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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 495 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 495

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 648

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : TOEffacer tout
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 506258

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

17 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:506258.20260217• 3ème chambre jugeant seule
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501735

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... visant à obtenir une indemnisation de l'État pour son absence de relogement. Bien que l'État ait commis une faute en ne proposant pas de relogement dans le délai légal suite à une décision de la commission de médiation, la requérante n'a pas apporté la preuve du préjudice subi. La juridiction a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation pour établir la faute, mais a constaté l'absence de justification du préjudice.

Avocat : TOMAS

17 février 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602955

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, donne acte du désistement de l'étranger qui avait demandé la suspension du rejet implicite de son renouvellement de titre de séjour et une injonction au préfet. Le juge constate ce désistement pur et simple, rendant sans objet la procédure de suspension. Il condamne néanmoins l'État à verser à l'intéressé la somme de 600 euros au titre des frais exposés pour l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

17 février 2026
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02147

Avocat : CABINET COUBRIS, COURTOIS ET ASSOCIES

17 février 2026• 1ère Chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2405556

Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête d'un conducteur contestant des retraits de points et l'invalidation de son permis. Le juge estime irrecevable la contestation des retraits de points ayant déjà donné lieu à une restitution automatique avant l'introduction du recours. Il rejette également le moyen tiré de l'absence de notification des retraits, considérant que cette notification, régie par l'article L. 223-3 du code de la route, n'est pas une condition de régularité de la procédure mais sert seulement à rendre la décision opposable et à faire courir les délais de recours.

Avocat : FITOUSSI

17 février 2026• 4ème chambre _ juge unique
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01585

Avocat : CABINET GUITTON-DADON;LACOSTE

17 février 2026• 4ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400908

Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème Chambre) a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'annulation de la décision implicite du maire de Saint-Guilhem-le-Désert refusant de prendre des mesures de police pour prévenir les risques d'inondation. Le tribunal a jugé que le maire n'avait pas commis d'erreur de droit ni de fait en ne donnant pas suite à la demande, considérant que les éléments fournis ne démontraient pas une carence caractérisée dans l'exercice de ses pouvoirs de police au titre des articles L. 2212-2 et L. 2212-4 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais d'instance.

Avocat : TERRITOIRES AVOCATS

17 février 2026• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504541

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 19 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a estimé que la communication du dossier n'était pas nécessaire et a jugé non fondés les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : TOMC

17 février 2026• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601326

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par M. A... contre un arrêté préfectoral d'interdiction de retour sur le territoire français d'un an. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence de l'autorité signataire, en relevant l'existence d'une délégation régulière, et a jugé non fondées les allégations de violation de l'article 3 de la CEDH et de l'article R. 531-35 du CESEDA, faute d'éléments concrets produits. En conséquence, la demande d'annulation et l'injonction de réexamen ont toutes deux été rejetées.

Avocat : TOMASI

17 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601524

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en formation de référé, a examiné une requête en excès de pouvoir contre deux arrêtés préfectoraux concernant une étrangère. Le tribunal a fait droit à la demande de disjonction et de jonction des conclusions visant l'arrêté de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire (OQTF) du 14 janvier 2025 avec une autre instance pendante. Il a également prononcé l'admission provisoire de la requérante à l'aide juridictionnelle, en application de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991, sans statuer sur le fond de l'assignation à résidence du 14 janvier 2026 lors de cette ordonnance.

Avocat : TOUJAS

17 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603471

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la demande de suspension en référé présentée par une ressortissante ivoirienne contre l'arrêté préfectoral rejetant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, notamment au regard de la situation médicale de la requérante, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées n'était établi. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

17 février 2026
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208674

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande d'un agent contractuel visant à requalifier ses treize contrats à durée déterminée successifs (2012-2021) en un contrat à durée indéterminée (CDI) et à obtenir des indemnités. La juridiction a jugé que le recours aux contrats à durée déterminée par l'établissement public territorial Grand-Orly-Seine-Bièvre était justifié par l'absence de cadre d'emplois de fonctionnaires correspondant et par les besoins temporaires des services, conformément aux articles 3-1 et 3-2 de la loi du 26 janvier 1984. Par conséquent, la demande de requalification en CDI sur le fondement des articles 3-3 et 3-4 de la même loi a été écartée, et les conclusions indemnitaires rejetées.

