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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 495 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 495

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 156

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : TOEffacer tout
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01818

Avocat : TOGOLA

14 janvier 2026• 5ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04248

Avocat : TOURNAN

14 janvier 2026• 5ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523684

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de M. A... C... par le préfet de la Seine-Saint-Denis. En cours d'instance, le préfet a produit une attestation de décision favorable sur cette demande, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d'injonction. Par ordonnance du 14 janvier 2026, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a toutefois mis à la charge de l'État le versement de 600 euros à M. A... C... au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

14 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523334

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a produit des éléments attestant d'une décision favorable de délivrance d'une carte de résident, valable de 2026 à 2036, et d'une attestation de prolongation d'instruction. Le juge des référés a constaté que cette décision favorable retirait la décision implicite contestée, privant d'objet la demande de suspension, et a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

14 janvier 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2505630

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté de fermeture administrative du 5 décembre 2025 pris par la commune de Hyères Les-Palmiers à l'encontre de l'établissement « Chicken Drive ». La juridiction a jugé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'ayant pas justifié de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à leur situation. Par ailleurs, l'intervention volontaire de la SAS Nbc Burger a été déclarée irrecevable, faute pour cette société d'être intervenue dans l'instance au principal.

Avocat : TORRES LUCAS

14 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600264

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté de la préfète de la Savoie du 8 janvier 2026 prolongeant de deux ans une interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et des articles L. 211-2 et suivants du code des relations entre le public et l'administration. Il a également jugé que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la menace à l'ordre public représentée par le requérant, connu pour de multiples infractions en Italie. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées, de même que les demandes accessoires.

Avocat : TOMASI

14 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600265

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B... C..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté de la préfète de la Haute-Savoie du 8 janvier 2026 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de cinq ans. Le tribunal a annulé cette décision, estimant qu'elle était entachée d'une erreur d'appréciation et disproportionnée au regard des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue s'appuie sur l'absence de menace grave pour l'ordre public et l'absence de prise en compte suffisante de la situation personnelle du requérant.

Avocat : TOMASI

14 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520899

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A..., ressortissant camerounais, qui contestait le refus de titre de séjour pour raisons de santé et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 10 juin 2025. Le tribunal estime que la décision de refus a été précédée d'un examen particulier de la situation personnelle du requérant et que la procédure d'avis du collège médical de l'OFII n'est pas entachée d'irrégularité. Il juge que le préfet a fait une exacte application de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en retenant que le défaut de prise en charge médicale n'aurait pas de conséquences d'une exceptionnelle gravité pour M. A.... Par conséquent, la requête est rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

14 janvier 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535936

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B... contestant l'arrêté de transfert vers l'Italie pris par le préfet de police le 4 décembre 2025. Le tribunal estime que la décision est suffisamment motivée et que le préfet a procédé à un examen suffisant de la situation personnelle du requérant. Il juge également que la procédure d'information prévue à l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 a été respectée, les brochures nécessaires ayant été remises en ourdou. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : TOMASI

14 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536443

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 10 décembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant que la décision était suffisamment motivée et signée par une autorité disposant d'une délégation régulière. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

14 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600336

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d’un référé suspension par Mme A... contre la décision implicite du préfet de police rejetant sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a abrogé cette décision et convoqué l’intéressée pour la délivrance d’un récépissé et d’une carte de résident, ce qui a conduit Mme A... à se désister de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction. Le juge des référés a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 600 euros à Mme A... au titre des frais d’instance, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : TOUJAS

14 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407843

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal a jugé que l'arrêté attaqué était suffisamment motivé et que le préfet avait fait une exacte application des stipulations de la convention franco-ivoirienne du 21 septembre 1992 et des articles L. 422-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que M. A... ne justifiait pas d'une entrée régulière en France avec un visa de long séjour, condition requise pour le renouvellement de son titre, et que les moyens tirés de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives à l'obligation de quitter le territoire français et aux frais de justice.

