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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 495 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 495

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 117

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : TOEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2322623

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour opposée à un ressortissant malien, pour défaut de motivation. Le tribunal a enjoint au préfet de police de procéder à un nouvel examen de la situation du requérant dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour en attendant. La décision s'appuie sur les articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, relatifs à l'obligation de motivation des décisions administratives.

Avocat : TORDO (ATTENTION SUSPENSION)

3 février 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537801

Sujet principal : Recours en annulation contre des arrêtés préfectoraux (obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire, interdiction de retour, assignation à résidence) pris à l'encontre d'un ressortissant étranger. Juridiction : Tribunal Administratif de Paris (8e Section - MESD). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête de M. C... et ne fait pas droit à ses demandes d'annulation et d'injonctions. Textes appliqués : Le contentieux est principalement fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) concernant le respect de la vie privée et familiale.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

3 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537972

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler un arrêté préfectoral du 28 décembre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour quatre ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et a écarté le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation, faute de justificatifs produits par le requérant concernant ses risques de persécution et son état de santé. Les conclusions accessoires (injonction, astreinte, désignation d'un avocat au titre de l'aide juridictionnelle provisoire) ont également été rejetées.

Avocat : GALINDO SOTO

3 février 2026• 8e Section - MESD
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512713

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, puis a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Sur le fond, il a estimé que le refus ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 6-5° de l'accord franco-algérien ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CUZIN-TOURHAM

3 février 2026• 7ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600342

Le Tribunal administratif de Nice annule l'arrêté du 8 janvier 2026 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes avait interdit de retour sur le territoire français M. B..., ressortissant albanais, pour une durée de deux ans, avec signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen. La décision est annulée car le préfet, qui n'a pas produit de mémoire en défense, n'a pas apporté la preuve de l'existence de l'obligation de quitter le territoire français du 18 juin 2025 qui servait de base légale à l'interdiction de retour. Le tribunal a ainsi jugé que la décision attaquée était dépourvue de base légale, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête. L'État est condamné à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : CASSUTO-LOYER

3 février 2026• Magistrat M. FACON
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406747

Le Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre) a examiné trois requêtes (n° 2406747, 2406766 et 2406747) visant à annuler des décisions de la commission de recours contre les refus de visa d'entrée en France du 22 février 2024. Ces décisions concernaient le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale à Mme I..., Mme B... H..., et J... B... C..., ressortissants de la République démocratique du Congo. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés (notamment l'absence de motivation, l'erreur de droit et de fait concernant l'article 47 du code civil, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles 3-1 et 9-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant) n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme le refus de visa, sans faire droit aux demandes d'injonction ou d'astreinte.

Avocat : VICTOR

2 février 2026• 9ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600594

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant s'était vu délivrer un nouveau récépissé l'autorisant à travailler, faisant ainsi disparaître le préjudice invoqué. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension (article L. 521-1) et sur les règles du code de l'entrée et du séjour des étrangers concernant les décisions implicites.

Avocat : TOMASI

2 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600556

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du rejet d'un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, malgré la situation de l'étranger résidant en France depuis l'âge de 15 ans et titulaire d'un emploi, car il disposait encore d'un récépissé valable au moment de l'audience. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

2 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2402274

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme E... B... visant à annuler le refus du ministre de la justice d'autoriser le changement de nom de son enfant mineur. La juridiction a jugé que la demande administrative était irrecevable, car la requérante n'avait pas fourni la déclaration conjointe d'exercice en commun de l'autorité parentale, exigée par les articles 372 du code civil et 2 du décret n° 94-52 du 20 janvier 1994. Le tribunal a ainsi validé la décision du ministre, considérant que les conditions légales de recevabilité n'étaient pas remplies.

Avocat : RAKOTONIRINA

2 février 2026• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601171

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour étudiant. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, compte tenu de la date d'audience au fond prévue à brève échéance (17 mars 2026) et de l'absence de circonstances particulières justifiant une mesure provisoire. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

2 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601748

Le Tribunal administratif de Paris a statué sur une requête en référé-suspension et en référé-injonction concernant le rejet d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a rejeté la demande de suspension, estimant que le requérant ne justifiait pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation pour ordonner une mesure d'urgence. Les conclusions d'injonction ont été déclarées irrecevables, car elles préjugeaient du fond de l'affaire et excédaient l'office du juge des référés. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

2 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600564

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence, bien que présumée, n'était pas caractérisée en raison d'un délai de plusieurs mois entre la naissance de la décision et la saisine du tribunal. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : TOMASI

2 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600567

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant s'étant vu délivrer une attestation de prolongation d'instruction. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

2 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600568

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité du refus, notamment au regard des conditions médicales invoquées (article L. 425-9 du CESEDA). La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives au référé-suspension.

Avocat : TOMASI

2 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600438

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande d'injonction urgente visant à ordonner à la préfète de l'Essonne de délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation de droits à un ressortissant étranger. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour était née au terme du délai légal de quatre mois, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Ordonner la mesure sollicitée aurait fait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Le tribunal a toutefois prononcé l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle.

Avocat : TOURNAN

2 février 2026
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2600345

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son arrêté de transfert vers le Portugal au titre du règlement Dublin III. La juridiction a jugé que les griefs tirés d'une insuffisance de motivation, d'un défaut d'entretien individuel ou de remise d'informations, ainsi que ceux relatifs aux conditions d'accueil portugaises, n'étaient pas fondés. Elle a appliqué le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, tout en admettant le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

2 février 2026• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511513

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour à un ressortissant algérien et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a retenu que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne procédant pas à un examen particulier de la situation personnelle et familiale du requérant, au regard notamment des dispositions de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La juridiction a enjoint à l'administration de réexaminer la situation du requérant.

Avocat : TOURIRINE-BENATMANE

2 février 2026• 9ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600738

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, donne acte du désistement de la requérante concernant ses demandes de suspension et d'injonction contre le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge constate que ce désistement, intervenu après l'engagement de la procédure, rend sans objet la tenue d'une audience. Il condamne néanmoins l'État à verser à la requérante la somme de 600 euros au titre des frais exposés dans le litige, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

2 février 2026
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600148

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné la requête de M. B..., ressortissant comorien, contestant un arrêté préfectoral du 27 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an. Le requérant soutenait notamment être de nationalité française, ce qui rendrait la mesure d’éloignement illégale. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que M. B... n’apportait pas la preuve de sa nationalité française et que les autres moyens soulevés (violation de l’article 8 de la CEDH, droit d’accès au juge, erreur d’appréciation) étaient infondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et du code civil.

Avocat : SELARL ALI-MAGAMOOTOO-YEN PON

2 février 2026• Reconduite à la frontière
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500163

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de M. G... contestant l’arrêté du préfet suspendant son permis de conduire pour dix mois suite à un accident mortel. Le juge a estimé que le préfet avait légalement fondé sa décision sur le 4° de l’article L. 224-2 du code de la route, dès lors que le procès-verbal de gendarmerie constatait un défaut de priorité envers un piéton, infraction prévue à l’article R. 415-11 du même code. La solution retenue confirme que la suspension est justifiée par l’existence d’un procès-verbal établissant une infraction, sans nécessité d’audition préalable du conducteur.

Avocat : CATOL

2 février 2026• Juge Unique