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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

22 570 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

22 570

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 756

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600823

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D... visant à annuler l'arrêté de refus d'admission au séjour au titre de l'asile et de maintien en rétention. Le tribunal a jugé que l'arrêté était régulier en matière de compétence et de motivation, et que la préfète de l'Essonne avait correctement appliqué les articles L. 754-2 et L. 754-3 du CESEDA en estimant, sur la base de critères objectifs, que la demande d'asile était présentée dans le seul but de faire échec à l'éloignement.

Avocat : TOMASI

19 février 2026• Reconduites à la frontière
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601515

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a modifié une précédente ordonnance en prononçant une astreinte contre la préfète de l'Essonne pour défaut d'exécution. Le juge a constaté que l'injonction de réexaminer la situation d'un étranger et de lui délivrer une autorisation provisoire de travail n'avait pas été respectée. Sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, il a ordonné l'exécution de ces mesures sous astreinte de 30 euros par jour de retard.

Avocat : TOMASI

19 février 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601558

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le rejet implicite d'une demande de regroupement familial formulée par un réfugié afghan pour son épouse restée en Afghanistan. Le juge a estimé que la condition d'urgence était caractérisée, compte tenu de la situation particulièrement vulnérable de l'épouse et de la durée de séparation du couple, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision administrative. En application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet et enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai déterminé.

Avocat : TOMASI

19 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601568

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi d'une demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet d'une demande de regroupement familial. Le juge a rejeté la demande, estimant que le requérant, titulaire d'une carte de résident, n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment concernant le respect des conditions de ressources et de logement prévues par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives aux conditions de l'urgence et du doute sérieux.

Avocat : TOMASI

19 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601849

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour et demande d'injonctions associées. **Juridiction** : Tribunal administratif de Versailles (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés a rejeté la demande de suspension. Il a estimé que la condition d'urgence était présumée satisfaite (demande de renouvellement datant de novembre 2021), mais a considéré que le requérant n'avait pas soulevé de moyen créant un **doute sérieux sur la légalité** de la décision implicite de rejet. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension).

Avocat : TOMASI

19 février 2026
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302476

Le Tribunal Administratif de Toulon a jugé une demande d'indemnisation pour préjudice d'anxiété lié à l'exposition à l'amiante. Il a reconnu la responsabilité de l'État, en sa qualité d'employeur, pour manquement à son obligation de sécurité envers l'agent, notamment en ne respectant pas les prescriptions du décret du 17 août 1977. Cependant, le tribunal a partiellement accueilli une exception de prescription, en appliquant la loi du 31 décembre 1968, considérant que le délai pour agir court à compter de la publication de l'arrêté inscrivant l'établissement sur la liste ouvrant droit à l'ASCAA, laquelle révèle à l'agent l'existence de sa créance.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

19 février 2026• 3ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302859

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé une sanction disciplinaire pénitentiaire (mise en cellule) infligée à un détenu. La juridiction a jugé que l'administration n'avait pas établi la matérialité des faits de violences reprochés, qui constituaient le fondement principal de la sanction. La décision s'appuie sur les dispositions du code pénitentiaire (articles R. 232-4 et R. 232-5) relatives à la qualification des fautes disciplinaires.

Avocat : REBSTOCK CERDA & ASSOCIES

19 février 2026• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2303507

Le Tribunal Administratif de Toulon a jugé une demande d'indemnisation pour préjudice d'anxiété lié à l'exposition à l'amiante. Il a retenu la responsabilité de l'État, en sa qualité d'employeur, pour manquement à son obligation de sécurité, constatant une carence dans la protection de l'agent. Le tribunal a rejeté l'exception de prescription soulevée par le ministre des armées, en s'appuyant sur la loi du 31 décembre 1968 et la jurisprudence du Conseil d'État concernant les préjudices continus et évolutifs.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

19 février 2026• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2303593

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la demande d'indemnisation de M. B... pour des troubles de santé survenus après sa vaccination contre la Covid-19. Le juge a appliqué le régime de responsabilité sans faute prévu par l'article L. 3131-4 du code de la santé publique. Il a estimé, au vu des éléments du dossier et de l'état des connaissances scientifiques, qu'il n'y avait aucune probabilité d'un lien de causalité entre la vaccination et les symptômes allégués par le requérant.

Avocat : DE LA GRANGE & FITOUSSI AVOCATS

19 février 2026• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600678

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant tunisien. Le tribunal a annulé la décision, considérant que le préfet n'avait pas suffisamment motivé en quoi la présence de l'intéressé, père d'un enfant résidant en France, constituait une menace à l'ordre public au sens de l'article L. 511-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a jugé que l'administration avait méconnu l'obligation de procéder à une appréciation concrète de la situation personnelle et familiale de l'étranger.

