LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 495 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 495

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 933

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : TOEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506566

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 25 avril 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour d’un an. Le requérant a toutefois informé le tribunal de son désistement pur et simple de l’instance. Par un jugement du 30 décembre 2025, la 9ème chambre a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à la procédure sans examiner le bien-fondé des moyens soulevés. Aucun texte de fond n’a été appliqué au-delà des dispositions du code de justice administrative régissant le désistement.

Avocat : TOUHLALI

30 décembre 2025• 9ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503894

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante turque, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de six mois. La requérante invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à la délivrance d'un titre de séjour pour raisons médicales, ainsi qu'une méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

« Précédent72737475767778Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOUBOUL

30 décembre 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302957

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la SAS Aka peinture contestant la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 24 février 2023 lui imposant une contribution spéciale de 7 300 euros et une contribution forfaitaire de 2 553 euros pour l'emploi d'un ressortissant étranger sans titre de travail. Le tribunal a jugé que la société n'établissait pas l'usurpation d'identité alléguée et que la procédure était régulière, les moyens d'incompétence et de vice de procédure étant écartés. Il a également déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre les titres de perception, faute de recours préalable obligatoire. La décision a été fondée sur les articles L. 8253-1 du code du travail et L. 822-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans application de la loi plus douce invoquée.

Avocat : TOUBOUL

30 décembre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305520

Le Tribunal administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du 24 juillet 2023 par lequel le maire de Lavérune s'est opposé à la déclaration préalable de la société Cellnex France pour la modification d'une station de radiotéléphonie. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était illégale, car elle méconnaissait les dispositions de l'article L. 424-5 du code de l'urbanisme : la société bénéficiait d'une décision tacite de non-opposition, le délai d'instruction d'un mois étant expiré sans notification d'une décision expresse ou d'une demande de pièces complémentaires. En conséquence, le maire ne pouvait retirer cette décision tacite sans engager une procédure contradictoire préalable, conformément aux articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : TERRITOIRES AVOCATS

30 décembre 2025• 6ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407082

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du 25 mars 2024 par laquelle la ministre du travail avait autorisé le licenciement pour motif disciplinaire de Mme B..., salariée protégée. La juridiction a jugé que la procédure de licenciement était irrégulière, faute pour l'employeur d'avoir démontré le respect du délai minimal de cinq jours ouvrables entre la présentation de la convocation et l'entretien préalable, en méconnaissance de l'article L. 1232-2 du code du travail. Cette irrégularité, constitutive d'une formalité substantielle, a privé la décision ministérielle de base légale.

Avocat : FACTORHY AVOCATS

30 décembre 2025• 5ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519302

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d’une demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée par le préfet de la Seine-Saint-Denis. En cours d’instance, le préfet a fait valoir qu’il avait délivré à l’intéressé une attestation de décision favorable et qu’une carte de séjour temporaire était en cours de fabrication, rendant la requête sans objet. Le juge des référés a constaté que la décision contestée avait ainsi été rapportée et que les conclusions aux fins de suspension étaient devenues sans objet, prononçant en conséquence un non-lieu à statuer. Il a par ailleurs admis M. A... au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

30 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522242

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que le préfet de la Seine-Saint-Denis avait attribué à M. A... la carte de résident sollicitée postérieurement à l'introduction de la requête. La demande de suspension de la décision implicite de rejet a donc perdu son objet, conduisant le juge à prononcer un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, ainsi que sur les demandes d'injonction et d'astreinte. L'ordonnance admet provisoirement M. A... à l'aide juridictionnelle et condamne l'État à verser 500 euros à son avocate au titre des frais irrépétibles, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

30 décembre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 510864

Avocat : TOUBOUL

29 décembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:510864.20251229• Juge des référés
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 510927

Avocat : TOUBOUL

29 décembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:510927.20251229• Juge des référés
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2516086

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 19 décembre 2025 fixant le pays de destination de son éloignement, pris en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a rejeté le moyen tiré d'un défaut d'examen particulier de sa situation personnelle. Il a également écarté le moyen fondé sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, jugeant que la décision de fixation du pays de destination n'entre pas dans le champ d'application du droit de l'Union. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : TOMASI

29 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513678

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 3 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH), en raison de l'absence d'attaches familiales ou professionnelles stables en France. Il a également rejeté l'exception d'illégalité de la décision fixant le pays de destination et le moyen tiré de l'article 3 de la CEDH, faute de preuves suffisantes de risques en cas de retour au Bangladesh. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : TOMASI

29 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516616

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B... contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil, au motif qu'il n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France. Le juge a annulé cette décision, estimant que l'OFII n'avait pas suffisamment pris en compte la vulnérabilité du requérant, âgé de 70 ans et ressortissant d'un pays en conflit, conformément aux articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue impose à l'OFII de réexaminer la situation de M. B... en tenant compte de son état de santé et de son âge.

