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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 408 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 408

Décisions totales

383 581

Ordonnances

288 022

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : TOEffacer tout
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204595

Le Tribunal Administratif de Grenoble a statué sur les requêtes de la SCI Najwil, qui contestait les cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2020, 2021 et 2022 concernant seize locaux à Pont-de-Claix. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les parties des impositions ayant déjà fait l'objet de dégrèvements en cours d'instance. Pour le surplus, portant sur 3 919 m² de locaux vacants, la société demandait un reclassement en catégorie DEP2 ou, à défaut, l'application d'un coefficient de 0,5. Le tribunal a rejeté ces demandes, jugeant que la catégorie BUR1 était justifiée et qu'aucun coefficient de réduction n'était applicable, en application des articles 324 AA et suivants de l'annexe III au code général des impôts.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

28 juillet 2025• Juge unique 7
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300664

Le Tribunal Administratif de Grenoble a statué sur les demandes de la SCI Najwil concernant la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2020, 2021 et 2022, relatives à seize locaux situés à Pont-de-Claix. Après avoir constaté que des dégrèvements partiels avaient déjà été accordés en cours d'instance pour les locaux loués, le tribunal a examiné le surplus du litige portant sur 3 919 m² de locaux vacants. La société requérante demandait le classement de ces surfaces en catégorie DEP2 ou, à défaut, l'application d'un coefficient de 0,5. Le tribunal a rejeté ces demandes, considérant que la SCI n'apportait pas la preuve que les locaux vacants relevaient d'une autre catégorie que celle retenue par l'administration, et que l'application d'un coefficient de 0,5 n'était pas prévue par les textes pour les locaux vacants classés en BUR1.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

28 juillet 2025• Juge unique 7
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513154

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait au juge des référés d'ordonner au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler, sous astreinte. Le juge a estimé que l'urgence particulière exigée par ce texte n'était pas caractérisée, le seul motif invoqué étant un départ à l'étranger prévu dans moins de dix jours. En conséquence, la requête a été rejetée par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CARBONETTO

27 juillet 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307833

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la SARL Tassin Invest Hôtels d'une demande de décharge de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour l'année 2020, au motif que le produit de cette taxe, fixé par la métropole du Grand Lyon, était manifestement disproportionné par rapport aux dépenses de collecte et de traitement des déchets. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société n'apportait pas la preuve d'un déséquilibre manifeste, et s'est fondé sur les dispositions des articles 1520 du code général des impôts et L. 2224-14 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge fiscale.

Avocat : SCP TZA - TOULEMONT ZAPF AVOCATS ASSOCIES

25 juillet 2025• JU 9ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307834

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de la SA Nexity, qui sollicitait la décharge de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour l'année 2020. La société soutenait que le produit de la taxe, fixé par la métropole du Grand Lyon, était manifestement disproportionné par rapport aux dépenses de collecte et de traitement des seuls déchets ménagers. Le tribunal a jugé que l'écart entre les recettes et les dépenses n'était pas manifestement disproportionné, en se fondant sur les dispositions des articles 1520 du code général des impôts et L. 2224-14 du code général des collectivités territoriales. La requête a donc été rejetée.

Avocat : SCP TZA - TOULEMONT ZAPF AVOCATS ASSOCIES

25 juillet 2025• JU 9ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205170

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SAS Club Med, qui demandait la décharge partielle ou totale de la cotisation foncière des entreprises (CFE) pour les années 2019 et 2020. La société soutenait ne plus exercer d'activité depuis septembre 2019. Le tribunal a jugé la réclamation irrecevable pour tardiveté, en application de l'article R. 196-2 du livre des procédures fiscales, les impositions ayant été mises en recouvrement en 2019 et 2020 et la société en ayant eu connaissance certaine à ces dates. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les frais de justice.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

25 juillet 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204347

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la SCI Egregore, qui contestait son assujettissement à l’impôt sur les sociétés en tant que marchand de biens pour les exercices 2016 à 2018. La société soutenait l’absence d’intention spéculative et, à titre subsidiaire, une erreur de calcul du bénéfice imposable. Le tribunal a partiellement donné raison à l’administration, qui avait déjà prononcé un dégrèvement partiel pour 2016, et a rejeté le surplus des demandes. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du 1° du I de l’article 35 du code général des impôts et sur les règles de procédure fiscale (articles L. 193 et R. 193-1 du livre des procédures fiscales).