Avocat : TOURNIER

19 février 2026• Reconduite à la frontière
TA59Ordonnance

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2305303

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant dans son litige contre l'Agence nationale de l'habitat concernant le retrait d'une prime « MaPrimeRénov’ ». La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure prend fin sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : DE BOTTON

19 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601151

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a enjoint à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à un ressortissant algérien pour le dépôt de sa demande de titre de séjour, dans un délai de deux mois, en raison d'un délai d'attente anormalement long depuis 2023. Le juge a retenu l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, mais a rejeté la demande de délivrance immédiate d'un récépissé, celle-ci étant conditionnée à l'enregistrement préalable du dossier. L'État a été condamné à verser 500 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : KOTOKO LOUIS

19 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2304903

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par l'association Bloom pour annuler le refus implicite du ministre de l'agriculture de communiquer des documents relatifs à la pêche thonière (contrôles, localisation des navires, données sur les DCP). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les informations demandées, notamment les données VMS et les journaux de bord, relevaient d'un régime spécifique de confidentialité prévu par le règlement (CE) n° 1224/2009 et ne constituaient pas des informations environnementales librement communicables au sens des articles L. 124-1 et suivants du code de l'environnement.

Avocat : CABINET TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES (SEL)

19 février 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401136

La décision concerne la responsabilité de l'État pour refus de prêter le concours de la force publique à l'exécution d'un jugement d'expulsion. Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande d'indemnisation de la SCI Guillant, estimant que le préfet de police n'avait pas commis de refus fautif. La juridiction s'est fondée sur les articles L. 153-1 et L. 412-6 du code des procédures civiles d'exécution, ainsi que sur l'ordonnance du 25 mars 2020, pour constater que les délais légaux, notamment la trêve hivernale prolongée, justifiaient le report de l'expulsion.

Avocat : CABINET TOURNIER (SCP)

19 février 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509048

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de circulation. La juridiction a estimé que la décision, prise par une autorité compétente et suffisamment motivée, était légale au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment ses articles L. 233-1 et L. 251-1. Elle a jugé que les griefs tirés d'une erreur manifeste d'appréciation ou d'une méconnaissance des droits fondamentaux n'étaient pas fondés.

Avocat : TOUJAS

19 février 2026• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509142

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant albanais. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de l'ancienneté et de la stabilité de l'insertion professionnelle du requérant en France. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire dans un délai de trois mois, en application notamment de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

19 février 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509148

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la désignation de son pays de renvoi. La juridiction estime que les décisions attaquées sont suffisamment motivées et que le préfet a procédé à l'examen sérieux de sa situation personnelle requise. Elle constate notamment que le droit de se maintenir sur le territoire, prévu par les articles L. 541-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a pris fin suite à la notification du rejet de sa demande de réexamen d'asile.

Avocat : TOMASI

19 février 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400247

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme B... contre la décision du 27 décembre 2023 du groupe hospitalier Est Réunion (GHER) prononçant sa radiation des cadres. La requérante contestait cette radiation et demandait à être dispensée du remboursement d'une somme de 46 387,54 euros au titre de son engagement de servir, tout en s'engageant à réintégrer l'établissement à mi-temps thérapeutique. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions relatives à la dispense de remboursement, la décision attaquée ne mettant pas cette somme à sa charge, et celles tendant à une déclaration de droits, une telle demande n'entrant pas dans les prévisions des articles L.77-12-1 et suivants du code de justice administrative. Sur le fond, le tribunal a considéré que la radiation des cadres était légalement intervenue, Mme B... n'ayant pas sollicité le renouvellement de sa disponibilité dans les délais impartis, et a rejeté le moyen tiré du manquement à l'obligation d'information.

Avocat : RAKOTONIRINA

19 février 2026• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600111

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet de La Réunion concernant la demande de renouvellement du titre de séjour étudiant de M. A..., ressortissant comorien. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de l'intéressé dans un délai d'un mois, sans astreinte.

Avocat : SELARL ALI-MAGAMOOTOO-YEN PON

19 février 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302244

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme D... veuve C... qui demandait la condamnation du centre hospitalier universitaire de Nîmes pour des fautes dans la gestion de sa mise à la retraite pour invalidité. Les conclusions indemnitaires ont été jugées irrecevables en l'absence de demande préalable liant le contentieux, et les conclusions à fin d'injonction ont été rejetées comme irrecevables car présentées à titre principal. La décision s'appuie sur les principes du contentieux administratif et les textes applicables, notamment le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.

Avocat : TOURNIER BARNIER & ASSOCIÉS

19 février 2026• 4ème Chambre