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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 408 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 408

Décisions totales

383 581

Ordonnances

290 982

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : TOEffacer tout
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2305611

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de la SCI NANTERRE, qui contestait son assujettissement à la taxe annuelle sur les bureaux en Île-de-France pour les années 2020 à 2022. La société requérante soutenait que ses locaux, loués à une société de coworking, relevaient de la catégorie des locaux commerciaux et devaient être exonérés en raison de leur superficie inférieure à 2 500 m². Le tribunal a jugé que l'activité principale de mise à disposition d'espaces de travail, les prestations accessoires fournies ne suffisant pas à requalifier les lieux, caractérisait un usage de bureaux au sens de l'article 231 ter du code général des impôts. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : LEYTON LEGAL

16 mai 2025• 5ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 497960

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

15 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497960.20250515• 2ème chambre jugeant seule
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2201335

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros pour les préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d'amiante durant sa carrière militaire (1994-2012). Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, estimant que la créance de M. A était prescrite. Le point de départ du délai de prescription a été fixé à l'année 2016, date à laquelle le requérant avait obtenu une attestation d'exposition lui permettant d'avoir une connaissance suffisante du risque. La demande indemnitaire, formée en 2021, était donc tardive. La solution est fondée sur la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

15 mai 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202499

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la SARL Jet 6, qui demandait la condamnation de la commune de Six-Fours-les-Plages à l’indemniser pour son éviction de la procédure d’attribution d’emplacements sur le domaine public portuaire. La juridiction a jugé que la décision de rejet de sa candidature était suffisamment motivée, conformément à l’article L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration. Elle a également estimé que la procédure de sélection, organisée en application de l’article L. 2122-1-1 du code général de la propriété des personnes publiques, n’avait pas méconnu le principe d’égalité de traitement des candidats, l’offre de l’attributaire étant mieux notée sur des critères objectifs. La demande indemnitaire a donc été rejetée.

Avocat : TERRITOIRES AVOCATS

15 mai 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2201198

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A, un ancien maître de la Marine nationale, qui demandait 30 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d'amiante entre 1996 et 2005. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, estimant que la créance de M. A était prescrite. En effet, le requérant avait eu connaissance de l'étendue du risque dès le premier trimestre 2015, date de réception d'une attestation d'exposition, et le délai de quatre ans expirait le 31 décembre 2019, bien avant sa demande indemnitaire de 2021. La solution est fondée sur la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

15 mai 2025• 3ème chambre
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400346

Le Tribunal Administratif de Rouen a donné acte du désistement pur et simple de la société CAP FAGNET de sa requête en plein contentieux. Cette requête visait à obtenir la condamnation du département de la Seine-Maritime à lui verser 32 161,54 euros pour un préjudice de perte d'exploitation lié à l'immobilisation du navire VICOMTE. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : STREAM AVOCATS AND SOLLICITORS

15 mai 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2306083

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 7 000 euros à Mme A pour la carence fautive du préfet de la Seine-Saint-Denis à exécuter la décision de la commission de médiation du 29 juin 2022 la reconnaissant prioritaire pour un relogement d'urgence. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison du maintien de la famille sans domicile fixe depuis le 29 décembre 2022. La somme allouée indemnise les troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante, mais les conclusions de sa mère et de ses enfants ont été rejetées, seuls le demandeur prioritaire pouvant bénéficier de cette réparation.

Avocat : PARTOUCHE-KOHANA

15 mai 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305110

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. C, reconnu prioritaire pour un logement d'urgence par la commission de médiation le 6 octobre 2021, en raison de la carence fautive de l'administration à exécuter cette décision. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, le requérant n'ayant pas été relogé malgré une injonction du tribunal. Le juge a estimé que le refus d'une proposition de logement en octobre 2024 était justifié par l'inadaptation de celui-ci au handicap de l'intéressé (trouble autistique), et a indemnisé les troubles dans ses conditions d'existence subis du 6 avril 2022 à la date du jugement.

