LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 408 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 408

Décisions totales

383 581

Ordonnances

289 464

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : TOEffacer tout
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412566

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (2ème Chambre) a statué sur les requêtes de la société Sushi Shop Restauration, qui demandait la restitution d’un excédent de TVA collecté au taux de 10 % sur des ventes à emporter (desserts, edamames, sushis) pour les années 2020 à 2022, estimant que le taux réduit de 5,5 % était applicable. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer pour les montants déjà dégrevés par l’administration en cours d’instance et a rejeté le surplus des conclusions. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code général des impôts relatives aux taux de TVA, la doctrine BOI-TVA-LIQ-30-10-10, et écarte l’opposabilité des rescrits obtenus en 2022 pour les périodes antérieures, ainsi que l’invocation du premier protocole additionnel à la CEDH.

Avocat : GRANT THORNTON SOCIETE D'AVOCATS

19 juin 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412567

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de la société Sushi Shop Restauration, qui demandait la restitution d’un excédent de TVA collectée au taux de 10 % sur des ventes à emporter de sushis, makis, desserts et edamames pour les années 2020 à 2022, estimant que le taux réduit de 5,5 % était applicable. Le tribunal a jugé que la doctrine administrative invoquée (BOI-TVA-LIQ-30-10-10) n’était pas opposable pour les périodes antérieures à 2022 et que les rescrits obtenus en mars et décembre 2022 ne pouvaient avoir d’effet rétroactif. Pour l’année 2022, il a considéré que ces rescrits ne créaient pas d’espérance légitime au sens de l’article 1er du premier protocole additionnel à la CEDH, faute de position formelle de l’administration applicable avant leur date. En conséquence, les conclusions des requêtes ont été rejetées, y compris celles relatives aux intérêts moratoires et aux frais de justice.

« Précédent44454647484950Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GRANT THORNTON SOCIETE D'AVOCATS

19 juin 2025• 2ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2301176

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 6 200 euros à M. et Mme A pour carence fautive dans leur relogement. Les requérants, reconnus prioritaires par la commission de médiation le 1er juillet 2020, n'avaient reçu aucune offre dans le délai légal de six mois. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le préjudice a été évalué à 350 euros par personne et par année de carence, compte tenu du logement suroccupé et de la situation de handicap.

Avocat : PARTOUCHE-KOHANA

17 juin 2025• 8ème chambre (J.U)
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2201567

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par la société Sogea Est BTP d’un litige l’opposant à la régie du SDDEA, portant sur l’exécution d’une convention de délégation de service public d’assainissement collectif. La société requérante demandait l’indemnisation de divers préjudices, notamment liés à un défaut de facturation et de recouvrement de redevances, ainsi que la résiliation de la convention. En cours d’instance, la société s’est désistée de la plupart de ses demandes indemnitaires et de sa demande de résiliation. Le tribunal a pris acte de ce désistement partiel, sans statuer sur le fond des prétentions abandonnées.

Avocat : AARPI RAVETTO ASSOCIES

17 juin 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403235

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A contestant un indu d’aide personnalisée au logement de 125 euros notifié par la caisse d’allocations familiales de l’Hérault. Le juge a constaté que la somme litigieuse avait été versée dès le 8 janvier 2024, rendant la requête sans objet avant son enregistrement le 10 juin 2024, et a donc déclaré les conclusions irrecevables. En conséquence, le bénéfice de l’aide juridictionnelle a été retiré à M. A, la procédure étant jugée manifestement irrecevable. La décision s’appuie notamment sur le code de la construction et de l’habitation et le code de justice administrative.

Avocat : MOUTOUSSAMY

17 juin 2025• Magistrat HUCHOT
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403483

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de la caisse d'allocations familiales de l'Aude de lui accorder l'aide personnalisée au logement. Le juge a constaté que le loyer de 1 506 euros était très largement supérieur aux plafonds réglementaires fixés par l'arrêté du 27 septembre 2019 pour la zone de Carcassonne. La nécessité pour la requérante de résider en résidence sénior pour préserver son autonomie a été jugée sans incidence sur l'application de ces plafonds. La décision s'appuie sur les articles L. 823-1 et D. 823-16 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : VICTOR AVOCAT

17 juin 2025• Magistrat HUCHOT
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300496

