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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 495 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 495

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 391

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : TOEffacer tout
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400683

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A..., agent territorial, qui contestait le refus du centre intercommunal d’action sociale (CIAS) de Saint-Pierre de reconnaître l’imputabilité au service d’un accident survenu le 5 juillet 2023. Le tribunal a jugé que la demande de reconnaissance, présentée tardivement, était irrecevable en application des articles L. 822-18 et suivants du code général de la fonction publique et du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987. Il a également rejeté les conclusions indemnitaires, faute de demande préalable, et écarté les moyens relatifs au harcèlement moral et au non-respect des délais d’instruction.

Avocat : BENOITON

26 février 2026• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600302

Le Tribunal Administratif de La Réunion a annulé l'arrêté du 17 février 2026 par lequel le préfet de La Réunion avait obligé Mme C..., ressortissante comorienne, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis un défaut d'examen de la situation personnelle de l'intéressée, en ne tenant pas compte d'une demande de titre de séjour déposée le 25 janvier 2026, toujours en cours d'instruction. Cette omission a entaché l'ensemble des décisions contestées (obligation de quitter le territoire, refus de délai, fixation du pays, interdiction de retour). La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL ALI-MAGAMOOTOO-YEN PON

26 février 2026• Reconduite à la frontière
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2401384

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B... veuve A... contestant l'arrêté du 8 janvier 2024 liquidant la pension de réversion de la rente d'invalidité de son époux décédé. La requérante demandait une prise d'effet rétroactive de cette rente au 1er avril 2021, mais le tribunal a jugé que, conformément à l'article L. 28 du code des pensions civiles et militaires de retraite, la jouissance de la rente ne peut débuter qu'à la date du dépôt de la demande de reconnaissance de l'imputabilité au service, intervenue le 6 septembre 2023. L'article R. 97 du même code, relatif au paiement des pensions après décès, n'était pas applicable car le défunt ne percevait pas de rente viagère d'invalidité à son décès. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

26 février 2026• MSS 6ème chambre M. LE ROUX
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537985

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... visant à annuler l'arrêté du préfet de police prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français. La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence de l'autorité signataire, la motivation suffisante et l'examen de la situation personnelle. Elle a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles L. 612-6 et L. 613-2.

Avocat : GALINDO SOTO

26 février 2026• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509356

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 5 juin 2025 lui refusant l'admission au séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que le préfet était compétent pour prendre cette décision, celle-ci étant légalement fondée sur les dispositions des articles L. 611-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la clôture initiale de sa demande d'asile par l'OFPRA. Le tribunal a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas établis en l'espèce.

Avocat : TOURKI

26 février 2026• 2ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502064

Avocat : SCP GOUZ-FITOUSSI

25 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:502064.20260225• 4ème chambre jugeant seule
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600550

Le Tribunal administratif de Mayotte, saisi en référé sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 911-4 du code de justice administrative, constate l’inexécution par la commune de Koungou de son ordonnance du 15 décembre 2025. Cette ordonnance avait suspendu une sanction d’exclusion temporaire de deux ans infligée à une attachée territoriale et ordonné sa réintégration provisoire avec rétablissement de sa rémunération. Pour assurer l’exécution de sa décision, le juge réitère l’injonction de réintégration et de paiement des salaires, en l’assortissant d’une astreinte de 300 euros par jour de retard à compter du 2 mars 2026. La demande de frais de justice est rejetée, la requérante n’étant pas assistée par un avocat.

Avocat : TOINETTE & SAID IBRAHIM

25 février 2026
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414567

Cette décision du Tribunal Administratif de Melun (14ème chambre, DALO) concerne une demande d'indemnisation pour préjudice résultant de la carence de l'État à reloger une personne reconnue prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO). Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour cette carence fautive et l'a condamné à verser à la requérante une indemnité de 825 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence et du préjudice moral. La solution s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui régissent les obligations de l'État en matière de DALO et les conséquences de leur inexécution.

Avocat : TOMAS

25 février 2026• 14ème chambre, DALO
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600483

Le Tribunal Administratif de Poitiers rejette la requête de M. D... C... visant à annuler l'arrêté préfectoral prolongeant son interdiction de retour et prononçant une assignation à résidence. La juridiction estime que la décision, prise dans le cadre d'une délégation régulière, ne méconnaît pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH, compte tenu de la faible insertion du requérant en France. Elle juge également que les griefs relatifs au défaut de motivation et à l'erreur manifeste d'appréciation ne sont pas fondés.

Avocat : TOUTAOU

25 février 2026• étrangers JU
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417208

Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de Mme B... visant à annuler la décision préfectorale du 25 septembre 2024 retirant ses documents d'identité français. Le tribunal estime que la décision, fondée sur un arrêt de la cour d'appel de Paris établissant que la requérante n'est pas de nationalité française, est légalement prise et suffisamment motivée. Il écarte les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence du signataire, au défaut de motivation et à l'absence d'examen particulier de sa situation, en application des décrets régissant les titres d'identité.