Avocat : TOURKI

29 décembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516619

Refus des conditions matérielles d’accueil (CMA) par l’OFII – Tribunal administratif de Melun – Non-lieu à statuer partiel pour la période postérieure au 18 novembre 2025, annulation pour la période du 10 au 18 novembre 2025 – Application des articles L. 551-15 et D. 551-17 du CESEDA.

Avocat : TOURKI

29 décembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519256

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du certificat de résidence algérien de M. B..., né du silence du préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet en raison de la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour au requérant le 31 octobre 2025, et a pris acte du désistement partiel de M. B... concernant ses demandes d'injonction. En conséquence, il n'y a pas lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, et les frais d'instance sont rejetés.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

29 décembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2209315

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... contestant la décision du préfet de la région Normandie du 23 juin 2022. Cette décision lui infligeait une amende de 1 500 euros et des points de pénalité pour manquement aux obligations de déclaration électronique des données de pêche. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, celui-ci ne s'appliquant qu'aux institutions européennes et non aux États membres. Il a également jugé inopérant le moyen fondé sur le code des relations entre le public et l'administration, la décision ne portant pas sur un refus de communication de documents.

Avocat : STREAM AVOCATS AND SOLLICITORS

29 décembre 2025• 7ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2502141

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné la requête de Mme C..., ressortissante comorienne, contestant l'obligation de quitter le territoire français sans délai, l'interdiction de retour d'un an et l'assignation à résidence prononcées par le préfet de La Réunion le 2 décembre 2025. Le tribunal a admis la requérante à l'aide juridictionnelle provisoire. Après avoir examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 611-1.

Avocat : SELARL ALI-MAGAMOOTOO-YEN PON

29 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501607

Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé l'arrêté du préfet du Jura du 22 juillet 2025 refusant un titre de séjour à Mme A..., ressortissante turque, et les décisions subséquentes d'obligation de quitter le territoire, de fixation du pays de renvoi et d'interdiction de retour. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur de droit et une erreur manifeste d'appréciation dans l'application de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne tenant pas compte de l'activité salariée de l'intéressée dans un métier en tension. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à Mme A... une carte de séjour temporaire portant la mention "salarié".

Avocat : BONFILS JEAN-CHRISTOPHE

29 décembre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304231

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé le titre de recettes de 10 230 € émis par le maire de Vergèze à l'encontre de M. A... pour des travaux d'office sur un immeuble insalubre. L'annulation est fondée sur un vice de forme : le bordereau du titre de recettes, produit par la commune, ne comportait pas la signature de son auteur, en méconnaissance de l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, le tribunal a prononcé l'annulation du titre pour ce motif de régularité.

Avocat : SCP BRUN CHABADEL EXPERT PITON

29 décembre 2025• 3ème chambre magistrat statuant seul
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501786

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné deux requêtes de M. et Mme B... concernant un immeuble leur appartenant à Robiac Rochessadoule. La première requête contestait un arrêté de mise en sécurité du 13 juillet 2023, jugé excessif car il interdisait l'accès à tout l'immeuble alors que les désordres (effondrement de plancher) ne concernaient que deux logements. Le tribunal a rejeté cette requête, considérant que les mesures étaient proportionnées au vu de l'expertise initiale, et que la mainlevée partielle intervenue en octobre 2023 était justifiée par les travaux réalisés. La seconde requête portait sur une mise en demeure de payer 36 780,38 € pour les frais de relogement des locataires évacués. Le tribunal a partiellement fait droit à la demande, ramenant la créance à 32 223,17 €, estimant que certains frais étaient excessifs, mais a rejeté le surplus des conclusions des requérants. Les décisions s'appuient sur les pouvoirs de police du maire en matière de sécurité des immeubles menaçant ruine (articles L. 511-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation).

Avocat : SCP BRUN CHABADEL EXPERT PITON

29 décembre 2025• 3ème chambre magistrat statuant seul
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2109951

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... contestant l'amende de 1 000 euros infligée par le préfet de la Seine-Maritime pour la mise en vente de rougets barbets sous-dimensionnés. Le tribunal a écarté le moyen tiré du non-respect du délai d'un an prévu à l'article L. 946-6 du code rural et de la pêche maritime, la décision du 21 octobre 2021 ayant été prise dans ce délai. Il a jugé inopérant le moyen relatif à l'erreur d'appréciation de la valeur des produits, l'amende ayant été fixée sur le fondement du b) de l'article L. 946-1 (montant forfaitaire de 1 500 euros) et non du a) (plafond basé sur la valeur). Enfin, le tribunal a estimé que l'amende de 1 000 euros n'était pas disproportionnée, compte tenu de la gravité des faits (59,3% des poissons hors-norme) et du caractère répété des manquements de l'intéressé.

Avocat : STREAM AVOCATS AND SOLLICITORS

29 décembre 2025• 7ème chambre