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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 408 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 408

Décisions totales

383 581

Ordonnances

289 064

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : TOEffacer tout
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2200780

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la condamnation de l'État à l’indemniser pour son exposition aux poussières d’amiante durant son emploi à la direction des constructions navales de Saint-Tropez. La solution retenue est fondée sur la prescription quadriennale prévue par la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Le tribunal a estimé que la créance de M. A était prescrite, car le point de départ du délai de quatre ans était la date à laquelle il avait eu connaissance de son exposition et de ses préjudices, et sa demande indemnitaire de 2022 était tardive.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

24 juillet 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2201229

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à l’indemniser pour son exposition aux poussières d’amiante durant son emploi à la direction des constructions navales de Saint-Tropez. Le tribunal a fait droit à l’exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Il a estimé que la créance de M. B était prescrite, car le point de départ du délai de quatre ans devait être fixé au plus tard à la date où il a pu avoir connaissance de son préjudice et de son lien avec l’amiante, antérieurement à sa demande de 2022. La solution retenue est donc le rejet de la demande indemnitaire pour cause de prescription.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

24 juillet 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2101703

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par Mme A, ouvrière d'État pyrotechnicien, d’une demande d’indemnisation pour son exposition aux poussières d’amiante entre 2015 et 2019. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l’État pour manquement à son obligation de sécurité envers son agent. Il a accordé une indemnité de 2 000 euros au titre du préjudice d’anxiété, estimant que l’exposition sur une durée suffisante créait un risque élevé de pathologie grave. En revanche, la demande pour troubles dans les conditions d’existence a été rejetée faute de preuves. La décision s’appuie sur le code de la sécurité sociale et l’arrêté du 21 avril 2006 relatif à l’allocation spécifique de cessation anticipée d’activité.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

24 juillet 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2201107

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros pour les préjudices subis du fait de son exposition à l'amiante durant sa carrière à la direction des constructions navales de Toulon. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi du 31 décembre 1968. Il a estimé que la créance de M. A était prescrite, faute pour lui d'avoir agi dans le délai de quatre ans à compter de la date à laquelle il pouvait légitimement être regardé comme ayant eu connaissance de l'existence de sa créance. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond du litige.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

24 juillet 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2201559

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour son exposition aux poussières d'amiante durant son emploi à la direction des constructions navales de Saint-Tropez. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Il a estimé que la créance de M. B était prescrite, car le préjudice était connu et mesurable depuis l'entrée en vigueur des dispositifs de cessation anticipée d'activité (loi n° 98-1194 du 23 décembre 1998 et arrêté du 21 avril 2006), et que la demande indemnitaire, formée en 2022, était tardive.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

24 juillet 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2201828

Le Tribunal Administratif de Toulon rejette la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour un préjudice d'anxiété lié à son exposition à l'amiante durant sa carrière d'ouvrier d'État. Bien que la responsabilité de l'État employeur soit reconnue pour la période antérieure au 31 mai 2003, la créance de M. B est prescrite. Le tribunal applique la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 sur la prescription quadriennale, estimant que le préjudice était connu et mesurable dès la réception de l'attestation d'exposition le 6 octobre 2009, rendant la réclamation préalable de 2022 tardive.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

24 juillet 2025• 3ème chambre
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413520

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société PRISMA MEDIA d’une demande de décharge de cotisations de taxe d’habitation d’un montant de 1 535 460 euros pour les années 2022 et 2023. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 23 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement. Aucun texte fiscal n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.

Avocat : LEYTON LEGAL

23 juillet 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2300360

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de la SCEA La Vallée, qui demandait la condamnation solidaire de la commune de Berck-sur-Mer et de la communauté d'agglomération des deux baies en Montreuillois pour des dommages causés à sa culture de haricots verts par des lapins de garenne. Le tribunal a jugé que la compétence "eau" ayant été transférée à la communauté d'agglomération au 1er janvier 2018, cette dernière s'était substituée à la commune dans ses droits et obligations concernant la parcelle en cause, conformément aux articles L. 5216-5 et L. 1321-2 du code général des collectivités territoriales. La responsabilité de la commune n'était donc pas engagée, et la communauté d'agglomération, bien que mise en cause, n'a pas produit de mémoire en défense. La solution retenue est le rejet de la demande indemnitaire.

Avocat : SCP LESTOILLE & CHAMBAERT

23 juillet 2025• juge unique (6)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2304329

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B, qui contestait sa prise en charge chirurgicale en novembre 2012 par le CHRU de Lille pour un anévrisme de l'aorte abdominale. Le requérant invoquait un défaut d'information sur les risques de l'intervention et une faute dans le choix de la technique opératoire, sollicitant l'indemnisation de ses préjudices. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. B, estimant que le CHRU de Lille n'avait commis aucune faute, que le défaut d'information n'était pas établi et que les conditions d'intervention de l'ONIAM n'étaient pas réunies. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la santé publique et du code de justice administrative.

