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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 408 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 408

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 817

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : TOEffacer tout
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2100954

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. E... D... d'une demande d'indemnisation pour une infection nosocomiale contractée après une intervention chirurgicale au centre hospitalier régional de Grenoble en juillet 2016. Le tribunal a jugé que l'infection était nosocomiale, engageant la responsabilité de l'établissement sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, et a condamné le centre hospitalier à verser 72 081,48 euros au requérant ainsi que 48 814,97 euros à la CPAM du Puy-de-Dôme pour ses débours. La solution retenue écarte l'argument de l'hôpital fondé sur l'avis de la commission de conciliation et d'indemnisation, et applique les dispositions du code de la santé publique et du code de la sécurité sociale.

Avocat : SELARL FTN (FOLCO TOURRETTE NERI)

30 septembre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307370

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. et Mme B... d’une demande d’indemnisation suite au décès de leur chien, empalé sur un treillis métallique lors d’une promenade sur le parcours sportif « Colette Besson », propriété de la commune de Castelnau-le-Lez. Les requérants invoquaient la responsabilité de la commune pour carence du maire dans l’exercice de ses pouvoirs de police (article L. 2212-2 du CGCT) et pour défaut d’entretien normal de l’ouvrage public. Le tribunal a reconnu la qualité d’usager de l’ouvrage public à M. B..., estimant que le lieu de l’accident, bien qu’en dehors de la piste aménagée, faisait partie intégrante du parc public. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a examiné les conditions de mise en jeu de la responsabilité pour défaut d’entretien normal, en application des principes généraux de la responsabilité des collectivités publiques.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP CHRISTOL & INQUIMBERT

30 septembre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2309510

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de Mme B... visant à obtenir une expertise complémentaire sur les infiltrations affectant son immeuble. La requérante sollicitait cette mesure pour déterminer l'origine des désordres, mais le tribunal a jugé la demande dépourvue d'utilité. En effet, une première expertise avait déjà été réalisée en 2019, et le litige au fond avait été tranché par un jugement du 5 décembre 2023, actuellement en appel. La cour administrative d'appel de Nantes ayant déjà ordonné une expertise complémentaire par un arrêt du 20 décembre 2024, la demande de Mme B... était devenue sans objet. La décision est fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui conditionne l'utilité d'une mesure d'expertise à l'absence d'autres moyens d'instruction disponibles.

Avocat : TOUSSAINT

30 septembre 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306686

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de l’association Prod’Events, qui contestait des rappels d’impôt sur les sociétés et de taxe sur la valeur ajoutée pour les exercices 2013 à 2018. La juridiction a écarté les moyens de procédure, jugeant régulières la taxation d’office et la vérification de comptabilité, et a validé le bien-fondé des impositions en estimant que l’association exerçait une activité occulte, justifiant le droit de reprise de l’administration. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 66, L. 68, L. 76 B, L. 169 du livre des procédures fiscales et l’article 1728 du code général des impôts.

Avocat : SELARL ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

30 septembre 2025• 4ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414994

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 2 605 euros à M. C... B..., reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par la commission de médiation de Paris le 16 janvier 2020, en raison de la carence fautive de l'État à lui proposer un relogement dans le délai de six mois. Cette responsabilité est engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, pour les troubles dans les conditions d'existence subis du fait du maintien de sa situation de personne dépourvue de logement. Le tribunal a également alloué 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : TOMAS

30 septembre 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2002297

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. A..., ouvrier d'État, d'une demande d'indemnisation pour les préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d'amiante lors de son travail de frigoriste à l'Établissement Principal des Munitions Provence Méditerranée entre 2006 et 2009. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État pour manquement à son obligation de sécurité, l'administration n'ayant pas prouvé avoir pris les mesures nécessaires pour protéger l'agent. Concernant le préjudice d'anxiété, le tribunal a jugé que l'exposition prolongée pendant trois ans et demi justifiait une indemnisation, qu'il a fixée à 1 750 euros. La solution s'appuie sur les principes de responsabilité administrative et les dispositions du code de la sécurité sociale relatives au suivi post-professionnel.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2002519

Le Tribunal Administratif de Toulon (3ème chambre) a été saisi par M. A... d’une demande en plein contentieux visant à engager la responsabilité de l’État pour manquement à son obligation de sécurité en raison de son exposition aux poussières d’amiante durant sa carrière. Le tribunal a retenu la faute de l’État employeur, qui n’a pas respecté les obligations du décret n° 77-949 du 17 août 1977 relatif à la protection des travailleurs contre l’amiante. Cependant, la requête a été rejetée car la créance indemnitaire de M. A... était prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, le délai de quatre ans ayant commencé à courir à compter de la publication de l’arrêté du 21 avril 2006 inscrivant son établissement sur la liste des sites ouvrant droit à l’allocation de cessation anticipée d’activité (ACAATA).

