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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 408 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 408

Décisions totales

383 581

Ordonnances

288 364

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : TOEffacer tout
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 495668

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

16 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495668.20250716• 9ème chambre jugeant seule
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2307800

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SAS Marck et Balsan, qui demandait la condamnation de l'EPIDE à lui verser 250 000 euros pour des fautes dans l'exécution d'un marché de fourniture d'habillement. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour forclusion, la société n'ayant pas respecté le délai de deux mois pour présenter son mémoire en réclamation après la notification du rejet de sa demande préalable. Aucune faute de l'EPIDE n'a été retenue au fond, et les textes appliqués incluent le code de la commande publique et le CCAG-FCS.

Avocat : SELARL REINHART MARVILLE TORRE

15 juillet 2025• 3ème Chambre
« Précédent40414243444546Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2211527

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C B, gérant de la SARL Dulcineo, qui contestait les amendes fiscales (article 1763 A du CGI) mises à sa charge solidairement pour les années 2010 et 2011. La requête a été jugée irrecevable car la réclamation préalable de M. C B, datée du 25 février 2021, était tardive par rapport à l'avis de mise en recouvrement du 15 janvier 2014, en méconnaissance du délai de deux ans prévu à l'article R. 196-1 du livre des procédures fiscales. Le tribunal a donc considéré qu'il n'y avait pas lieu d'examiner les autres moyens soulevés par le requérant.

Avocat : LABETOULE

15 juillet 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2314625

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (2ème chambre) a rejeté la requête de M. C B, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2012 et 2013, issues d’un rehaussement de revenus distribués par sa société. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, car la réclamation préalable du 22 juillet 2022 était tardive au regard des délais prévus par les articles R. 196-1 et R. 196-3 du livre des procédures fiscales, les impositions ayant été mises en recouvrement le 30 avril 2016. La solution retenue est le rejet pour irrecevabilité, sans examen des moyens de fond, sur le fondement des articles R. 421-5 du code de justice administrative et R. 190-1 du livre des procédures fiscales.

Avocat : LABETOULE

15 juillet 2025• 2ème Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403216

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en qualité de juge de plein contentieux social, était saisi par M. A d’un recours contestant la suspension de ses droits au revenu de solidarité active (RSA) à compter de novembre 2022, confirmée implicitement par la métropole de Lyon. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l’absence de mise en mesure de présenter des observations préalables et l’incompétence de l’auteur de l’acte, au regard des articles L. 262-36 et L. 262-37 du code de l’action sociale et des familles. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le juge a constaté l’absence des parties à l’audience et a rendu sa décision après avoir examiné les pièces du dossier, en application des textes précités et de l’article R. 222-13 du code de justice administrative.

Avocat : MOUTOUSSAMY

15 juillet 2025• JU Chambre Sociale
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501776

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

11 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501776.20250711• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 499030

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

11 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499030.20250711• 8ème chambre jugeant seule
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2309098

Refus d'échange de permis de conduire nigérien. Tribunal administratif de Versailles. Non-lieu à statuer car le préfet a abrogé sa décision de refus et repris l'instruction de la demande. Application du code de la route et du code de justice administrative.

Avocat : TOUDDERT SONKO

11 juillet 2025• Magistrat Maitre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500336

**Résumé de la décision :** Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande des consorts C. Cette mesure vise à déterminer la date de consolidation de l’état de santé de Mme Mélina C, née en 2004 avec une insuffisance rénale suite à une prise en charge au centre hospitalier de Nevers. La mission de l’expert, confiée à un néphrologue, est strictement limitée à l’évaluation postérieure au rapport d’expertise de 2016 et ne peut remettre en cause la responsabilité déjà établie par un arrêt définitif de la cour administrative d’appel de Lyon. La demande de frais de justice des requérants a été rejetée. La décision est fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : COUBRIS, COURTOIS ET ASSOCIES

11 juillet 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502997

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... épouse C..., ressortissante tunisienne, qui demandait d'enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de renouveler son récépissé de demande de titre de séjour et de statuer sur sa demande. Le juge constate qu'un délai de plus de quatre mois s'est écoulé depuis le dépôt de la demande, ce qui a fait naître une décision implicite de rejet en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il en déduit que la délivrance ou le renouvellement d'un récépissé ne peut avoir pour effet de retirer ou d'abroger cette décision implicite, rendant la mesure demandée manifestement mal fondée.

