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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 075 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 075

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 456

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : TOEffacer tout
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511470

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Loire refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. B, ressortissant tunisien. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant, notamment l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : KOTOKO LOUIS

12 septembre 2025
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510668

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé-liberté de Mme B, qui demandait la délivrance d’un récépissé de renouvellement de titre de séjour sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative. La requérante résidant à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis), le tribunal a constaté son incompétence territoriale au profit du tribunal administratif de Montreuil, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du même code. La demande a donc été rejetée comme ne relevant pas de la compétence de la juridiction saisie.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

12 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510692

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de Mme B, ressortissante sénégalaise, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour "étudiant". Saisi sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués (méconnaissance de l'article R. 431-5 du CESEDA et défaut de motivation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la condition relative au doute sérieux n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence.

Avocat : TOMASI

12 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510744

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour ou d'examiner sa demande d'admission exceptionnelle au séjour, invoquant une atteinte grave à son droit à une vie familiale normale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne justifiant pas d'une situation nécessitant une intervention dans les quarante-huit heures. Il a également relevé qu'elle n'apportait pas la preuve d'avoir déposé une demande complète ouvrant droit à la délivrance d'un récépissé, en application des articles R. 431-2, R. 431-3 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

12 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510746

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A B qui demandait d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet de la demande de renouvellement de la carte de séjour "étudiant" est née du silence de l'administration, conformément à l'article R. 422-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la demande est manifestement mal fondée, le requérant pouvant contester cette décision implicite par d'autres voies de droit.

Avocat : TOMASI

12 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515751

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour le renouvellement de sa carte de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas caractérisée, cette dernière n'étant pas présumée pour ce type de recours, et que le requérant disposait d'autres voies de droit, comme un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet née du silence de l'administration. La solution retenue est le rejet de la requête, sans admission à l'aide juridictionnelle provisoire, en application des articles L. 522-3 du code de justice administrative et des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515783

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction de son titre de séjour étudiant. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au travail et une urgence liée à l’impossibilité de débuter son alternance. Le juge a estimé que la situation, bien que préoccupante, ne caractérisait pas l’urgence particulière requise par l’article L. 521-2. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 septembre 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515454

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... A... qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 120 000 euros pour carence dans son relogement. La requérante avait été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 9 juillet 2025. En application de l'article R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, le préfet dispose d'un délai de six mois, soit jusqu'au 8 janvier 2026, pour procéder au relogement. Le moyen tiré de la responsabilité de l'État a donc été jugé inopérant, la requête étant rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PARTOUCHE-KOHANA

11 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520965

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour « salarié » fondée sur l’article L.435-1 du CESEDA. Le préfet de police ayant informé le tribunal de la mise en fabrication d’une carte de séjour temporaire, M. A s’est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, sur le fondement de l’article L.761-1 du code de justice administrative, a condamné l’État à verser 800 euros à M. A au titre des frais irrépétibles.

Avocat : TOBIASS

11 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405362

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement de M. B, qui contestait l’invalidation de son permis de conduire et des retraits de points. Le juge a constaté que les décisions attaquées étaient inexistantes, le requérant n’ayant pas été verbalisé aux dates indiquées. En conséquence, le désistement a été accepté et M. B a été condamné à verser 500 euros à l’État au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BITOO

11 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512719

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande de suspension présentée par Mme B, qui contestait le refus implicite du recteur de l’académie de Créteil d’affecter son enfant dans un collège spécifique. Le juge des référés a constaté que la requérante n’avait pas produit, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative, une copie de sa requête en annulation de la décision contestée, rendant ses conclusions manifestement irrecevables. En conséquence, l’ordonnance a été rendue sans instruction contradictoire ni audience, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : TOKPO

11 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510643

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de l'Essonne de lui accorder un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour, en raison de l'absence de convocation depuis 2022. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire à ce type de référé-liberté, n'était pas remplie. Il a relevé que le délai de traitement, bien que long, n'était pas spécifique à sa situation et que la délivrance d'un récépissé ne l'aurait pas autorisée à travailler dans le cadre de son alternance. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : TOMASI

11 septembre 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503488

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la société Besson chaussures d’une demande en décharge de cotisations de cotisation foncière des entreprises et taxes annexes au titre de 2023. L’administration fiscale ayant prononcé des dégrèvements, la société s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 11 septembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune application des dispositions du code général des impôts n’a été nécessaire en raison du désistement.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS TZA TOULEMONT ZAPF & ASSOCIES

11 septembre 2025
CAA44Ordonnance• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02206

Avocat : TORRENS AVOCATS

11 septembre 2025• Juge des référés
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502618

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui demandait l'annulation des avis du conseil médical départemental de Vaucluse des 4 juillet et 3 octobre 2024. Le juge a estimé que ces avis, émis dans le cadre de la procédure de reconnaissance de l'imputabilité au service d'un accident, constituent des actes préparatoires à la décision administrative finale et sont donc insusceptibles de recours pour excès de pouvoir. Cette solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement irrecevables.

Avocat : PAUTOT

11 septembre 2025
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504983

Avocat : CABINET TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

10 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504983.20250910• 1ère chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2304335

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de nomination en qualité de notaire salariée. En cours d’instance, le garde des sceaux a régularisé la situation en nommant l’intéressée par un arrêté du 23 mars 2023. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. Il a toutefois rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : STOUFFS

10 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515557

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la délivrance d'un récépissé de renouvellement de son titre de séjour. La requérante, titulaire d'un certificat de résidence algérien, invoquait une atteinte grave à son droit au travail et à sa vie privée en raison de l'absence d'attestation de prolongation d'instruction. Le juge a estimé que la situation ne caractérisait pas l'urgence particulière requise pour ce type de procédure, notant qu'une décision implicite de rejet était née et pouvait être contestée par un recours pour excès de pouvoir. La requête a été rejetée sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : OTTOZ

10 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515685

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., étudiante étrangère, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la situation invoquée, liée aux risques de rupture de son contrat d'apprentissage et de non-validation de son année universitaire, ne caractérisait pas l'urgence particulière exigée par ce référé liberté. Il a également relevé que la requérante pouvait, si elle s'y estimait fondée, saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-3 du même code. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été rejetée par voie de conséquence.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

10 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515616

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer son titre de séjour ou un document provisoire. Le juge estime que la situation de l’intéressé, bien que regrettable en raison de l’impossibilité de renouveler son titre malgré une décision favorable, ne caractérise pas l’urgence particulière requise pour ce type de procédure. Il invite le requérant à saisir le juge des référés sur le fondement de l’article L. 521-3 du même code pour obtenir des mesures utiles.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

10 septembre 2025