Avocat : DOS SANTOS BENTO

17 février 2026• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415734

Le Tribunal Administratif de Melun rejette la requête de M. B... visant à annuler son arrêté d'expulsion. La juridiction estime que la décision préfectorale est suffisamment motivée et que le lourd casier judiciaire du requérant, incluant des condamnations récentes pour des délits graves, justifie légalement la qualification de menace grave pour l'ordre public. Le tribunal fonde sa décision sur les articles L. 631-1 et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : STOYANOVA

17 février 2026• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600183

Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé la décision du 24 janvier 2026 par laquelle le préfet de Corse, préfet de la Corse-du-Sud, ordonnait la remise de M. A..., ressortissant brésilien, aux autorités portugaises, ainsi que l'arrêté d'assignation à résidence pris le même jour par le préfet de la Haute-Corse. Le tribunal a jugé que la procédure de remise était irrégulière, car le préfet avait édicté sa décision avant d'avoir transmis une demande de réadmission aux autorités portugaises et, en tout état de cause, avant l'acceptation de cette demande, méconnaissant ainsi les stipulations de l'accord franco-portugais du 8 mars 1993 et les dispositions de l'article L. 621-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, l'arrêté d'assignation à résidence, fondé sur cette décision illégale, a également été annulé.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

17 février 2026• Réconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600187

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné deux recours en excès de pouvoir formés par un étranger contre un arrêté prolongeant son interdiction de retour sur le territoire et un arrêté l'assignant à résidence. Le tribunal a annulé l'assignation à résidence, considérant que l'arrêté était entaché d'une erreur de droit car il fixait la résidence à Paris alors que l'intéressé avait déclaré une domiciliation à Fontainebleau, méconnaissant ainsi les dispositions de l'article R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal n'a pas jugé nécessaire de statuer sur les autres moyens soulevés concernant cette mesure ni sur le recours contre l'arrêté d'interdiction de retour.

Avocat : TOMASI

17 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601376

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler une obligation de quitter le territoire (OQTF) et une interdiction de retour. Le tribunal a jugé irrecevable le recours contre l'OQTF de 2023 pour tardiveté, le délai de recours étant expiré. Concernant l'interdiction de retour de 2026, le tribunal a estimé que le préfet de police n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en la prononçant. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

17 février 2026• 8e Section - MESD
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495595

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

16 février 2026ECLI:FR:CECHR:2026:495595.20260216• 6ème et 5ème chambres réunies
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602364

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un rejet implicite de renouvellement de titre de séjour étudiant et d'injonction de délivrer un document provisoire. Le requérant s'étant désisté de sa demande, le juge a simplement pris acte de ce désistement pur et simple. La procédure a été close sans examen au fond, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602213

Le Tribunal administratif de Montreuil statue sur un recours en référé-liberté (article L. 521-1 CJA) concernant le renouvellement d'un titre de séjour. La requérante se désiste de ses conclusions principales, limitant le litige aux frais exposés. Le juge donne acte de ce désistement et condamne l'État, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, à lui verser 800 euros au titre de ces frais.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407890

Le Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre) était saisi de deux requêtes de Mme A... contestant, d'une part, le refus implicite de visa de long séjour pour réunification familiale pour sa fille C... A... (n° 2407890), et d'autre part, le refus de délivrance d'un laissez-passer consulaire (n° 2419945). Sur la première requête, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer, le ministre de l'intérieur ayant donné instruction de délivrer le visa sollicité. Sur la seconde requête, le tribunal a rejeté les conclusions tendant à l'annulation du refus de laissez-passer consulaire, après avoir examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : OTTOU

16 février 2026• 9ème chambre