Avocat : TOURIRINE-BENATMANE

25 février 2026• 8ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503864

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande d'indemnisation de la société DELVAG Versicherungs AG, agissant pour le compte de son assurée victime de dégradations lors des émeutes de juin 2023. La juridiction a jugé que les conditions légales de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, qui prévoit la responsabilité de l'État pour les dommages causés par des attroupements, n'étaient pas réunies, car les actes délictuels commis ne pouvaient être imputés à un attroupement ou rassemblement précisément identifié. Le recours fondé sur la rupture d'égalité devant les charges publiques a également été écarté.

Avocat : POITOUT AVOCAT

25 février 2026• 8ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602392

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en procédure d'étrangers urgents, a rejeté la requête de M. E... visant à annuler son assignation à résidence de 45 jours dans le Val-d'Oise. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était légal, notamment car il était suffisamment motivé et fondé sur un examen sérieux de la situation personnelle de l'intéressé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 731-1, et écarte les moyens invoqués par le requérant.

Avocat : STOFFANELLER

25 février 2026• Etrangers urgents
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601249

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a enjoint à la préfète du Rhône de communiquer une date de rendez-vous à un ressortissant étranger pour le dépôt de sa demande de titre de séjour, dans un délai de quinze jours. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et d'utilité de l'article L. 521-3 du code de justice administrative étaient remplies, compte tenu des délais de procédure excessifs et des démarches infructueuses du requérant depuis 2022. Il a également condamné l'État à verser une somme de 500 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du même code, tout en rejetant la demande de délivrance immédiate d'un récépissé.

Avocat : KOTOKO LOUIS

25 février 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400091

Le Tribunal Administratif de Caen (2ème chambre) a examiné les requêtes de la société Ramos et fils contestant quatre amendes administratives totalisant 30 000 euros, infligées par la directrice régionale de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités de Normandie sur le fondement de l’article L. 8115-1 du code du travail, ainsi que le titre de perception et la mise en demeure subséquents. La société invoquait notamment une insuffisance de motivation, un vice de procédure, une erreur d’appréciation et le caractère disproportionné des amendes. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés.

Avocat : SELARL CHRISTOPHE LAUNAY

25 février 2026• 2ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2310400

Le Tribunal Administratif de Lille a statué sur un recours en plein contentieux concernant le refus d'admission à l'aide sociale à l'hébergement (ASH) d'une personne âgée en EHPAD. Le juge unique a annulé la décision implicite de rejet du département du Pas-de-Calais et a réformé la décision initiale, en enjoignant au département d'admettre la résidente au bénéfice de l'ASH à compter de son entrée. La décision s'appuie sur les articles L. 132-1 et L. 132-3 du code de l'action sociale et des familles, en tenant compte de la fixation judiciaire de la participation des obligés alimentaires pour réévaluer le reste à charge.

Avocat : SELARL DECOCQ-BERTOLOTTI-TROUILLER

25 février 2026• juge unique (6)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2311146

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande de M. C... visant à annuler le refus de délivrance d'une carte mobilité inclusion mention « stationnement » et à en obtenir l'attribution. Le tribunal a jugé que l'équipe pluridisciplinaire de la MDPH avait correctement évalué que l'état de santé du requérant, bien que nécessitant l'usage d'une canne, ne remplissait pas les critères réglementaires d'une réduction importante et durable de l'autonomie de déplacement. La décision s'appuie sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur l'arrêté du 3 janvier 2017 définissant les modalités d'appréciation de la mobilité pédestre réduite.

Avocat : AARPI PANTONE AVOCATS

25 février 2026• juge unique (6)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516779

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant algérien, visant à annuler plusieurs mesures d'éloignement prises par le préfet de police. Le tribunal a jugé que l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai était légalement fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'intéressé ne pouvant justifier d'un séjour régulier. Les autres décisions attaquées (refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination, interdiction de retour) ont également été considérées comme légales, notamment au regard de l'absence d'erreur manifeste d'appréciation de la part de l'administration.

Avocat : TOMASI

25 février 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521714

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour, ordonnant l'éloignement et prononçant une interdiction de retour. Le tribunal a annulé l'arrêté du 4 juillet 2025, considérant que le préfet de police avait méconnu les dispositions des articles L. 432-1 et L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne justifiant pas du caractère effectif et actuel des condamnations invoquées pour motiver son refus. Il a également jugé que la décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

25 février 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533601

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment quant à la compétence de la signataire et à la motivation suffisante de l'arrêté, et que le préfet avait exercé son pouvoir discrétionnaire sans erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles L. 611-1, L. 613-1 et L. 435-1.

Avocat : GUILMOTO

25 février 2026• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533720

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 2 mai 2025 refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. La juridiction a estimé que la décision contestée était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers invoquées. Le tribunal a jugé que le préfet avait procédé à l'examen particulier requis de la situation personnelle de l'intéressée.

Avocat : PARTOUCHE-KOHANA STÉPHANIE

25 février 2026• Section 8 - Chambre 1