande de délivrance d'un titre de séjour ont été rejetées.

Avocat : TOMASI

3 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603716

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français. Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas les justificatifs nécessaires pour étayer ses allégations sur sa situation personnelle et son état de santé, et a relevé qu'il avait fait l'objet de condamnations liées à des stupéfiants. La demande de désignation d'un avocat au titre de l'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, cette compétence relevant du bureau d'aide juridictionnelle.

Avocat : GALINDO SOTO

3 mars 2026• 8e Section - MESD