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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 950 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 950

Décisions totales

383 581

Ordonnances

295 209

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : TOEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509142

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant albanais. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de l'ancienneté et de la stabilité de l'insertion professionnelle du requérant en France. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire dans un délai de trois mois, en application notamment de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

19 février 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509148

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la désignation de son pays de renvoi. La juridiction estime que les décisions attaquées sont suffisamment motivées et que le préfet a procédé à l'examen sérieux de sa situation personnelle requise. Elle constate notamment que le droit de se maintenir sur le territoire, prévu par les articles L. 541-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a pris fin suite à la notification du rejet de sa demande de réexamen d'asile.

TOMASI

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
19 février 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400247

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme B... contre la décision du 27 décembre 2023 du groupe hospitalier Est Réunion (GHER) prononçant sa radiation des cadres. La requérante contestait cette radiation et demandait à être dispensée du remboursement d'une somme de 46 387,54 euros au titre de son engagement de servir, tout en s'engageant à réintégrer l'établissement à mi-temps thérapeutique. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions relatives à la dispense de remboursement, la décision attaquée ne mettant pas cette somme à sa charge, et celles tendant à une déclaration de droits, une telle demande n'entrant pas dans les prévisions des articles L.77-12-1 et suivants du code de justice administrative. Sur le fond, le tribunal a considéré que la radiation des cadres était légalement intervenue, Mme B... n'ayant pas sollicité le renouvellement de sa disponibilité dans les délais impartis, et a rejeté le moyen tiré du manquement à l'obligation d'information.

Avocat : RAKOTONIRINA

19 février 2026• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600111

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet de La Réunion concernant la demande de renouvellement du titre de séjour étudiant de M. A..., ressortissant comorien. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de l'intéressé dans un délai d'un mois, sans astreinte.

Avocat : SELARL ALI-MAGAMOOTOO-YEN PON

19 février 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302244

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme D... veuve C... qui demandait la condamnation du centre hospitalier universitaire de Nîmes pour des fautes dans la gestion de sa mise à la retraite pour invalidité. Les conclusions indemnitaires ont été jugées irrecevables en l'absence de demande préalable liant le contentieux, et les conclusions à fin d'injonction ont été rejetées comme irrecevables car présentées à titre principal. La décision s'appuie sur les principes du contentieux administratif et les textes applicables, notamment le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.

Avocat : TOURNIER BARNIER & ASSOCIÉS

19 février 2026• 4ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401024

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du préfet de l'Hérault du 20 décembre 2023 refusant la délivrance d'un titre de séjour à un ressortissant algérien. La juridiction a retenu un défaut d'examen particulier de la situation familiale du requérant, le préfet n'ayant pas mentionné la présence en France de ses cinq enfants, dont quatre de nationalité française, pour apprécier leur capacité à le prendre en charge. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai d'un mois, sans astreinte, et a condamné l'État à verser 850 euros au titre des frais de justice. La décision s'appuie notamment sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOUMI

19 février 2026• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401025

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du préfet de l'Hérault du 20 décembre 2023 refusant la délivrance d'un titre de séjour à Mme A..., ressortissante algérienne. La juridiction a retenu un défaut d'examen particulier de la situation, le préfet ayant omis d'analyser la présence en France de ses enfants, dont quatre sont de nationalité française, pour apprécier sa capacité à être prise en charge. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai d'un mois et a condamné l'État à verser 850 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : TOUMI

19 février 2026• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601029

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du maire de Pérols refusant d’autoriser une déambulation de 200 participants dans le cadre d’un « Carnaval du Monde ». Le juge a estimé que le moyen tiré du caractère disproportionné du refus n’était pas propre à créer un doute sérieux sur sa légalité, compte tenu des moyens humains et matériels limités de la commune pour assurer la sécurité. La condition de l’urgence n’a pas été examinée, l’absence de doute sérieux suffisant à écarter la suspension. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 211-1 et L. 211-4 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : TERRITOIRES AVOCATS

19 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402868

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 25 mars 2024 lui refusant un certificat de résidence pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure concernant l'avis du collège des médecins de l'OFII, estimant que les cases de l'avis étaient correctement renseignées. Il a ensuite examiné le moyen au fond sur le fondement de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui permet la délivrance d'un titre de séjour pour soins si le défaut de traitement peut entraîner des conséquences d'une exceptionnelle gravité et que le traitement n'est pas disponible dans le pays d'origine. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement rejette la requête.