Avocat : ITOUA

14 janvier 2026• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2305663

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant le rejet de sa demande de naturalisation. Le ministre de l'intérieur avait rejeté le recours préalable obligatoire de l'intéressé au motif que son recours administratif ne comportait aucun exposé des raisons justifiant le réexamen, en méconnaissance de l'article 45 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Le tribunal a jugé que ce motif était fondé et que la décision ministérielle du 24 mai 2023 était légale. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : TOUTAOU

14 janvier 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2307748

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. C..., ressortissant nigérien, contre le rejet implicite de sa demande de naturalisation, confirmé par une décision expresse du ministre de l'intérieur du 10 juillet 2023. Le ministre avait ajourné la demande à quatre ans en raison d'une condamnation pour conduite sans permis en 2019 et d'une procédure pour mise en danger d'autrui en 2014. Le tribunal a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, car les faits de 2019 étaient graves et non prescrits à la date de la décision, et que l'effacement ultérieur du casier judiciaire était sans incidence. La requête a été rejetée, le tribunal s'appuyant sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : SCP BON DE SAULCE LATOUR

14 janvier 2026• 5ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2310557

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A... contestant la décision du ministre du travail du 2 octobre 2023 autorisant son licenciement pour inaptitude physique. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'autorité signataire, l'irrégularité de la consultation du comité social et économique, et le défaut de recherche loyale de reclassement par son employeur, la société Lidl. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision ministérielle était régulière et que l'inaptitude justifiait le licenciement, sans lien avec les mandats du salarié. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 2411-1 et suivants du code du travail relatifs à la protection des salariés mandatés.

Avocat : FACTORHY AVOCATS

14 janvier 2026• 6ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2309498

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la contestation de M. E... concernant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 2 304,73 euros et sa radiation du dispositif. Le requérant soulevait des moyens de procédure (absence de communication du rapport d'enquête, défaut de signature, motivation insuffisante) et contestait le bien-fondé de l'indu. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que la procédure était régulière et que l'administration avait démontré l'existence de l'indu. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de la sécurité sociale.

Avocat : MOUTOUSSAMY

14 janvier 2026• juge unique (6)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537358

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’injonction ministérielle du 26 octobre 2025 qui interdisait à la société Carrosserie Guitton la mise sur le marché de ses bétaillères hydrauliques de type BHY2NP. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la société n'apportant pas la preuve d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, et qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, méconnaissance du code du travail, incompétence, disproportion) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET REINHART, MARVILLE, TORRE (SELARL)

14 janvier 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2312516

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2018. Le litige portait sur l'éligibilité de primes de performance au crédit d'impôt modernisation du recouvrement (CIMR). Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'irrégularité du rejet de la réclamation était inopérant. Sur le fond, il a considéré que ces primes constituaient des gratifications surérogatoires au sens du 13° du C du II de l'article 60 de la loi n° 2016-1917 du 29 décembre 2016, exclues du bénéfice du CIMR.

Avocat : CABINET ARTOIS AVOCATS

13 janvier 2026• 2ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2411858

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par l'association ENTRAIDE UNION d'une demande de décharge partielle de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2022, concernant des locaux abritant un institut thérapeutique, éducatif et pédagogique (ITEP). L'association soutenait que ces locaux devaient être classés dans la catégorie « écoles et institutions privées exploitées dans un but non lucratif » (ENS1) en raison des missions d'enseignement dispensées, et non dans la catégorie « centres médico-sociaux » (CLI2) retenue par l'administration. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le moyen n'était pas fondé. La solution s'appuie sur les articles 1498 du code général des impôts et 310 Q de l'annexe III à ce code, ainsi que sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles définissant les missions des ITEP.

Avocat : LEYTON LEGAL

13 janvier 2026• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506801

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 14 mars 2025 refusant un titre de séjour à Mme B..., ressortissante sénégalaise, et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction estime que le préfet a méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme en portant une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de la requérante, compte tenu de sa relation de concubinage stable avec un ressortissant français dont l'état de santé nécessite sa présence. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour violation des stipulations conventionnelles.

Avocat : DOS SANTOS

13 janvier 2026• 8ème Chambre