Avocat : VANITOU

15 mai 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2201359

Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par M. B, ancien militaire de la Marine nationale, d’une demande d’indemnisation de 30 000 euros pour les préjudices résultant de son exposition aux poussières d’amiante durant sa carrière. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l’État pour manquement à son obligation de sécurité, en application de l’article L. 4123-19 du code de la défense, en raison de l’absence de protection suffisante face à un danger connu. Toutefois, la requête a été rejetée comme irrecevable, la créance étant prescrite en vertu de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, le délai de quatre ans ayant commencé à courir en 2010, date à laquelle le préjudice était connu et mesurable.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

15 mai 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2201290

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, un ancien militaire, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros en réparation des préjudices liés à son exposition à l'amiante entre 1991 et 2004. La juridiction a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Le tribunal a estimé que M. B avait acquis une connaissance suffisante du risque à fin 2013, date de l'attestation d'exposition, et que le délai de prescription expiré le 31 décembre 2017, sa demande indemnitaire de 2021 était tardive. En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

15 mai 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2101153

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, un ancien militaire de la Marine nationale, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d'amiante entre 1983 et 1995. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, estimant que M. B avait eu une connaissance suffisante du risque à l'origine de son préjudice d'anxiété dès la fin de l'année 2007, date à laquelle il avait reçu une attestation d'exposition. Le délai de prescription de quatre ans étant expiré au 31 décembre 2011, la créance de M. B, dont la demande indemnitaire préalable datait de 2020, était prescrite. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

15 mai 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309409

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B, reconnue prioritaire et urgente pour un relogement par la commission de médiation le 6 mai 2019, qui demandait réparation du préjudice subi en raison de la carence de l'État à assurer son relogement dans les délais. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence, appréciés en fonction de la durée de la carence et des conditions de logement. En l'espèce, Mme B a été relogée le 3 novembre 2022, et le préfet n'a pas établi qu'elle aurait refusé des propositions ou fait échec à son relogement. Le tribunal a donc condamné l'État à verser à Mme B une indemnité de 2 000 euros en réparation des préjudices subis, sur le fondement des articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : STOFFANELLER

14 mai 2025• 14ème chambre, DALO
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310765

Le Tribunal administratif de Melun a condamné l’État à verser 275 euros à M. A, reconnu prioritaire et urgent à héberger par la commission de médiation du Val-de-Marne en novembre 2019, en raison de la carence fautive de l’administration à assurer son relogement dans le délai imparti. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, pour la période de treize mois durant laquelle M. A est resté sans domicile fixe avant d’être accueilli en centre d’hébergement en février 2021. Le tribunal a également accordé les intérêts au taux légal à compter de la demande préalable et condamné l’État à verser 1 100 euros à l’avocat du requérant au titre de l’aide juridictionnelle.

Avocat : TOMAS

14 mai 2025• 14ème chambre, DALO
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 496702

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

13 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496702.20250513• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 494919

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

13 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:494919.20250513• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 494014

Avocat : SCP GOUZ-FITOUSSI

13 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:494014.20250513• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 493375

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

13 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:493375.20250513• 8ème chambre jugeant seule
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2108666

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SARL Soleda Negoce, qui contestait des suppléments d'impôt sur les sociétés, de TVA et de CVAE pour les exercices 2014 à 2016. La société invoquait notamment l'irrégularité de l'exercice du droit de communication par un agent non habilité et le défaut de débat oral et contradictoire. Le tribunal a jugé que le droit de communication avait été exercé par un agent de catégorie B, conformément à l'article R. 81-1 du livre des procédures fiscales, et que l'administration n'était pas tenue d'informer le contribuable de son intention d'exercer ce droit ni de soumettre au débat les éléments recueillis auprès de tiers. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens, confirmant ainsi les impositions litigieuses.

Avocat : LABETOULE

13 mai 2025• 2ème Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2208984

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la demande d'indemnisation des ayants droit de M. T N, décédé des suites d'une infection au Covid-19 contractée lors d'une hospitalisation. Les requérants soutenaient que cette infection était nosocomiale et engageait la responsabilité de l'Office national d'indemnisation des accidents médicaux (ONIAM) sur le fondement de l'article L. 1142-1-1 du code de la santé publique. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la contamination par le virus de la Covid-19 ne présentait pas de lien direct et certain avec la prise en charge médicale du patient, et ne pouvait donc être qualifiée d'infection nosocomiale. En conséquence, la responsabilité de l'ONIAM n'a pas été retenue.

Avocat : SELARL DE LA GRANGE & FITOUSSI

13 mai 2025• 5ème chambre
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401514

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par la SAS ALU COULEUR d'une demande de condamnation du centre hospitalier de Capesterre Belle-Eau au remboursement d'une somme de 7 845,07 euros, correspondant à la partie annulée d'un titre de recettes par le Conseil d'État. La somme ayant été versée par le centre hospitalier en cours d'instance, la société requérante a maintenu sa demande au titre des frais de justice. Le juge a fait droit à cette demande et condamné le centre hospitalier à verser 1 000 euros à la SAS ALU COULEUR sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BALADDA GOURANTON & PRADINES

13 mai 2025