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

25 juillet 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207078

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les requêtes de Mme B contestant des suppléments d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2017-2018, résultant de la requalification de la SCI Egregore en marchand de biens soumise à l'impôt sur les sociétés. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation de la proposition de rectification. Il a également jugé que la SCI exerçait une activité spéculative de cession d'immeubles, la rendant passible de l'impôt sur les sociétés, et que les sommes distribuées à Mme B étaient imposables sur le fondement des articles 109 et 111 du code général des impôts. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de décharge et les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

25 juillet 2025• 7ème Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307811

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la SAS Louvre Hôtels Group d'une demande de décharge de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour l'année 2020, au motif que le produit de cette taxe, fixé par la métropole du Grand Lyon, était manifestement disproportionné par rapport aux dépenses de collecte et de traitement des déchets ménagers. La société requérante soutenait que l'excédent des recettes sur les dépenses était excessif. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'écart entre le produit de la taxe et les dépenses du service n'était pas manifestement disproportionné, et s'est notamment fondé sur les dispositions des articles 1520 du code général des impôts et L. 2224-14 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCP TZA - TOULEMONT ZAPF AVOCATS ASSOCIES

25 juillet 2025• JU 9ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307825

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de la SAS Louvre Hôtels Group, qui sollicitait la décharge de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour l'année 2020. La société soutenait que le produit de la taxe, fixé par la métropole du Grand Lyon, était manifestement disproportionné par rapport aux dépenses de collecte et de traitement des déchets ménagers. Le tribunal a jugé, en application des articles 1520 du code général des impôts et L. 2224-14 du code général des collectivités territoriales, que l'écart entre les recettes et les dépenses n'était pas manifestement disproportionné, s'appuyant sur sa jurisprudence antérieure. La requête a donc été rejetée.

Avocat : SCP TZA - TOULEMONT ZAPF AVOCATS ASSOCIES

25 juillet 2025• JU 9ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2102923

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par les ayants droit de M. B A, ancien ouvrier de la marine nationale, d’une demande d’indemnisation pour les préjudices résultant de son exposition professionnelle à l’amiante. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l’État pour manquement à son obligation de sécurité, en raison de l’absence de mesures de protection efficaces contre les poussières d’amiante durant la carrière de l’agent. Il a écarté l’exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi du 31 décembre 1968, estimant que la créance indemnitaire n’était pas prescrite. La solution retenue engage la responsabilité de l’État sur le fondement du droit commun de la responsabilité administrative et des obligations de l’employeur public.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

25 juillet 2025• 3ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 506504

Avocat : TOUBOUL

24 juillet 2025ECLI:FR:CEORD:2025:506504.20250724• Juge des référés
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2201523

Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par M. B, ancien mécanicien à l’atelier industriel de l’aéronautique de Cuers-Pierrefeu, qui demandait la condamnation de l’État à lui verser 35 000 euros en réparation des préjudices résultant de son exposition aux poussières d’amiante entre 1980 et 1996. Le tribunal a retenu la responsabilité de l’État pour manquement à son obligation de sécurité, en raison de la non-application des mesures prévues par le décret du 17 août 1977. Il a toutefois rejeté l’exception de prescription soulevée par le ministre des armées, estimant que le préjudice moral et d’anxiété n’avait été entièrement révélé qu’à la date de l’attestation d’exposition du 2 mars 2021, conformément à l’avis du Conseil d’État du 19 avril 2022 et à la loi du 31 décembre 1968.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