Avocat : AARPI PANTONE AVOCATS

23 juillet 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500943

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 53 000 euros présentée par M. B contre le CHU de Nice. Le requérant invoquait un préjudice résultant d’une erreur médicale ou d’une infection nosocomiale consécutive à une intervention chirurgicale subie en janvier 2021. Le juge a estimé que l’obligation du CHU n’était pas sérieusement contestable, faute d’éléments probants établissant une faute médicale ou une infection nosocomiale. La décision se fonde sur l’article R. 541-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de la santé publique.

Avocat : DE LA GRANGE & FITOUSSI

23 juillet 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504057

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A B C, ressortissant capverdien, qui demandait la suspension de l'exécution d'un arrêté préfectoral du 24 mars 2023 portant obligation de quitter le territoire français. Le juge constate que le requérant, qui avait déjà contesté tardivement cette mesure, a été placé en rétention administrative après une incarcération et que son éloignement est imminent. Il estime que la demande, qui porte sur une décision antérieure et non sur la mesure de rétention, ne relève pas de la procédure d'urgence spécifique prévue pour les litiges relatifs à l'éloignement des étrangers, et qu'elle est manifestement mal fondée.

Avocat : CHITORAGA ALISA

22 juillet 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 497551

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

21 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497551.20250721• 8ème chambre jugeant seule
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303171

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté l'opposition formée par M. A... contre une contrainte émise par la CAF de l'Aude pour le recouvrement d'un indu de prime d'activité de 668,25 euros. Le tribunal a jugé que M. A... n'était pas recevable à contester le bien-fondé de l'indu, faute d'avoir exercé un recours administratif préalable obligatoire auprès de la commission de recours amiable, conformément à l'article L. 845-2 du code de la sécurité sociale. Ses arguments tirés de sa bonne foi et de sa situation financière précaire ont été écartés comme inopérants dans le cadre d'une opposition à contrainte. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris la demande de remise gracieuse.

Avocat : VICTOR AVOCAT

21 juillet 2025• Présidente QUEMENER
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304855

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de remise gracieuse d'un indu de prime d'activité de 936,57 euros. La requérante invoquait sa bonne foi et sa situation financière précaire, mais n'a pas fourni d'éléments suffisants pour démontrer sa précarité actuelle. Le tribunal a rappelé que, selon l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, la remise de dette est subordonnée à la double condition de bonne foi et de précarité. En l'absence de preuve de précarité, la demande a été rejetée.

Avocat : VICTOR AVOCAT

21 juillet 2025• Présidente QUEMENER
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502748

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

18 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502748.20250718• 8ème chambre
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400402

Le Tribunal Administratif de Bastia a pris acte, par ordonnance du 18 juillet 2025, du désistement pur et simple du groupement agricole d'exploitation en commun Donsimoni. Ce désistement met fin à l'instance introduite par le requérant, qui contestait un ordre de reversement et des titres exécutoires émis par l'Office du Développement Agricole et Rural de Corse (ODARC), et demandait réparation de préjudices. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au président de la formation de jugement de donner acte des désistements.

Avocat : ANTONIOTTI

18 juillet 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400600

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné la société MJU à verser une provision de 28 366,72 euros à la société d'exploitation de l'aéroport d'Annecy Meythet. Cette somme correspond à des redevances domaniales, taxes et charges impayées, ainsi qu'à des pénalités de retard contractuelles, dans le cadre d'une convention d'occupation temporaire du domaine public aéroportuaire. Le juge a estimé que l'obligation n'était pas sérieusement contestable, la société MJU n'ayant pas produit de défense. La décision applique le code général de la propriété des personnes publiques et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET GUITTON-DADON

18 juillet 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501809

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné à l'État de loger ou reloger M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation de Paris, sous astreinte de 500 euros par jour de retard passé un délai de trois mois. Le juge a constaté que le préfet n'avait pas proposé de logement adapté dans le délai légal de six mois et que l'urgence persistait. L'ordonnance applique les dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives au droit au logement opposable (DALO).

Avocat : BELLATRECHE TITOUCHE

18 juillet 2025
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302289

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. A B, ancien mécanicien de maintenance à la Direction des constructions navales (DCN) de Toulon, d’une demande d’indemnisation de 30 000 euros pour les préjudices résultant de son exposition aux poussières d’amiante durant sa carrière. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l’État employeur pour manquement à son obligation de sécurité, en application du décret du 17 août 1977 et de l’arrêté du 21 avril 2006, en raison de l’absence de mesures de protection établies. Cependant, la requête a été rejetée car la créance indemnitaire de M. B a été jugée prescrite en vertu de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, le préjudice d’anxiété étant considéré comme connu et mesurable dès l’éligibilité à l’allocation spécifique de cessation anticipée d’activité (ASCAA), acquise antérieurement au délai de quatre ans précédant sa demande.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

17 juillet 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2201979

Le Tribunal Administratif de Toulon a pris acte du désistement de M. A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros pour des préjudices liés à une exposition à l'amiante durant sa carrière. Le requérant s'est désisté après la signature d’un protocole transactionnel avec le ministre des armées le 24 novembre 2024. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement pur et simple en application du code de justice administrative.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

17 juillet 2025• 3ème chambre