Avocat : ANTOINE

11 juillet 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203561

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de la SAS Belandco, qui contestait des rappels de TVA et d'impôt sur les sociétés pour les exercices 2016 et 2017, assortis de pénalités pour manœuvre frauduleuse. La société invoquait notamment un vice de procédure fondé sur l'article L. 76 B du livre des procédures fiscales, en raison d'un défaut d'information sur l'origine de renseignements obtenus de tiers. Le tribunal a écarté ce moyen, jugeant que les informations litigieuses, issues de consultations de données légales librement accessibles au public, n'entraient pas dans le champ d'application de cette garantie procédurale.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

11 juillet 2025• 7ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423825

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 600 euros à M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation, en raison de l'absence de relogement. La carence fautive de l'État, fondée sur l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, a été établie à compter du 5 juillet 2023. Le préjudice a été évalué en fonction des troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant, toujours sans logement. L'État a également été condamné à verser 700 euros au titre des frais de justice.

Avocat : TOMAS

11 juillet 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2412942

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale collégiale à la demande de M. F, qui a contracté une infection lors de sa prise en charge pour une fracture complexe entre juillet et décembre 2023 par l’Assistance publique - hôpitaux de Marseille (AP-HM) et l’hôpital européen. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, en vue d’un éventuel recours en responsabilité. La mission de l’expert inclut notamment l’évaluation du lien entre l’infection et les préjudices subis, ainsi que la perte de chance éventuelle. Les conclusions du requérant relatives aux dépens et aux frais d’instance (article L. 761-1 du code de justice administrative) ont été rejetées, les défendeurs n’étant pas parties perdantes.

Avocat : SELARL DE LA GRANGE ET FITOUSSI AVOCATS

10 juillet 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2301685

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2020 et 2021, en demandant la déduction de pensions alimentaires versées à son fils et à sa mère. La juridiction a relevé d'office plusieurs irrecevabilités, constatant que M. B n'avait pas demandé la décharge des contributions sociales dans sa réclamation préalable, comme l'exige l'article R. 200-2 du livre des procédures fiscales. Par conséquent, la requête a été jugée irrecevable en ce qui concerne ces contributions et les pénalités correspondantes.

Avocat : MATTON

10 juillet 2025• 4ème Chambre
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2300221

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par Mme A, agent public, d'une demande d'indemnisation pour les préjudices résultant de son éviction illégale (révocation annulée par la cour administrative d'appel de Paris) et de l'absence de réintégration effective par le gouvernement de la Nouvelle-Calédonie et l'Institut de formation des professions sanitaires et sociales (IFPSSNC). Le tribunal a rejeté l'intégralité des demandes indemnitaires de Mme A, estimant que les fautes invoquées n'étaient pas établies ou que les préjudices allégués n'étaient pas justifiés. Il a notamment considéré que l'administration avait proposé des solutions de réintégration et que l'absence de service fait par la requérante faisait obstacle à l'indemnisation de la perte de rémunération. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité pour faute de l'administration et les règles de la fonction publique.

Avocat : BATOT

10 juillet 2025• 1ère CHAMBRE
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501981

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société SENI pour contester la procédure d'attribution de lots d'un marché de services de propreté passé par l'établissement INOLYA. La société requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné la société SENI à verser une somme globale de 1 500 euros à l'établissement INOLYA et aux sociétés JBS Propreté et 2NM Propreté au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CANTOIS MAYAUD ASSOCIES

9 juillet 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506378

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B. Celle-ci, de nationalité serbe et retenue en Belgique, demandait qu'il soit enjoint au préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour pour justifier de son droit au séjour et mettre fin à sa rétention. Le juge estime que la mesure sollicitée n'est pas utile, car la requérante produit déjà son titre de séjour périmé et une attestation de décision favorable pour son renouvellement, et que le litige relève de la compétence des autorités belges. La demande est donc rejetée.

Avocat : AARPI PANTONE AVOCATS

9 juillet 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 488076

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

8 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:488076.20250708• 1ère chambre jugeant seule
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510087

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par le préfet de la Loire-Atlantique, a ordonné l'expulsion de Mme E et M. C, déboutés définitivement de l'asile, du logement pour demandeurs d'asile qu'ils occupaient indûment. La solution retenue est fondée sur l'urgence et l'utilité publique, caractérisées par le taux d'occupation anormal de 99,8 % des places d'hébergement dans le département, et sur l'absence de contestation sérieuse, les intéressés ne justifiant d'aucun droit au maintien dans les lieux. Le juge a rejeté les moyens tirés de l'atteinte au droit à l'hébergement d'urgence et à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), en l'absence de circonstances exceptionnelles, et a accordé un délai de huit jours pour libérer les lieux. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOUCHARD

8 juillet 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510619

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a fait droit à la demande de la communauté de communes Sud Vendée Littoral visant à obtenir un constat judiciaire des désordres affectant le centre aquatique de Luçon (fuites, infiltrations). Sur le fondement de l'article R. 531-1 du code de justice administrative, le juge a désigné un expert pour décrire les désordres, constater les mesures conservatoires et proposer des remèdes. La mission, contradictoire, devra être réalisée en urgence, avec un rapport attendu avant le 31 octobre 2025.

Avocat : IPSO FACTO

8 juillet 2025