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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 495 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 495

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 926

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : TOEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522767

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant roumain, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de circulation de trois ans, et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'obligation de quitter le territoire, la délégation de signature étant régulière pour les jours non ouvrables. Il a également rejeté le moyen tiré de la violation de la liberté de circulation, l'article 13 de la Déclaration universelle des droits de l'homme n'étant pas invocable en droit interne et l'article 2 du protocole n°4 à la Convention européenne des droits de l'homme n'étant pas applicable à une assignation à résidence. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ATSATITO KAMANOU

21 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601133

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, contestant les arrêtés du préfet de police du 13 janvier 2026 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et fondées sur un examen de la situation personnelle du requérant, notamment en raison de faits d'agression sexuelle constituant une menace pour l'ordre public. Il a écarté les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, faute pour M. A... d'établir des attaches familiales stables en France. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

21 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601324

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant djiboutien, qui contestait les arrêtés du préfet de police du 14 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen individuel, jugeant les décisions suffisamment motivées et fondées sur une délégation de signature régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., incluant ses demandes d'injonction et de frais de justice, sur la base des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : TOMASI

21 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600162

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de l'Essonne concernant le renouvellement du titre de séjour de Mme A... C..., ressortissante cambodgienne. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, estimant que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction postérieure à la requête n'avait pas abrogé le refus implicite initial. La décision se prononce sur la condition d'urgence, en lien avec la situation personnelle et médicale de la requérante, et applique les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ainsi que les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

21 janvier 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 510660

Avocat : SCP GOUZ-FITOUSSI

20 janvier 2026ECLI:FR:CEORD:2026:510660.20260120• Juge des référés
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406385

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme B... d'une demande d'indemnisation de 32 000 euros pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement, malgré une décision de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis du 15 juin 2022 la reconnaissant comme prioritaire. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Cependant, la solution retenue n'est pas précisée dans l'extrait fourni, qui se limite à exposer les motifs et à rejeter les conclusions présentées au nom des enfants majeurs de la requérante.

Avocat : PARTOUCHE-KOHANA

20 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411038

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. G... d’une demande indemnitaire de 120 000 euros pour le préjudice subi par sa famille du fait de l’absence de relogement, suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 27 juin 2018. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l’État engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d’existence, mais uniquement à l’égard du demandeur, et non de son épouse et de ses enfants. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : PARTOUCHE-KOHANA

20 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522975

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... visant à suspendre la décision implicite de rejet de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a écarté l’exception de non-lieu soulevée par le préfet, estimant que la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction ne privait pas d’objet la demande de suspension. Il a également rejeté la fin de non-recevoir tirée de l’absence de décision implicite, considérant qu’une telle décision était née à l’issue du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de la requête, sans que les conditions d’urgence et de doute sérieux sur la légalité de la décision contestée ne soient examinées au fond.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

20 janvier 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405012

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 5 000 euros à M. A... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement de sa famille, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 27 novembre 2019. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison de la carence fautive à exécuter la décision dans le délai imparti. Le tribunal a rejeté les conclusions présentées au nom de l'épouse et des enfants, la réparation n'étant due qu'au seul demandeur. Les troubles dans les conditions d'existence ont été évalués en fonction de la durée de la carence et de la situation de suroccupation et d'insalubrité du logement.

Avocat : PARTOUCHE-KOHANA

20 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2223817

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Office Expert, éditrice de logiciels de diagnostic de performance énergétique (DPE), d’une demande d’indemnisation de 213 533,86 euros pour rupture d’égalité devant les charges publiques. La société imputait son préjudice aux « atermoiements » de l’administration dans la gestion de l’évaluation de son logiciel et aux modifications réglementaires de la méthode de calcul du DPE. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la société n’établissait pas avoir subi un préjudice grave et spécial, condition nécessaire pour engager la responsabilité sans faute de l’État sur ce fondement. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation et le principe d’égalité devant les charges publiques.