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. B, propriétaire d’une maison inondée à Saint-Vincent-de-Barbeyrargues, qui imputait les désordres à un défaut de conception et d’entretien du réseau d’évacuation des eaux pluviales relevant de la commune. Le tribunal a jugé que la responsabilité de la commune pouvait être engagée sans faute sur le fondement de la théorie de la responsabilité du fait des ouvrages publics, dès lors que le dommage présentait un caractère anormal et spécial. Il a toutefois rejeté la demande d’indemnisation et d’injonction, considérant que M. B n’établissait pas suffisamment le lien de causalité direct entre le dysfonctionnement allégué et les préjudices invoqués, ni le caractère régulier de l’accès à sa propriété. La décision s’appuie sur les principes généraux de la responsabilité administrative sans application de texte spécifique mentionné.

Avocat : TERRITOIRES AVOCATS

17 juin 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502115

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande du ministre de la justice pour déterminer l'origine des dysfonctionnements des ascenseurs du Palais de Justice de Montpellier. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin d'éclairer d'éventuelles actions en responsabilité. L'expert désigné devra notamment identifier les causes des désordres, décrire les travaux nécessaires et évaluer les préjudices. Les sociétés mises en cause, Otis et Pro Asc, ont formulé des protestations et réserves ou ne se sont pas opposées à la mesure.

Avocat : S.E.P. ORTOLLAND

17 juin 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505725

Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de la société Presse Média Santé pour incompétence de la juridiction administrative. La société demandait la condamnation des centres hospitaliers de Créteil et Villeneuve-Saint-Georges à l’indemniser suite à la résiliation de conventions d’édition de livrets d’accueil et agendas. Le juge estime que ce contrat, bien que conclu pour répondre à un besoin des hôpitaux, n’est pas un contrat administratif : il n’est pas conclu à titre onéreux au sens du code de la commande publique, ne comporte pas de clause exorbitante et ne confie pas une mission de service public. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le litige relève donc du juge judiciaire.

Avocat : MOUTOUSSAMY

16 juin 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505937

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société Presse Média Santé d'un litige relatif à la résiliation d'une convention d'édition d'un livret d'accueil par le Centre hospitalier Robert Morlevat. Le juge a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, estimant que ce contrat n'était pas un contrat administratif. Il a considéré que la convention n'était pas conclue à titre onéreux au sens du code de la commande publique et ne comportait ni clause exorbitante ni mission de service public. Par conséquent, le litige relève de la compétence du juge judiciaire.

Avocat : MOUTOUSSAMY

16 juin 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505938

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société Presse Média Santé d’un litige relatif à la résiliation d’une convention d’édition d’un livret d’accueil conclue avec le Centre hospitalier de la Haute Côte-d’Or. Le juge a estimé que ce contrat, bien que conclu pour répondre à un besoin du service public hospitalier, n’était pas onéreux, ne comportait pas de clause exorbitante du droit commun et ne confiait pas une mission de service public au cocontractant. En conséquence, il a considéré que le contrat ne revêtait pas un caractère administratif. Par une ordonnance du 16 juin 2025, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MOUTOUSSAMY

16 juin 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2205085

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SNC Hôtel centre Perpignan, qui contestait son imposition à la taxe foncière sur les propriétés bâties (TF) et aux taxes annexes pour les années 2019 à 2021. La société demandait une réduction de ces taxes en faisant valoir que la valeur locative de son hôtel « Ibis » devait être calculée sur une base différente, en écartant le local-type n°163 retenu par l’administration. Le tribunal a jugé que la société n’apportait pas de justifications suffisantes pour démontrer que le local-type choisi était inadapté ou qu’un autre local-type proposé était plus pertinent, et a estimé que l’administration n’avait commis aucune erreur d’appréciation. En conséquence, les conclusions à fin de dégrèvement ont été rejetées, ainsi que la demande de frais de justice.

