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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 408 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 408

Décisions totales

383 581

Ordonnances

288 022

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : TOEffacer tout
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 495690

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

19 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495690.20250819• 5ème chambre jugeant seule
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419615

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 850 euros à M. A pour carence fautive dans son relogement, sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 23 mars 2023, n'a pas reçu d'offre dans le délai de six mois. Le tribunal a jugé que son logement en hôtel social, dépourvu d'ascenseur et situé au sixième étage, était inadapté à son état de santé, justifiant une indemnisation pour troubles dans les conditions d'existence et préjudice moral.

Avocat : PARTOUCHE-KOHANA STÉPHANIE

19 août 2025• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419623

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 600 euros à Mme C pour carence fautive dans son relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 21 décembre 2023, n’a reçu aucune offre dans le délai de six mois, engageant la responsabilité de l’État sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a estimé que les troubles dans ses conditions d’existence et son préjudice moral, liés au maintien dans un logement insalubre aggravant son asthme, justifiaient cette indemnité.

Avocat : PARTOUCHE-KOHANA STÉPHANIE

19 août 2025• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419375

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 4 400 euros à Mme A pour carence fautive dans son relogement, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 31 mars 2022. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, faute d'offre de relogement dans le délai de six mois. Le tribunal a évalué les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral subis par la requérante, hébergée en hôtel avec son fils, mais a rejeté les conclusions présentées au nom de l'enfant. Aucune somme n'a été accordée au titre des frais de justice.

Avocat : PARTOUCHE-KOHANA STÉPHANIE

19 août 2025• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419387

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 200 euros à M. C, reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en 2017, en raison de la carence fautive de l'État à exécuter cette décision. Cette responsabilité est engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le préjudice, indemnisé pour la période postérieure au 19 juillet 2023 (après un premier jugement), résulte du maintien de M. C dans une chambre d'hôtel aux conditions précaires et d'un loyer disproportionné. La solution retient une indemnisation forfaitaire de 1 200 euros pour les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral, tous intérêts compris.

Avocat : PARTOUCHE-KOHANA STÉPHANIE

19 août 2025• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419568

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de l'État à l’indemniser pour absence de relogement suite à une décision de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire en 2017. Le tribunal rappelle que la carence fautive de l’État engage sa responsabilité sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, mais que le préjudice indemnisable suppose que le logement actuel soit inadapté. En l’espèce, Mme B n’établit pas que son logement est inadapté à sa situation, ni qu’elle est menacée d’expulsion, ce qui ne lui ouvre pas droit à réparation. La requête est donc rejetée.

Avocat : TOLOUDI

19 août 2025• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA105Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2300729

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par M. A, enseignant, d’une demande de condamnation de l’État au paiement d’heures supplémentaires et de frais de déplacement pour l’année scolaire 2021-2022. En cours d’instance, l’administration a régularisé la situation en versant les sommes réclamées. Invité à confirmer le maintien de ses conclusions, le requérant n’a pas répondu dans le délai imparti. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté le désistement d’office et donné acte de ce désistement.

Avocat : BALADDA GOURANTON & PRADINES

19 août 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212874

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A, adjointe administrative, contestant le refus implicite de la ministre de l'agriculture de régulariser son dossier administratif et de lui notifier ses primes depuis 2016. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions à fin d'annulation concernant le refus de compléter le dossier, car ces décisions de gestion interne ne font pas grief. Les conclusions indemnitaires visant à obtenir le paiement de primes et la réparation de préjudices ont également été déclarées irrecevables, faute pour la requérante d'avoir présenté une réclamation préalable à l'administration. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : IPSO FACTO

19 août 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419516

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 650 euros à Mme D pour carence fautive dans son relogement, après qu'elle a été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 14 avril 2022. La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence d'offre de relogement dans le délai de six mois. Le tribunal a écarté les conclusions présentées au nom de l'enfant mineure, jugeant que la responsabilité ne s'étend qu'au seul demandeur. L'indemnisation couvre les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral subis du fait du maintien en structure sociale.

Avocat : PARTOUCHE-KOHANA STÉPHANIE

19 août 2025• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA83Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2402522

Le Tribunal Administratif de Toulon a pris acte du désistement de la requête de M. A B, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros pour des carences fautives dans la prévention des risques liés à l'amiante. Le ministre des armées avait soulevé un non-lieu à statuer en raison d'un protocole transactionnel signé entre les parties. Faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande du tribunal, il a été réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 1° de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

18 août 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504181

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné au préfet de la Haute-Garonne de proposer un hébergement d'urgence à M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation. Constatant que le préfet n'avait pas respecté le délai de six semaines pour faire une proposition, le juge a enjoint à l'administration de procéder à cet accueil sous astreinte de 200 euros par semaine de retard. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation et admet provisoirement l'intéressé à l'aide juridictionnelle.

