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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 950 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 950

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 410

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : TOEffacer tout
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600723

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, rejette la demande de suspension du refus de titre de séjour opposé à un ressortissant tunisien. Le juge estime que le requérant, célibataire sans enfant à charge et dépourvu de droit au séjour depuis son entrée en France, ne démontre pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La décision applique également l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans procédure contradictoire, faute de caractérisation d'une atteinte grave et immédiate à sa situation.

Avocat : TOUTAOU MOHAMED

2 mars 2026
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600337

Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 CJA), rejette la demande de suspension de travaux et de remise en état des lieux. Les requérants, propriétaires d'une parcelle, invoquaient une atteinte grave et illégale à leur droit de propriété (liberté fondamentale) du fait de travaux publics de la CIREST ayant détruit des places de stationnement. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, les parkings étant déjà détruits sans empêcher l'accès au bâtiment, et que la mesure de remise en état demandée n'a pas le caractère provisoire requis par la procédure d'urgence.

Avocat : BENOITON

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
2 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2316373

**Sujet principal** : Recours en annulation et indemnisation d'une agent territoriale concernant la prolongation de son congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) et des allégations de harcèlement moral. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (12ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête en annulation, estimant que l'arrêté litigieux est suffisamment motivé et que les pièces médicales invoquées par la requérante sont postérieures à la décision contestée. La demande d'indemnisation pour préjudice moral lié au harcèlement n'est pas examinée dans cet extrait. **Textes appliqués** : Article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration (motivation des décisions défavorables) et article 57 de la loi du 26 janvier 1984 (congés de maladie dans la fonction publique territoriale).

Avocat : IPSO FACTO

2 mars 2026• 12eme chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600340

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la demande de suspension en référé d'une mesure d'éloignement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car la requérante avait déjà été reconduite à la frontière avant l'audience, rendant la demande sans objet. Les moyens de droit soulevés, notamment concernant le droit d'asile et le respect de la vie privée et familiale, n'ont pas été examinés au fond en l'absence d'urgence caractérisée.

Avocat : SELARL ALI-MAGAMOOTOO-YEN PON

2 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317351

**Sujet principal** : Recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite d'une demande de naturalisation française. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nantes (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il écarte les moyens soulevés (défaut de motivation, défaut d'examen, erreur de droit ou d'appréciation), considérant notamment que le contrôle du juge sur une décision de naturalisation est limité à l'erreur manifeste d'appréciation et que la requérante n'a pas sollicité la communication des motifs de la décision implicite. **Textes appliqués** : Articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, 21-15 et 21-24 du code civil, et 37 et 48 du décret du 30 décembre 1993 relatif à la nationalité française.

Avocat : TOUCHARD

2 mars 2026• 12eme chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600349

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs mesures d'éloignement et de contrôle prises à l'encontre d'un ressortissant étranger. Le requérant contestait notamment une obligation de quitter le territoire français (OQTF), une interdiction de retour, un refus de délai de départ volontaire et une assignation à résidence. La juridiction a examiné la légalité de ces décisions au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, qui se limite à exposer les moyens du requérant et la procédure.

Avocat : TOUABTI

2 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602567

Le Tribunal administratif de Lyon a annulé la décision de la préfète de la Savoie déterminant le pays de reconduite d'un ressortissant marocain. Le juge a retenu que l'administration avait méconnu l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers en ne procédant pas à un examen complet de la situation personnelle du requérant, qui avait indiqué avoir une demande d'asile pendante en Suisse. La décision a été annulée pour défaut de motivation et d'examen suffisant, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les autres moyens, notamment la méconnaissance de l'article 3 de la CEDH.

Avocat : TOMASI

2 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309077

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en excès de pouvoir de M. A... visant le rejet de sa demande de titre de séjour. Cette décision est prise car le préfet du Val-de-Marne a délivré une carte de séjour pluriannuelle au requérant, rendant le litige sans objet. La juridiction s'est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer cette extinction de l'instance.

Avocat : TORDO

2 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514181

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et à obtenir un titre de séjour. Le tribunal a constaté que le recours, formé le 1er octobre 2025, était manifestement irrecevable car tardif, l'arrêté préfectoral ayant été régulièrement notifié le 25 juillet 2024. La décision s'appuie sur le délai d'un mois pour contester une OQTF prévu par l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant le rejet des requêtes irrecevables.

Avocat : STOYANOVA

2 mars 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300924

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté municipal refusant son permis de construire. Le juge a estimé que le projet, en ne respectant pas les règles de hauteur et de retrait par rapport aux limites parcellaires du plan local d'urbanisme (PLU), était de nature à compromettre l'exécution de ce document d'urbanisme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment celles relatives au contrôle de la conformité des projets au PLU.