Avocat : SCP D'AVOCATS TZA TOULEMONT ZAPF

16 juin 2025• Vice-Président GAYRARD
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2205084

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SCI Marché de gros, qui contestait son imposition à la taxe foncière sur les propriétés bâties (TF) et aux taxes annexes (TSE, TEOM, GEMAPI) pour les années 2019 et 2020. La société demandait une réduction de ces impositions en se fondant sur une révision de la valeur locative de ses hôtels, notamment par l'application d'un abattement de 40% et le choix de nouveaux locaux-type de référence. Le tribunal a jugé que la requérante n'apportait pas de précisions suffisantes pour justifier l'abattement demandé et ne démontrait pas que les locaux-type qu'elle proposait étaient plus appropriés que celui retenu par l'administration. La demande de remboursement des frais de justice a également été rejetée.

Avocat : SCP D'AVOCATS TZA TOULEMONT ZAPF

16 juin 2025• Vice-Président GAYRARD
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302579

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de la SCI Groot et de ses associés (M. F et Mme C) qui contestaient le refus de l'administration fiscale de prendre en compte certaines dépenses de travaux pour majorer le prix d'acquisition d'un immeuble, dans le cadre du calcul de la plus-value de cession réalisée en 2022. Le tribunal a jugé que les requérants ne justifiaient pas que les travaux litigieux, notamment de réfection de toiture, constituaient des dépenses de construction, reconstruction, agrandissement ou amélioration au sens de l'article 150 VB du code général des impôts. Il a également estimé que la renonciation au report des déficits fonciers était sans incidence sur le calcul de la plus-value, faute pour les associés de démontrer que ces déficits correspondaient à des dépenses éligibles à la majoration du prix d'acquisition. En conséquence, le tribunal a confirmé la décision de l'administration et rejeté l'ensemble des conclusions des requérants, y compris leurs demandes de frais de justice.

Avocat : CABINET MONTOULIEU

16 juin 2025• CHAMBRE 1
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302813

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. B qui contestait le refus implicite du Département de la Drôme de lui accorder le revenu de solidarité active (RSA) depuis juillet 2022 et demandait réparation de ses préjudices. Le tribunal a considéré qu'il ne lui appartenait pas, en tant que juge de plein contentieux, de se prononcer sur les vices propres de la décision attaquée mais d'examiner le droit du requérant à la prestation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, sans qu'il soit fait droit à ses demandes d'injonction, de versement d'arriérés ou de dommages et intérêts. Les textes appliqués sont notamment le code de l'action sociale et des familles et le code de justice administrative.

Avocat : SAS CHRISTOPHE JOSET ET ASSOCIES

13 juin 2025• Juge unique 8
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505789

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Provence Location. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un marché public de location de structures temporaires attribué par la commune d'Aubagne, en soulevant notamment l'irrégularité de la méthode de notation du prix et la méconnaissance du principe d'égalité entre les candidats. Le juge a estimé que les moyens invoqués n'étaient pas fondés et que la société requérante n'établissait pas avoir été lésée par les manquements allégués. La décision applique les dispositions du code de la commande publique et du code de justice administrative.

Avocat : ANTON

13 juin 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501349

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

12 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501349.20250612• 1ère chambre jugeant seule
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2407363

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B A, ancien militaire de la marine nationale, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour un préjudice moral et des troubles dans ses conditions d'existence liés à une exposition à l'amiante. Le tribunal a considéré que la responsabilité de l'État pour manquement à son obligation de sécurité n'était pas engagée, faute pour le requérant d'apporter la preuve d'une exposition effective et suffisante aux poussières d'amiante durant sa carrière. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code du travail et du décret du 17 août 1977 relatif à la prévention des risques liés à l'amiante.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

12 juin 2025• 6ème Chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200713

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de la SAS Sixbap, qui sollicitait la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2021. La société avait acquis un hôtel-restaurant à Ajaccio dans le but de le revendre après travaux de restructuration en lots commerciaux et d'habitation. Le tribunal a jugé que l'inexploitation de l'immeuble n'était pas indépendante de la volonté de la société, car elle résultait de son projet de revente, et a donc refusé l'application de l'exonération prévue au I de l'article 1389 du code général des impôts.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

12 juin 2025• Magistrat statuant seul
TA101Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301410

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. B, qui contestait la non-attribution d'une prime d'éloignement par la société La Poste. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle était dépourvue de moyens et de conclusions dirigées contre une décision, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. La magistrate désignée a statué par ordonnance sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code. Les conclusions de La Poste tendant à la condamnation de M. B au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : ANTOINE

12 juin 2025