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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 408 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 408

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 817

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : TOEffacer tout
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507198

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, qui contestait l'imposition d'une somme perçue en 2024. La requérante soutenait que cette somme, correspondant à des rappels d'indemnités, aurait dû être imposée sur les années antérieures. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant, rappelant qu'en vertu de l'article 12 du code général des impôts, l'impôt est dû l'année de la disposition effective du revenu. L'ordonnance, prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, rejette la requête comme ne comportant que des moyens inopérants.

Avocat : BARATON

19 septembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411566

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser Mme A..., reconnue prioritaire et devant être relogée d'urgence par la commission de médiation le 7 février 2024, en raison de l'absence de relogement. La carence fautive de l'État a été constatée à compter du 7 août 2024, engageant sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a évalué le préjudice subi par la requérante, hébergée chez un particulier et souffrant de problèmes de santé, à une somme de 2 500 euros, incluant les intérêts au taux légal à compter du 24 avril 2024.

PARTOUCHE-KOHANA

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
19 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301508

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la demande de M. E visant à obtenir la condamnation solidaire de la communauté d'agglomération Alès Agglomération et de la commune de Massanes pour des infiltrations d'eau dans sa maison, imputées à une canalisation d'eau défectueuse. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les désordres ne résultaient pas de l'ouvrage public mais d'une cause étrangère, et a écarté toute responsabilité des collectivités. Aucune condamnation n'a été prononcée, et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : SCP BRUN CHABADEL EXPERT PITON

19 septembre 2025• 3ème chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504459

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

18 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504459.20250918• 5ème chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504676

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

18 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504676.20250918• 5ème chambre
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308755

Le Tribunal administratif de Montreuil est saisi d’une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) soulevée par la société Segro Public Limited Company. Celle-ci conteste la conformité aux principes d’égalité devant la loi et devant les charges publiques des articles 115 quinquies et 187-1-1° du code général des impôts, qui fondent les rappels de retenue à la source mis à sa charge pour les années 2018 à 2020. Le tribunal constate que les dispositions contestées sont applicables au litige et n’ont pas déjà été déclarées conformes à la Constitution. Il estime que la question présente un caractère sérieux et décide de transmettre la QPC au Conseil d’État.

Avocat : BRYAN CAVE LEIGHTON PAISNER

18 septembre 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511436

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société "Welp France SAS". Celle-ci contestait le rejet de son offre pour le lot n°3 d'un marché public de véhicules blindés, attribué à la société "Centigon France", et invoquait un manquement aux obligations de publicité et de concurrence. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'absence de signature de la décision de rejet et la non-conformité technique des véhicules de l'attributaire (blindage et nombre de portes), n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la commande publique.

Avocat : DENTONS EUROPE

18 septembre 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2304111

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la société Alliance très haut débit d’un recours en annulation et en décharge d’un titre exécutoire émis par le syndicat intercommunal d’énergies de l’Aveyron, pour un montant de 4 013 945 euros au titre de pénalités de retard liées au déploiement d’un réseau très haut débit. La société requérante s’est désistée de sa requête après la signature d’un protocole d’accord entre les parties le 3 juin 2025. Par ordonnance du 18 septembre 2025, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, ainsi que du désistement des conclusions reconventionnelles du syndicat, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LATOURNERIE WOLFROM & ASSOCIES

18 septembre 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504114

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 60 000 euros du fonds de solidarité pour la période de décembre 2020 à mai 2021. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable en raison de sa tardiveté. Bien que la décision de rejet de l'administration n'ait pas comporté les mentions obligatoires des voies et délais de recours, le requérant en avait eu connaissance au plus tard le 4 juillet 2024. Conformément au principe de sécurité juridique, le délai raisonnable d'un an pour saisir le juge était expiré lors de l'enregistrement de la requête le 18 juillet 2025. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOUATI

18 septembre 2025
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301509

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné la requête de la commune de Saint-Joseph et de M. D visant à l'annulation d'un marché public de collecte des ordures ménagères conclu entre la communauté d'agglomération du Sud (CASUD) et la SPL SUDEC, ainsi que de la délibération l'approuvant. Le tribunal a rejeté la requête en raison de son irrecevabilité, constatant que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant, la compétence en matière de déchets ayant été transférée à la CASUD. Il a également relevé que le recours était tardif, le délai de deux mois ayant commencé à courir à compter de la convocation des conseillers communautaires. Les textes appliqués sont le code de la commande publique et le code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & Associés

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402468

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B..., qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 100 000 euros pour absence de relogement. La requérante invoquait la responsabilité de l’État pour faute, sa situation ayant été reconnue prioritaire par la commission de médiation. Toutefois, faute de produire la décision de la commission de médiation, la carence fautive de l’État n’a pas été établie. En application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : PARTOUCHE-KOHANA