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2100680

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. A..., ouvrier d’État frigoriste, d’une demande d’indemnisation pour son exposition aux poussières d’amiante dans l’exercice de ses fonctions. Le tribunal a retenu la responsabilité de l’État pour manquement à son obligation de sécurité, constatant une exposition établie de 2005 à 2024 sans mesures de protection efficaces, alors que les risques étaient connus. Il a accordé une indemnisation pour le préjudice moral subi, en application des principes de responsabilité administrative et du code de la sécurité sociale.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2101045

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B..., ouvrier d'État, d'une demande d'indemnisation pour les préjudices subis du fait de son exposition à l'amiante entre 1985 et 2011. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour la période antérieure au 1er juin 2003, en raison d'un manquement à son obligation de sécurité, mais a rejeté la demande pour la période postérieure, l'État n'étant plus l'employeur. L'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées a été examinée sur le fondement de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. La solution retenue est un rejet de la requête, la créance étant prescrite.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202026

Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par M. B..., ancien mécanicien et plongeur scaphandrier à la DCN de Toulon, d’une demande d’indemnisation pour les préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d’amiante entre 1974 et 1993. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l’État pour manquement à son obligation de sécurité, en raison de l’absence de mesures de protection efficaces alors que les risques étaient connus. Cependant, le tribunal a accueilli l’exception de prescription soulevée par le ministre des armées, en application de la loi du 31 décembre 1968, estimant que le délai de quatre ans pour agir avait commencé à courir au plus tard en 2001, date de publication du décret relatif à l’allocation spécifique de cessation anticipée d’activité liée à l’amiante. Par conséquent, la requête de M. B... a été rejetée.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202027

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B..., ouvrier d'État, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour son exposition aux poussières d'amiante entre 1986 et 1995. La juridiction a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Le tribunal a estimé que la créance de M. B... était prescrite, dès lors que l'établissement où il travaillait avait été inscrit sur la liste de l'arrêté du 21 avril 2006, ce qui faisait courir le délai de prescription à compter du 1er janvier 2007. La demande indemnitaire, présentée en 2022, était donc tardive.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202029

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par Mme B..., agent civil de la marine nationale, d'une demande d'indemnisation pour les préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d'amiante entre 2007 et 2011. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État employeur pour manquement à son obligation de sécurité, en raison de la non-application du décret du 17 août 1977 relatif à la protection contre l'amiante. Toutefois, le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, estimant que la créance de Mme B. était prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300033

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A..., ouvrier d'État, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d'amiante entre 1977 et 2002. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Il a estimé que les droits de M. A... étaient acquis au plus tard le 21 avril 2006, date de l'arrêté listant ses professions et établissements, et que sa demande indemnitaire du 15 septembre 2022 était tardive. Par conséquent, la créance a été déclarée prescrite et la requête rejetée.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301970

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B..., ancien ouvrier d'État à la DCN, d'une demande d'indemnisation pour un préjudice d'anxiété lié à son exposition à l'amiante entre 1972 et 1980. Le tribunal a reconnu la carence fautive de l'État, son employeur à l'époque, pour ne pas avoir protégé l'agent contre ce risque. Cependant, la requête a été rejetée car la créance indemnitaire était prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968, le délai de quatre ans ayant commencé à courir à partir de la date à laquelle le préjudice d'anxiété a été révélé.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302453

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B..., ancien agent de la direction des constructions navales, d’une demande d’indemnisation pour son exposition aux poussières d’amiante sans mesure de protection. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l’État pour manquement à son obligation de sécurité, engageant sa responsabilité. Toutefois, il a accueilli l’exception de prescription soulevée par le ministre des armées, en application de la loi du 31 décembre 1968, estimant que la créance était prescrite depuis la publication de l’arrêté du 21 avril 2006. En conséquence, la requête de M. B... a été rejetée.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2303415

Responsabilité de l'État pour manquement à l'obligation de sécurité envers un agent exposé à l'amiante. Le Tribunal administratif de Toulon retient que l'État a commis une faute en ne respectant pas les obligations du décret du 17 août 1977. Cependant, la requête de Mme A... est rejetée car sa créance indemnitaire est prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968, le délai de quatre ans ayant commencé à courir en 2012, date à laquelle elle a eu connaissance de l'étendue de son préjudice.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309572

Le Tribunal Administratif de Montreuil a statué sur la demande de la SAS KBC, qui contestait des rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour 2016-2017. L'administration a partiellement fait droit à la requête en accordant un dégrèvement de 18 472 euros, notamment pour des avances de trésorerie intra-groupe et un calcul de la TVA "en dedans". Sur le surplus, le tribunal a rejeté la demande, jugeant que la société n'apportait pas la preuve que les sommes litigieuses, libellées "Super Hallal Foods", correspondaient à des opérations de trésorerie avec une société liée au sens de l'article L. 511-7 du code monétaire et financier. La décision applique les articles 256 du code général des impôts et L. 511-7 du code monétaire et financier.

Avocat : TOURROU

29 septembre 2025• 7ème Chambre
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2205151

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par la SAS La Volumerie, venant aux droits de la SCOOP La Volumerie-Elan Créateur, d’une requête en plein contentieux visant à condamner la ville de Rennes au paiement de 15 000 euros au titre de la phase 6 d’un marché public d’aménagement intérieur du tiers-lieu éducatif de l’Hôtel Pasteur. Par un acte enregistré le 26 septembre 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de son instance et de son action. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 29 septembre 2025. La solution retenue est donc un désistement d’action, mettant fin au litige sans condamnation.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MAIRE TANGUY SVITOUXHKOFF HUVELIN GOURDIN NIVAULT

29 septembre 2025
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504779

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

26 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504779.20250926• 8ème chambre
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404464

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la condamnation de la commune de Villiers-sous-Grez à lui verser 40 000 euros en réparation d'un préjudice. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir présenté une demande préalable indemnitaire à l'administration, comme l'exigent les articles R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a donc été rejetée par ordonnance.

Avocat : LABETOULE

26 septembre 2025