24 juillet 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2100958

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A B, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d'amiante durant son activité de mécanicien de maintenance à la DCNS Armes de Saint-Tropez. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi du 31 décembre 1968. Il a jugé que la créance de M. B était prescrite, le délai de quatre ans ayant commencé à courir à compter de la date à laquelle il avait eu connaissance de son exposition à l'amiante et de son lien avec ses préjudices, sans que la demande indemnitaire de 2021 n'ait interrompu une prescription déjà acquise.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

24 juillet 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2101989

Le Tribunal Administratif de Toulon a condamné l'État à verser 10 000 euros à M. B, un ancien ouvrier de la direction des constructions navales (DCN) de Toulon, pour le préjudice d'anxiété résultant de son exposition aux poussières d'amiante entre 1981 et 2003. La responsabilité de l'État a été engagée pour manquement à son obligation de sécurité en tant qu'employeur, en raison de l'absence de mesures de protection individuelle ou collective, sur le fondement du décret n° 77-949 du 17 août 1977. Le tribunal a limité la responsabilité de l'État jusqu'au 31 mai 2003, date à laquelle la DCN est devenue une société privée.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

24 juillet 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2200046

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B A, ancien agent du ministère des armées, d’une demande d’indemnisation de 30 000 euros pour les préjudices résultant de son exposition aux poussières d’amiante entre 1978 et 2016. Le ministre des armées a opposé la prescription quadriennale de la créance. Le tribunal a fait application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 et de la jurisprudence du Conseil d’État, jugeant que le droit à réparation du préjudice d’anxiété est acquis à la date de publication du dernier arrêté inscrivant l’établissement sur la liste ouvrant droit à l’allocation de cessation anticipée d’activité (ASCAA). La solution retenue est que la requête est irrecevable car la créance de M. A est prescrite.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

24 juillet 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2200092

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros en réparation du préjudice subi du fait de son exposition aux poussières d'amiante durant son activité professionnelle au sein de la marine nationale. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi du 31 décembre 1968. Il a jugé que la créance de M. A était prescrite, le point de départ du délai de prescription étant fixé au 1er janvier 2007, date à laquelle il avait eu connaissance de son exposition à l'amiante par l'arrêté du 21 avril 2006 fixant la liste des professions ouvrant droit à l'allocation spécifique de cessation anticipée d'activité. La demande de M. A, présentée en 2021, était donc tardive.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

24 juillet 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2200269

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d'amiante durant son activité à la direction des constructions navales de Toulon. Le tribunal a estimé que la créance de M. A était prescrite, en application de la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État, dès lors que le délai de quatre ans avait commencé à courir à compter de la connaissance de son exposition. La solution retenue est donc le rejet de la demande pour cause de prescription, sans examen au fond.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

24 juillet 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2200367

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A B, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros en réparation des préjudices liés à son exposition à l'amiante durant sa carrière à la marine nationale. Le tribunal a accueilli l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, estimant que la créance était prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968. Il a considéré que M. B, né en 1937 et ayant cessé son activité en 1992, ne pouvait ignorer l'existence de son préjudice au plus tard lors de l'entrée en vigueur de l'arrêté du 21 avril 2006, et que sa demande indemnitaire de 2021 était tardive. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond de la responsabilité de l'État.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

24 juillet 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2200742

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros pour les préjudices subis du fait de son exposition à l'amiante durant sa carrière à la marine nationale. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, estimant que la créance de M. B était prescrite. En effet, le point de départ du délai de prescription a été fixé à la date à laquelle M. B a eu connaissance de son exposition à l'amiante, soit au plus tard en 2006, date de l'arrêté listant les professions ouvrant droit à l'allocation de cessation anticipée d'activité. Sa demande indemnitaire, présentée en 2022, était donc tardive.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

24 juillet 2025• 3ème chambre