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405141

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l’État à indemniser M. A..., reconnu prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO) le 2 juin 2021, pour n’avoir pas été relogé dans le délai imparti. La carence du préfet de la Seine-Saint-Denis constitue une faute engageant la responsabilité de l’État à compter du 2 décembre 2021. Le tribunal a accordé une somme de 4 000 euros en réparation des troubles dans les conditions d’existence subis par le requérant et ses deux enfants, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : TOMAS

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407549

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B... épouse A..., reconnue prioritaire pour un hébergement par la commission de médiation le 23 juin 2021, qui n'a reçu aucune proposition de l'État. La requérante demandait la condamnation de l'État à lui verser 72 000 euros en réparation de ses préjudices, ainsi qu'une provision de 5 000 euros. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter la décision de la commission de médiation engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence subis par le demandeur. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative pour la demande de provision.

Avocat : TOMAS

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407554

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B... épouse A..., reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 23 juin 2021, qui n'a reçu aucune proposition d'hébergement. Statuant en plein contentieux et en référé provision, le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité. Il a condamné l'État à verser une provision de 5 000 euros à la requérante en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : TOMAS

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414670

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par M. A... d’une demande de provision de 3 000 euros sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative. Cette demande visait à réparer les préjudices subis du fait de l’absence de relogement, malgré une décision de la commission de médiation du 25 octobre 2023 et une injonction du tribunal du 23 septembre 2024. Le tribunal a constaté que, par un jugement au fond du 31 juillet 2025, il avait déjà statué sur les conclusions indemnitaires de M. A..., rendant ainsi la demande de provision sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur cette demande et rejeté le surplus des conclusions.

Avocat : TOMAS

17 septembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426087

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris, statuant en plein contentieux, engage la responsabilité de l'État pour carence fautive à reloger Mme F et ses trois enfants mineurs. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation en 2018, n'a reçu aucune offre de relogement dans le délai légal de six mois, ce qui constitue une faute sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal indemnise les préjudices subis à compter du 22 mars 2024, période non couverte par des jugements antérieurs, en raison du maintien de la famille dans un logement exigu et humide. La solution retenue est la condamnation de l'État à réparer les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral résultant de cette carence.

Avocat : PARTOUCHE-KOHANA STÉPHANIE

17 septembre 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504566

Le Tribunal administratif de Melun, saisi par la société Ficap d’une demande en décharge d’une taxe fiscale de 3 150 euros, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le titre de perception contesté avait été émis par la direction régionale des finances publiques d’Île-de-France et de Paris, il a appliqué les articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre l’affaire au Tribunal administratif de Paris.

Avocat : SELARL ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

17 septembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211257

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire soudanais contre un permis français. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, de vice de procédure (la décision ayant été prise sur demande, la procédure contradictoire préalable n’était pas applicable) et d’insuffisance de motivation. Il a également jugé que le préfet n’avait commis ni erreur de fait, ni erreur de droit, ni erreur manifeste d’appréciation en estimant que le permis présenté était falsifié, sur le fondement de l’article R. 222-3 du code de la route et de l’arrêté du 12 janvier 2012.

Avocat : TOUCHARD

17 septembre 2025• Magistrat : Mme MARTEL - R. 222-13
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514426

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande du préfet de la Loire-Atlantique visant à ordonner l'expulsion de M. A et Mme D d'un logement pour demandeurs d'asile. Le juge a estimé que, malgré le caractère indu de l'occupation après le rejet définitif de leur demande d'asile, la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse en raison de circonstances exceptionnelles. Il a relevé la présence de quatre enfants mineurs, dont deux bénéficient d'un suivi médical pluridisciplinaire et de dossiers MDPH en cours, et a considéré que l'expulsion porterait une atteinte disproportionnée à leur intérêt supérieur, garanti par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La condition d'utilité de la mesure n'étant pas remplie, la requête préfectorale a été rejetée.

Avocat : TOUCHARD

17 septembre 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2203771

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande de la SARL Lambert et Cie, qui contestait des rappels de TVA et des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour les années 2016 à 2019. La société n'ayant pas répondu à la proposition de rectification, la charge de la preuve du caractère exagéré des impositions lui incombait. Le tribunal a jugé que l'administration pouvait utiliser la comptabilité non probante de la société pour relever des discordances de chiffre d'affaires, et que la société n'apportait aucun élément pour les contester. La requête a été rejetée, à l'exception d'un dégrèvement partiel déjà accordé par l'administration.

Avocat : ASTON

17 septembre 2025• 3ème chambre