LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 495 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 495

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 341

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : TOEffacer tout
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02167

Avocat : SELARL CHRISTOPHE GUEVENOUX-GLORIAN

21 janvier 2026• 2e chambre - formation à 3
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600539

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant le renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle. Le requérant a maintenu sa demande au titre des frais de justice. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser à M. B... une somme de 600 euros.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

21 janvier 2026
TA93
« Précédent58596061626364Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Décision
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600194

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant sa demande de titre de séjour. Le juge a admis l’intéressé au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et a condamné l’État à verser 600 euros à son avocate au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

21 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600094

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. C... A..., ressortissant érythréen, d’une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de sa carte de résident « réfugié ». En cours d’instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a convoqué l’intéressé pour déposer une nouvelle demande et obtenir un récépissé, rendant sans objet les conclusions en suspension, qui ne visaient en réalité qu’une décision de clôture de sa demande. Le tribunal a donc constaté le non-lieu à statuer sur ces conclusions et a mis à la charge de l’État une somme de 500 euros au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

21 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523813

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de titre de séjour de Mme A..., déposée le 11 septembre 2024. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ayant introduit son recours près d’un an après la naissance de la décision litigieuse sans justifier d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 et R. 522-1 du code de justice administrative, ainsi que les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

21 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523809

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Seine-Saint-Denis sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet avait délivré à M. A... une attestation de prolongation d'instruction de sa demande, valable jusqu'au 14 avril 2026, lui permettant de séjourner et travailler en France. En conséquence, le tribunal a estimé que les conclusions à fin de suspension étaient devenues sans objet, la délivrance de ce document répondant à l'objectif poursuivi par le requérant.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

21 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523709

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B..., ressortissant algérien, d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de certificat de résidence. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet avait délivré à l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à séjourner et à travailler, rendant ainsi sans objet les conclusions à fin de suspension et d'injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes et a condamné l'État à verser 500 euros à M. B... au titre des frais d'instance.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

21 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531130

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 18 septembre 2025 par lequel le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant ivoirien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur de fait en se fondant sur la fermeture de l'entreprise employant le requérant, laquelle était toujours en activité, et une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation des décisions contestées, avec injonction au préfet de réexaminer la situation de M. A... sous un mois.

Avocat : TOMASI

21 janvier 2026• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601390

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. G..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de police fixant le pays de destination de son éloignement. Le juge écarte la demande de question préjudicielle sur la minorité du requérant, estimant que sa majorité (26 ans) ne fait aucun doute. Il rejette également les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, ainsi que la violation des articles 2, 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision se fonde notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : TOMASI

21 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405408

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire et urgente à reloger par la commission de médiation le 19 janvier 2022, qui n'a reçu aucune offre de logement. La carence du préfet de la Seine-Saint-Denis à exécuter cette décision constitue une faute engageant la responsabilité de l'État à compter du 19 juillet 2022. Cependant, le tribunal a rejeté sa demande d'indemnisation de 8 400 euros, car Mme B... a été reconnue prioritaire uniquement en raison de l'ancienneté de sa demande de logement social, sans démontrer que son logement actuel était inadapté à ses besoins. La solution s'appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : TOMAS

21 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406020

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire pour un relogement urgent par la commission de médiation le 8 février 2023, qui n'avait pas reçu de proposition de logement. Le tribunal a jugé que la carence du préfet de la Seine-Saint-Denis à exécuter cette décision dans le délai légal constituait une faute engageant la responsabilité de l'État. Cependant, la demande indemnitaire de M. A... a été rejetée car, ayant été reconnu prioritaire au seul motif d'un délai d'attente excessif, il ne démontrait pas que son logement actuel était inadapté à ses capacités financières et besoins, condition nécessaire pour ouvrir droit à réparation. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : TOMAS

21 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406338

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande d'indemnisation de Mme C..., qui réclamait 8 000 euros à l'État pour absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 3 mai 2019. La requérante, locataire d'un logement privé, n'a pas démontré que son logement était inadapté à ses besoins, les éléments produits étant antérieurs à la décision de la commission ou insuffisants. En application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, la carence fautive de l'État n'engage sa responsabilité que si le maintien dans le logement cause des troubles dans les conditions d'existence, ce qui n'a pas été établi en l'espèce. La requête est donc rejetée.

