jeudi 11 septembre 2025
| Juridiction | Tribunal Administratif de MELUN |
| Section | Tribunal Administratif de MELUN |
| N° Dossier | TA77-2405362 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Avocat requérant | BITOO |
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 1er mai 2024 sous le n° 2405362, M. A B, représenté par Me Bitoo, doit être regardé comme demandant au tribunal :
1°) d'annuler :
- la décision du 15 avril 2024 par laquelle le ministre de l'Intérieur a prononcé l'invalidation de son permis de conduire ;
- les décisions de retrait de points consécutives aux infractions des 13 juillet 2023 et 20 avril 2023 ;
2°) d'enjoindre à l'administration de lui restituer les points illégalement retirés sur son permis de conduire ;
3°) de mettre à la charge de l'Etat la somme de 3 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire en défense, enregistré le 6 août 2024, le ministre de l'Intérieur conclut au rejet de la requête et à la mise à la charge du requérant de la somme de 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative en faisant valoir que les conclusions dirigées contre les retraits de points consécutifs aux infractions des 20 avril 2023 et 13 juillet 2023 sont irrecevables, et que les moyens soulevés ne sont pas fondés.
Par un mémoire, enregistré le 25 septembre 2024, M. B se désiste de sa requête.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les présidents de formation de jugement des tribunaux peuvent, par ordonnance : " 1' Donner acte des désistements () / 5° Statuer sur les requêtes qui ne présentent plus à juger de questions autres que la condamnation prévue à l'article L. 761-1 ou la charge des dépens () "
2. M. A B, né le 23 mai 1976, soutient s'être vu retirer un certain nombre de points sur son permis de conduire suite notamment à 2 infractions routières relevées les 20 avril et 13 juillet 2023. Par la requête susvisée, M. B doit être regardé comme demandant au tribunal d'annuler ces décisions de retrait de points ainsi que la décision d'invalidation de son permis de conduire.
3. Or, il ne ressort d'aucune des pièces du dossier, et notamment pas du relevé d'information intégral (R2I) pourtant produit par le requérant lui-même, que celui-ci ait été verbalisé les 20 avril et 13 juillet 2023, qu'il ait fait l'objet de retrait de points suite à ces infractions et que le ministre de l'Intérieur lui ait invalidé son permis de conduire. C'est la raison pour laquelle le ministre a conclu au rejet de la requête pour irrecevabilité dans son mémoire en défense du 6 août 2024.
4. D'une part, par l'acte du 25 septembre 2024 visé ci-dessus, M. B déclare se désister de sa requête. Ce désistement est pur et simple et rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
5. D'autre part, dans les circonstances de l'espèce, compte tenu notamment de ce que M. B a contesté 3 décisions inexistantes, il y a lieu, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, de mettre à sa charge la somme de 500 euros que demande le ministre de l'Intérieur au titre des frais exposés et non compris dans les dépens, constitués notamment par la rédaction d'un mémoire en défense contre des conclusions irrecevables car dirigées contre des décisions inexistantes.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de M. B.
Article 2 : M. B versera à l'Etat la somme de 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à M. A B et au ministre de l'Intérieur.
Copie dématérialisée en sera adressée au directeur départemental des finances publiques du Val-de-Marne.
Fait à Melun le 11 septembre 2025.
Le président
C. Freydefont
La République mande et ordonne au ministre de l'Intérieur en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
La greffière,
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026