Avocat : TOUBOUL

19 février 2026• 3ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306987

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes de Mme B... contestant le refus de la commune de Saint-André-de-Roquelongue de prendre en charge les frais d'extension du réseau public d'électricité et le devis du SYADEN pour ce raccordement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que le motif de refus fondé sur la localisation du raccordement au nord de la parcelle était justifié par les plans initiaux du permis de construire. Il a également jugé que la suppression de l'alinéa 2 de l'article L. 342-11-1° du code de l'énergie par la loi du 10 mars 2023 était applicable, le permis de construire modificatif ayant été délivré après le 10 septembre 2023, date d'entrée en vigueur de la loi. En conséquence, les frais d'extension du réseau incombent au demandeur, et les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : TERRITOIRES AVOCATS

19 février 2026• 6ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600771

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du 22 janvier 2026 du préfet d'Ille-et-Vilaine l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu. Il a estimé que le préfet avait procédé à un examen suffisant de la situation de l'intéressé et que les conditions de l'article L. 751-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient remplies. En conséquence, la décision d'assignation à résidence a été validée.

Avocat : TOUCHARD

19 février 2026• Eloignement urgent
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509145

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que l'arrêté était légal, notamment car le signataire était compétent et la motivation suffisante, et que le refus ne méconnaissait ni l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

19 février 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525118

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet, agissant dans le cadre d'une délégation régulière, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en appliquant l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu du caractère récent de l'activité professionnelle du requérant. Les moyens tirés de l'incompétence, de l'insuffisance de motivation et de l'atteinte disproportionnée à la vie privée ont également été écartés.

Avocat : TOBIASS

19 février 2026• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604629

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de suspension en référé d'un refus implicite de renouvellement d'un titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale n'était soulevé, notamment au regard des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision s'appuie sur le fait que le requérant n'avait pas répondu à une demande de pièces complémentaires de la préfecture, rendant son dossier incomplet.

Avocat : TOMASI

19 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603209

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande principale de Mme B..., car l'administration a délivré l'attestation de prolongation d'instruction sollicitée, rendant sa requête sans objet. Le juge applique les articles L. 521-2 et L. 522-1 du code de justice administrative pour ce constat. Il condamne néanmoins l'État à verser à la requérante la somme de 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code pour les frais exposés.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603709

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande d'un étranger visant à enjoindre au préfet de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour et d'instruire son dossier. Le juge a estimé que le requérant, qui disposait encore d'une attestation de prolongation d'instruction valable, ne justifiait pas de l'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour la sauvegarde d'une liberté fondamentale. La requête a donc été rejetée selon la procédure de l'article L. 522-3 du même code, sans instruction ni audience.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600635

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. E... B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, son assignation à résidence et les mesures associées. Le tribunal a estimé que la préfète de l'Essonne avait légalement fondé sa décision sur des éléments caractérisant un trouble à l'ordre public, notamment des condamnations et interpellations, et que les conditions d'une assignation à résidence étaient remplies. La juridiction a appliqué les dispositions du Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et a jugé que le respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ne faisait pas obstacle à ces mesures dans le cas d'espèce.

Avocat : TOMASI

18 février 2026• Reconduites à la frontière
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603950

**Sujet principal** : Demande d'annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et de mesures associées. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal se déclare incompétent territorialement et transmet le dossier au tribunal administratif de Montreuil. Il n'examine pas le fond du recours. **Textes appliqués** : L'ordonnance est motivée par les articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, qui attribuent la compétence au tribunal du lieu de résidence du requérant (ici, la Seine-Saint-Denis).

Avocat : PARTOUCHE-KOHANA STÉPHANIE

18 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603699

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, s'est prononcé sur une requête en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Il a déclaré son incompétence territoriale, car le requérant résidait dans le Val-d'Oise à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a transmis le dossier au tribunal administratif territorialement compétent, celui de Cergy-Pontoise.

Avocat : BENVENUTO

18 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601662

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté du préfet de police prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français de deux à quatre ans. La juridiction estime que la décision est suffisamment motivée et que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en tenant compte, conformément aux articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'absence de régularisation du séjour du requérant, de ses condamnations pénales récentes et de l'absence d'attaches en France, qui caractérisent une menace pour l'ordre public.

Avocat : TOMASI

18 février 2026• 8e Section - MESD