Avocat : LEXSTONE AVOCATS

2 mars 2026• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602450

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a ordonné au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer le requérant pour enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée remplie pour une telle demande de renouvellement, d'autant que l'absence de rendez-vous faisait courir à l'étranger un risque grave pour son emploi. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : TOUJAS

2 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602429

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension du rejet implicite d'une demande de renouvellement de titre de séjour et d'injonction de délivrance. Le juge a estimé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension, l'administration ayant finalement convoqué le requérant pour la prise d'empreintes nécessaire à l'instruction de son dossier. Les conclusions relatives aux frais ont été rejetées, le requérant n'ayant pas justifié de dépenses exposées.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

27 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602622

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision hospitalière imposant à une pharmacienne une formation en éducation thérapeutique du patient (ETP). Le juge a estimé que la décision litigieuse, qui qualifiait son refus de suivre cette formation, constituait une simple mesure d'ordre intérieur dépourvue de caractère décisoire affectant directement sa situation. Par conséquent, la requête était irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension.

Avocat : SARTORIO - LONQUEUE - SAGALOVITSCH

27 février 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301004

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. C... de trois recours en excès de pouvoir dirigés contre les décisions du préfet de Corse-du-Sud du 19 juin 2023 lui retirant le bénéfice des aides de la politique agricole commune pour les campagnes 2017, 2018 et 2019. Le requérant invoquait notamment un vice de procédure, un défaut de motivation et la méconnaissance des règlements européens relatifs aux paiements directs. Le tribunal a joint les trois requêtes et, après avoir examiné les moyens, a rejeté l'ensemble des demandes de M. C.... La solution retenue s'appuie sur les règlements (UE) n° 1306/2013 et n° 1307/2013 du 17 décembre 2013.

Avocat : ANTONIOTTI

27 février 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301005

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. A... pour contester les décisions du préfet de Corse-du-Sud du 19 juin 2023 lui retirant le bénéfice des aides de la politique agricole commune pour les campagnes 2017 et 2018, et rejetant sa demande pour la campagne 2019. Le requérant invoquait notamment un défaut de procédure contradictoire, une insuffisance de motivation et une méconnaissance des règlements européens, en particulier l'article 60 du règlement (UE) n° 1306/2013. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales de retrait et de rejet des aides.

Avocat : ANTONIOTTI

27 février 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301033

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné les requêtes de Mme C... contestant trois décisions du préfet de Corse-du-Sud du 19 juin 2023 : le retrait d’aides de la politique agricole commune pour les campagnes 2017 et 2018, et le rejet de sa demande d’aides pour la campagne 2019. La requérante invoquait notamment un vice de procédure, un défaut de motivation et une méconnaissance des règlements européens (UE) n° 1306/2013 et n° 1307/2013. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés.

Avocat : ANTONIOTTI

27 février 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301034

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné les requêtes de Mme C... contestant trois décisions du préfet de Corse-du-Sud du 19 juin 2023 : le retrait des aides de la PAC pour les campagnes 2017 et 2018, et le rejet de sa demande pour la campagne 2019. La requérante invoquait notamment un défaut de procédure contradictoire, une motivation insuffisante et une méconnaissance des règlements européens (UE) n° 1306/2013 et 1307/2013. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, validant ainsi les décisions préfectorales fondées sur le droit de la politique agricole commune.

Avocat : ANTONIOTTI

27 février 2026• 2ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512701

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir des requérants, car l'administration fiscale a prononcé le dégrèvement de l'imposition contestée en cours d'instance, rendant leurs demandes principales sans objet. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater cette situation. Elle condamne néanmoins l'Etat à verser aux requérants une somme de 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : TOMI

27 février 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602505

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de M. A... visant à enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence exigée par l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'était pas remplie, la lenteur de l'instruction de sa demande de titre de séjour et sa situation de précarité ne constituant pas une situation d'extrême urgence. La décision s'appuie également sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers, précisant que l'attestation de dépôt ANEF ne confère pas de droit au séjour pour une première demande dans sa catégorie.

Avocat : TOMASI

27 février 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503523

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. C... D... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour "salarié" et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet du Var était compétent pour signer la décision et que le refus, fondé sur le non-respect des conditions de séjour saisonnier (dépassement de la durée autorisée et changement de statut), était légal. La décision s'appuie sur les dispositions de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEXSTONE AVOCATS

27 février 2026• 1ère chambre