Avocat : TOUBOUL

18 août 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504270

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant par ordonnance en référé, a été saisi par Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation de la Haute-Garonne pour un hébergement d'urgence, mais qui n'a reçu aucune proposition dans le délai légal de six semaines. Sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge a constaté que la carence du préfet était établie et a ordonné l'accueil de la requérante dans une structure adaptée à ses besoins. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 200 euros par semaine de retard à l'encontre de l'État. Par ailleurs, Mme B a été admise à l'aide juridictionnelle provisoire en raison de l'urgence.

Avocat : TOUBOUL

18 août 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502750

Le Tribunal Administratif de Nice a pris acte du désistement pur et simple de la société SAM EMRR, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour les exercices 2016 et 2017. La société, représentée par Me Tournoud, s'est désistée de sa requête en plein contentieux par un mémoire du 25 juin 2025, ce qui a conduit l'administration fiscale à conclure au non-lieu à statuer. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné qu'il soit donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance sans examiner le bien-fondé des impositions.

Avocat : SCP ARBOR - TOURNOUD & ASSOCIÉS

18 août 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504273

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours de plein contentieux, a admis Mme B épouse A au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. Saisi sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, le tribunal a constaté que la commission de médiation avait reconnu la requérante comme prioritaire et devant être logée d’urgence, mais que le préfet de la Haute-Garonne ne lui avait adressé aucune offre de logement dans le délai imparti. En application de ces dispositions, qui imposent à l’État une obligation de résultat, le juge a enjoint au préfet de loger ou reloger Mme B épouse A sous astreinte de 200 euros par semaine de retard.

Avocat : TOUBOUL

18 août 2025
TA83Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500455

Le Tribunal Administratif de Toulon a donné acte du désistement de M. A, qui contestait une décision implicite de rejet du ministre de l'intérieur relative à un retrait de points sur son permis de conduire. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il a été réputé s'être désisté. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code ont également été rejetées.

Avocat : BITOO

14 août 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509379

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait au juge d'enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a estimé qu'une décision implicite de rejet était née du silence de l'administration, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : BAATOUR

12 août 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509381

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A. Ce dernier demandait d'enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône d'enregistrer sa demande de titre de séjour "membre de famille d'un ressortissant de l'UE". Le juge estime que la mesure sollicitée fait obstacle à l'exécution d'une mesure d'éloignement assortie d'une interdiction de retour sur le territoire français, prise à son encontre. En conséquence, la condition tenant à l'absence d'obstacle à une décision administrative n'étant pas remplie, la requête est rejetée.

Avocat : CUZIN-TOURHAM

12 août 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512936

Le Tribunal Administratif de Montreuil a liquidé définitivement l'astreinte prononcée le 29 avril 2022 à l'encontre de l'État, pour un montant de 18 000 euros, en raison du retard dans le logement de M. B... et de sa famille. Le préfet de la Seine-Saint-Denis a exécuté son obligation le 22 avril 2025 en attribuant un logement T4 à Saint-Denis. La liquidation couvre la période du 1er juillet 2022 au 22 avril 2025, sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. La somme est due au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : CABINET PARTOUCHE-KOHANA

11 août 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2401992

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de la SASU Châtenay-Leclerc contestant son imposition à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023 concernant un établissement de soins. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer à hauteur d’un dégrèvement partiel de 16.802 euros accordé en cours d’instance. Sur le surplus, la société contestait la méthode d’évaluation de la valeur locative, notamment le choix des locaux-types de comparaison (Fontenay-aux-Roses et Clamart) et demandait une mesure d’instruction ou une réduction. La solution retenue n’est pas explicitement énoncée dans l’extrait, mais le tribunal a appliqué les articles 1498 du code général des impôts et les règles de procédure fiscale pour statuer sur le litige.

Avocat : MATON

8 août 2025• 2ème Chambre (JU)
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514294

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, qui demandait à être convoquée pour obtenir un récépissé de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. La juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'attestation préfectorale déjà délivrée à Mme A lui permettait de justifier de la régularité de son séjour, et les risques invoqués pour son emploi ou son voyage au Cameroun n'étaient pas établis avec une certitude suffisante. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : VICTOR

7 août 2025