Avocat : PARTOUCHE

20 janvier 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406243

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. La requérante, ressortissante ivoirienne, n'a pas démontré avoir sollicité la communication des motifs de cette décision implicite, rendant inopérant le moyen tiré du défaut de motivation. Le tribunal a également écarté les moyens fondés sur les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, sans les examiner au fond. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : TORDO (ATTENTION SUSPENSION)

20 janvier 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506222

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 régissent de manière complète l'admission au séjour des ressortissants algériens, excluant l'application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens soulevés, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : TOMASI

20 janvier 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506893

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 5 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen individuel de sa situation. Il a également jugé que la décision de refus de titre ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, au regard des éléments fournis par le requérant. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris celles relatives à l'obligation de quitter le territoire français et aux frais de justice.

Avocat : TOMASI

20 janvier 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506895

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., ressortissant péruvien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet de police avait compétence pour signer l’arrêté. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait pas les dispositions de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni les stipulations des articles 3 et 8 de la convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes de M. D....

Avocat : TOMASI

20 janvier 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512348

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant bangladais, contestant un arrêté préfectoral du 31 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de méconnaissance du droit d'être entendu, en se fondant sur les textes applicables (articles L. 425-9 et L. 611-1 du CESEDA, articles 3 et 8 de la CEDH). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : TOMASI

20 janvier 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529169

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait deux arrêtés du préfet de police du 30 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement, fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également estimé que l'interdiction de retour n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : TOMASI

20 janvier 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600540

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours en excès de pouvoir de M. A... C..., ressortissant marocain, contre un arrêté préfectoral du 13 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le requérant contestait notamment la compétence du signataire, le défaut de motivation, l’absence de base légale et le caractère disproportionné de l’interdiction de retour. Après avoir admis le requérant au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et rejeté la demande de communication du dossier, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de la requête. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment les articles L.611-1, L.612-6 et L.621-1, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.

Avocat : TOMASI

20 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400247

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par l’association Citoyens à mobilité réduite d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de Saint-Martin-de-Londres de lui communiquer le plan de mise en accessibilité de la voirie et des espaces publics (PAVE). Après que la commune a finalement transmis le document, l’association a modifié ses conclusions pour contester la conformité de ce PAVE aux exigences des articles de la loi n° 2005-102 du 11 février 2005 et du décret n° 2006-1657 du 21 décembre 2006. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions à fin d’injonction présentées à titre principal dans le mémoire en réplique, car elles constituaient des demandes nouvelles non fondées sur la contestation du refus initial de communication. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : TERRITOIRES AVOCATS

20 janvier 2026• Magistrat GOURSAUD
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402128

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de l’association Citoyens à mobilité réduite contestant le refus du maire de Vailhauquès de lui communiquer un plan de mise en accessibilité de la voirie et des espaces publics (PAVE) conforme aux exigences réglementaires. Le tribunal a relevé que le document avait été communiqué à l’association avant même la saisine du tribunal, rendant irrecevables les conclusions tendant à l’annulation de la décision de refus. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour irrecevabilité, sans qu’il soit besoin de statuer sur les autres moyens, en application des dispositions du code des relations entre le public et l’administration et du code de justice administrative.

Avocat : TERRITOIRES AVOCATS

20 janvier 2026• Magistrat GOURSAUD
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402248

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de l'association "Citoyens à mobilité réduite" qui demandait l'annulation du refus implicite du maire de Saint-Bauzille-de-Montmel de lui communiquer le plan de mise en accessibilité de la voirie (PAVE). Le tribunal a jugé que le refus de communication était légal, car le document demandé était inexistant à la date de la demande, ce qui rendait sa communication impossible. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 300-1, L. 311-1 et L. 311-2 du code des relations entre le public et l'administration, qui limitent le droit d'accès aux documents administratifs achevés et détenus par l'administration.

Avocat : TERRITOIRES AVOCATS

20 janvier 2026• Magistrat GOURSAUD