Avocat : VANITOU

21 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407078

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 22 mars 2023, qui demandait réparation du préjudice subi faute de relogement. Le tribunal a jugé que la carence de l'État à exécuter cette décision dans le délai légal constitue une faute engageant sa responsabilité. Toutefois, M. A... ayant été reconnu prioritaire au seul motif d'un délai d'attente excessif, son droit à réparation est subordonné à la démonstration que son logement de 40 m² pour cinq personnes est inadapté à ses capacités financières et besoins. La solution retenue est fondée sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : TOMAS

21 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2408003

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en plein contentieux, annule la décision implicite de la commission de recours amiable refusant à M. B... le bénéfice du revenu de solidarité active (RSA). Le juge constate que la CAF n'a pas produit le dossier de l'intéressé ni démontré le bien-fondé du refus, alors que M. B... soutient remplir les conditions légales. La solution retenue est fondée sur les articles L. 262-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur l'article R. 772-8 du code de justice administrative. Le tribunal renvoie M. B... devant l'administration pour la fixation de ses droits.

Avocat : MOUTOUSSAMY

21 janvier 2026• 5ème Chambre (JU)
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401657

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme A..., ressortissante tunisienne, d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de refus du préfet d'Indre-et-Loire de lui délivrer un titre de séjour en qualité de conjointe d'un ressortissant français. La requérante invoquait l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et les articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la demande de titre de séjour, présentée après le rejet de sa demande d'asile, était tardive au regard des délais prévus par les articles L. 431-2 et D. 431-7 du même code, et que l'absence d'information prévue par l'article L. 431-2 était sans incidence sur la légalité du refus de séjour.

Avocat : SCP SELATNA DE MATOS SI MOHAMED

21 janvier 2026• 5ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501982

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en 1ère chambre, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de séjour, obligation de quitter le territoire et fixation du pays de renvoi. Le tribunal a examiné les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du 5) de l'article 6 de l'accord franco-algérien. Il a jugé que la décision de refus de séjour n'était pas entachée d'illégalité, ce qui a privé de base légale le moyen soulevé contre l'obligation de quitter le territoire.

Avocat : TOUBOUL

21 janvier 2026• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504827

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 6 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, sur la base des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MACHADO TORRES

21 janvier 2026• 7ème Chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2301063

Cette décision du Tribunal Administratif de Mayotte (3ème chambre) annule l'arrêté du 19 décembre 2022 par lequel le maire de Ouangani avait mis en demeure Mme A... B... d'interrompre des travaux de construction d'une maison individuelle. Le tribunal a retenu deux motifs d'annulation : d'une part, l'absence de production du procès-verbal d'infraction du 21 novembre 2022, pourtant mentionné dans l'arrêté, ce qui constitue un vice de procédure privant la requérante d'une garantie ; d'autre part, l'insuffisance de motivation de l'arrêté, qui se borne à viser de manière imprécise les articles L. 480-4 et R. 421-1 du code de l'urbanisme sans identifier clairement les infractions reprochées. La solution est fondée sur les articles L. 480-2 du code de l'urbanisme et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : MATTOIR

21 janvier 2026• 3ème chambre
TA107Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2301809

Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé la décision implicite du préfet rejetant la demande d'acquisition de M. A... concernant la parcelle AY 415 située sur le domaine public maritime à Koungou. Le tribunal a constaté que le préfet, malgré une mise en demeure, n'a pas produit de mémoire en défense et est donc réputé avoir acquiescé aux faits. Il a jugé que le motif de refus fondé sur l'exposition à des aléas naturels (inondation, submersion marine, recul du trait de côte) n'est pas au nombre des conditions de cession prévues par l'article L. 5114-7 du code général de la propriété des personnes publiques. En l'absence de tout sinistre en plus de 30 ans d'occupation et de menace grave pour les vies humaines, la décision est entachée d'erreur de droit et d'erreur d'appréciation.

Avocat : TOINETTE & SAID IBRAHIM

21 janvier 2026• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522100

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de son certificat de résidence algérien par le préfet de la Seine-Saint-Denis. En cours d'instance, le préfet a justifié avoir pris une décision favorable le 7 janvier 2025 et avoir engagé la fabrication du titre de séjour. Le juge des référés a constaté que les conclusions à fin de suspension étaient devenues sans objet et n'a pas statué sur celles-ci. Il a également admis M. A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 800 euros à son avocate au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

21 janvier 2026