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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 495 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 495

Décisions totales

383 581

Ordonnances

267 417

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : TOEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2405461

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait le refus de la préfète de l’Essonne de lui délivrer une attestation de demande d’asile pour un second réexamen. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que, en application des articles L. 542-2 et L. 542-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le droit au maintien sur le territoire français avait pris fin après le rejet de sa première demande de réexamen par l’OFPRA. Par conséquent, la préfète était fondée à refuser l’attestation, sans que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ne soient retenus.

Avocat : PARTOUCHE-KOHANA

23 janvier 2026• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524536

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 28 juillet 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, il estime que la requérante ne démontre pas la cohérence et la progression de son cursus universitaire, marqué par des échecs et un changement de discipline, ce qui ne justifie pas le renouvellement de son certificat de résidence sur le fondement de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

23 janvier 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601629

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant somalien, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'atteinte à la confidentialité de la demande d'asile et le défaut d'interprète, n'étaient pas fondés. La décision a été prise en application des articles L. 213-8-1 et R. 213-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des conventions internationales pertinentes.

Avocat : GALINDO SOTO

23 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601866

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme A..., ressortissante chinoise, contestant le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. La requérante invoquait notamment une atteinte à la confidentialité de sa demande d'asile, une erreur de droit et une violation des articles 3 et 13 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de la méconnaissance du principe de confidentialité, faute de preuve que les agents du ministère n'étaient pas habilités ou que les décisions étaient divulguées à l'ensemble des forces de police. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux demandes d'annulation, d'injonction ou de frais de justice.

Avocat : GALINDO SOTO

23 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500606

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné le recours de Mme A... C..., ressortissante gabonaise, contre un arrêté préfectoral du 1er mai 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a procédé à une substitution de base légale, appliquant l'article 9 de la convention franco-gabonaise du 2 décembre 1992 en lieu et place de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement rejette les moyens soulevés par la requérante, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut d'examen, de l'erreur de droit et de l'atteinte à la vie privée et familiale.

Avocat : TOUPIN

23 janvier 2026• Chambre 1
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503469

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SARL « Bâti Group 43 » visant à suspendre l'attribution du lot n°3 « Façades » d'un marché de réhabilitation. Le juge a estimé que le contrat en litige, passé par la société publique locale (SPL) du Velay, relevait du droit privé et non de la commande publique, rendant la juridiction administrative incompétente pour en connaître. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés par la société requérante. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la commande publique et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : DEGACHE CHRISTOPHE AVOCAT

23 janvier 2026
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304530

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... qui contestait le refus de remise gracieuse partielle d'une amende fiscale. L'amende, infligée sur le fondement de l'article 1740 A du code général des impôts, sanctionnait la délivrance sciemment d'un reçu fiscal irrégulier ayant permis à une société d'obtenir indûment un crédit d'impôt. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'absence d'intention frauduleuse, contestant le bien-fondé même de l'amende, était inopérant dans le cadre d'un recours contre une décision de remise gracieuse prise sur le fondement de l'article L. 247 du livre des procédures fiscales.

Avocat : TOURNIER BARNIER & ASSOCIÉS

23 janvier 2026• 3ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501133

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 25 mars 2025 lui refusant le séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a relevé que le préfet s'était borné à statuer sur la demande d'asile de l'intéressé, dont le rejet était définitif, et n'avait pas été saisi d'une demande d'admission exceptionnelle au séjour, rendant les conclusions dirigées contre ce refus irrecevables. Par conséquent, les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés, et la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CUZIN-TOURHAM

23 janvier 2026• 1ère chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303217

Le Tribunal Administratif de Nîmes (3ème chambre) a rejeté la requête de l’OGEC Notre-Dame-de-Pont-Saint-Esprit, qui demandait la condamnation de la commune de Pont-Saint-Esprit à lui verser 842 245 euros pour préjudice financier et 100 000 euros pour préjudice moral. L’OGEC estimait que la commune avait sous-évalué le forfait communal dû au titre des années 2018 à 2022 sur le fondement de l’article L. 442-5 du code de l’éducation. Le tribunal a jugé le moyen infondé, sans ordonner l’expertise sollicitée, et a mis à la charge du requérant une somme de 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL TERRITOIRES AVOCATS

23 janvier 2026• 3ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2600163

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B..., ressortissant somalien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités belges pour l'examen de sa demande d'asile. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la violation des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que la procédure d'information et d'entretien individuel avait été respectée, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant d'appliquer la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, en application du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

23 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600024

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant algérien, afin d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de le convoquer pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé un récépissé valable jusqu’au 6 juillet 2026. La juge des référés a constaté que les conclusions aux fins d’injonction avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer, rejetant le surplus des demandes.

Avocat : TOBELEM ALBERT-DAVID

22 janvier 2026
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02449

Avocat : TOMC

22 janvier 2026• 6ème chambre - formation à 3
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402153

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision du 18 décembre 2023 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a classé sans suite la demande de titre de séjour de Mme B..., ressortissante camerounaise. Le tribunal juge que cette décision constitue un refus de titre de séjour faisant grief, et non un simple refus d'enregistrement. L'annulation est prononcée au motif que la décision ne mentionnait pas le nom, le prénom et la qualité de son auteur, en méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration, ce qui entraîne également l'incompétence de l'auteur. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B... dans un délai de deux mois.

Avocat : WANTOU

22 janvier 2026• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406622

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante congolaise, qui demandait l'annulation du refus du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une carte de résident de dix ans. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que Mme C... ne justifiait pas d'une résidence régulière ininterrompue d'au moins cinq ans en France, condition requise par l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de l'erreur de fait et de la méconnaissance de ce texte ont donc été écartés, entraînant le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : VICTOR

22 janvier 2026• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2409610

Refus de carte de résident de dix ans. Tribunal administratif de Montreuil. Annulation de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis pour erreur d'appréciation, le requérant justifiant de ressources suffisantes, stables et régulières sur la période de référence. Application de l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Injonction de délivrer la carte et condamnation de l'État aux frais.

Avocat : TOBIASS

22 janvier 2026• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507687

Le Tribunal Administratif de Montreuil (10ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police du 11 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu, que la décision était suffisamment motivée et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de la mesure d'éloignement prise sur le fondement du 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

22 janvier 2026• 10ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511402

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation du refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine d'abroger une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la demande d'abrogation, ne faisant état d'aucun changement de circonstances, constituait un simple recours gracieux contre un arrêté devenu définitif. Par conséquent, la décision de rejet implicite était purement confirmative et ne pouvait faire l'objet d'un recours contentieux, la requête étant tardive et irrecevable. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DOS SANTOS

22 janvier 2026• 11ème Chambre (JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600044

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d’une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale ». En cours d’instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a délivré à l’intéressée une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 18 avril 2026, lui permettant de séjourner et de maintenir ses droits. Le juge a constaté que les conclusions à fin de suspension et d’injonction avaient perdu leur objet, et a prononcé un non-lieu à statuer. L’État a été condamné à verser 500 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

22 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600046

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 5 novembre 2025. Ce dernier refusait le renouvellement de son certificat de résidence algérien, l'obligeait à quitter le territoire français et prononçait une interdiction de retour de deux ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'introduction d'un recours en annulation avait déjà suspendu l'exécution des décisions portant obligation de quitter le territoire et interdiction de retour. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

22 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600116

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de renouvellement du titre de séjour « vie privée et familiale » de Mme A..., ressortissante malienne. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 19 avril 2026 ayant pour effet de régulariser provisoirement la situation de l’intéressée et de faire obstacle à l’urgence alléguée. La requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

22 janvier 2026