LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 075 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 075

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 906

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : TOEffacer tout
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400040

Le Tribunal Administratif de Nîmes a pris acte, par ordonnance du 23 septembre 2025, du désistement pur et simple de Mme A de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci demandait la condamnation solidaire de la communauté d'agglomération Nîmes métropole et de la commune de Fons-Outre-Gardon à lui verser 60 000 euros pour des dommages, ainsi que des mesures d'injonction. Le tribunal a rejeté les demandes des défendeurs au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce. La solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL TERRITOIRES AVOCATS

23 septembre 2025
TA102Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500619

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple du Grand Port Maritime de la Martinique, qui avait initialement saisi le juge des référés sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative pour demander une expertise après la chute d'un portique. La requête visait à déterminer les causes et l'étendue des dommages de cet incident survenu le 18 septembre 2025. Par une lettre du 22 septembre 2025, le requérant a déclaré se désister de l'instance, ce désistement étant accepté comme pur et simple. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, l'ordonnance donne acte de ce désistement et clôt la procédure.

« Précédent65666768697071Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CATOL

23 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513464

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun rejette la requête en référé de Mme A, ressortissante togolaise, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne d'examiner sa situation et de lui délivrer un titre de séjour ou une attestation de prolongation. Le juge des référés constate que la requérante n'établit pas avoir sollicité le renouvellement de son titre de séjour, et qu'à supposer une telle demande, le silence de l'administration aurait fait naître une décision implicite de rejet en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il estime que la demande est dépourvue d'urgence et d'utilité, et la rejette donc sans instruction préalable, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MARTOUX

23 septembre 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314722

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... contestant des retenues et actes de recouvrement d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 4 727,57 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n’était pas accompagnée des décisions attaquées, et la requérante n’a pas régularisé sa demande malgré une invitation en ce sens. Cette décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4°), R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.

Avocat : MOUTOUSSAMY

22 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516464

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas caractérisée, cette urgence n'étant pas présumée dans le cadre de cette procédure. Il a également relevé que la carence de l'administration n'était pas constatable, l'obligation de délivrer une attestation ne naissant qu'à l'expiration du titre de séjour détenu, sous réserve du dépôt d'un dossier complet. La requête a donc été rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

22 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517446

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B C, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de police du 11 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a constaté que les conclusions dirigées contre une interdiction de retour étaient irrecevables, cette décision étant inexistante. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'insuffisance de motivation, ont été jugés manifestement infondés. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet par ordonnance des requêtes manifestement irrecevables ou ne comportant que des moyens infondés.

Avocat : TOMASI

22 septembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506193

Le Tribunal administratif de Toulouse, saisi par M. B d’une requête en excès de pouvoir contre une décision implicite de refus de séjour, s’est déclaré territorialement incompétent. Il a constaté que le requérant résidait dans l’Essonne à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Versailles. Par ordonnance, le dossier a été transmis à cette juridiction.

Avocat : LEVY MARC-ANTOINE

22 septembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506224

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulouse concerne un litige relatif au refus implicite d'admission exceptionnelle au séjour opposé à Mme A par la préfète de l'Essonne. Saisi d'un recours pour excès de pouvoir, le juge constate qu'à la date de la décision attaquée, la requérante résidait à Athis-Mons, dans l'Essonne. En application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, le tribunal se déclare territorialement incompétent et transmet l'affaire au Tribunal Administratif de Versailles, seul compétent pour en connaître.

Avocat : LEVY MARC-ANTOINE

22 septembre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506787

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur la demande du préfet de l'Hérault, a suspendu la décision du maire de Grabels d'apposer le drapeau palestinien sur le fronton de l'hôtel de ville. Le juge a estimé que cette décision portait une atteinte grave et manifeste au principe de neutralité des services publics, en vertu des articles L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales et L. 554-3 du code de justice administrative. Il a enjoint au maire de retirer ce drapeau dans un délai de 24 heures, sous astreinte de 500 euros par jour de retard. La demande de la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : TERRITOIRES AVOCATS

22 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501949

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B, ressortissante comorienne, qui demandait la délivrance d'un titre de séjour sous astreinte. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante ne fait l'objet d'aucune mesure d'éloignement imminente et ne justifie pas d'une atteinte grave à une liberté fondamentale, notamment son droit à l'éducation (étant majeure) ou sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions, sur la base des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : YATOMBO DAMETOTI

20 septembre 2025
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01196

Avocat : TOUTAOU

19 septembre 2025• Juge des référés
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510773

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A B tendant à la suspension d'une décision administrative. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait l'exposé d'aucun moyen, ne justifiait pas de l'urgence et n'était pas accompagnée d'une copie de la requête en annulation, en méconnaissance des articles L. 521-1 et R. 522-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

19 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516151

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande de rendez-vous en préfecture formulée par l'intéressé n'avait pu faire naître une décision susceptible de recours, rendant la requête manifestement irrecevable. En conséquence, la condition d'urgence et le doute sérieux sur la légalité de la décision n'ont pas été examinés.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 septembre 2025
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01276

Avocat : EWANE MOTTO

19 septembre 2025• Juge des référés
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00838

Avocat : TOUTAOU

19 septembre 2025• Juge des référés
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00852

Avocat : TOUCHARD

19 septembre 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508308

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de résident. En cours d’instance, le préfet a finalement délivré le titre sollicité, conduisant M. A à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a admis M. A au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : TOUJAS

19 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519176

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A... contre un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal se déclare territorialement incompétent en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, au motif que le requérant résidait à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée. En conséquence, le dossier est transmis au Tribunal Administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : TOBIASS

19 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2408153

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à contester l’inscription provisoire de son enfant à l’école maternelle et à obtenir une injonction ainsi que des dommages et intérêts. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. N’ayant pas répondu dans le délai imparti, le tribunal a constaté le désistement d’office et donné acte de celui-ci par ordonnance.

Avocat : HEMITOUCHE

19 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515878

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de l’ambassade de France à Yaoundé refusant un visa de long séjour pour études à M. A. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les circonstances invoquées (rentrée scolaire imminente) étant insuffisantes pour caractériser une urgence particulière justifiant une saisine avant la décision de la commission de recours. Il a également relevé que l’octroi d’un visa n’est pas un droit et qu’il n’était pas démontré que le refus portait une atteinte grave et immédiate à la situation du requérant. La requête a été rejetée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BELLA ETOUNDI

19 septembre 2025