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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 075 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 075

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 256

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : TOEffacer tout
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510244

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet de l'Essonne de statuer sur sa demande de titre de séjour, ou à titre subsidiaire de lui délivrer un titre définitif. Le tribunal a considéré que la demande était manifestement mal fondée, car le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet le 4 novembre 2024, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En outre, l'urgence n'était pas établie.

Avocat : TOMASI

4 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510229

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, qui demandait la délivrance d'un récépissé de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la demande était manifestement mal fondée, car une décision implicite de rejet était née du silence de l'administration, en application des articles R. 432-1 et R. 422-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par ailleurs, l'urgence n'a pas été caractérisée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

4 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510104

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A qui demandait d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge des référés constate que le requérant n'a pas introduit de requête au fond en annulation d'une décision administrative, condition nécessaire à la recevabilité d'une demande de suspension. Il rappelle également que ses pouvoirs ne lui permettent pas d'adresser des injonctions à l'administration en dehors du cadre de la suspension d'un acte. La requête est donc rejetée comme manifestement irrecevable.

Avocat : TOMASI

4 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510094

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de Mme A, ressortissante haïtienne, qui contestait le refus implicite de délivrance d’un titre de séjour. La juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la précarité administrative et les charges familiales invoquées étant inhérentes à tout refus de séjour. La demande a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : TOMASI

4 septembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502622

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante nigériane, qui contestait la décision implicite de rejet du préfet de Loir-et-Cher refusant de lui délivrer une carte de résident. La requérante invoquait un défaut d'examen sérieux de sa demande et une erreur d'appréciation, mais n'a fourni aucune pièce justificative à l'appui de ses allégations. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a considéré que ces moyens n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La requête a donc été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : TOUBALE

4 septembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502623

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... contestant le refus implicite du préfet du Loir-et-Cher de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant invoquait un défaut d'examen particulier de sa situation et une erreur d'appréciation, en se prévalant de sa situation familiale (mariage, enfant à naître). Le juge a estimé que ces moyens n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, conformément au 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : TOUBALE

4 septembre 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502767

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du 6 juin 2025 par laquelle le garde des sceaux a inscrit M. A B au répertoire des détenus particulièrement signalés (DPS). Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant n'établit pas que cette inscription, qui fonde un régime sécuritaire renforcé, porterait une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle. En conséquence, la requête est rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : FAVARETTO PAULINE

4 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520402

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour, sollicitant principalement la délivrance d’un titre « vie privée et familiale » ou, subsidiairement, « salarié ». Postérieurement à l’introduction de la requête, M. A a obtenu une carte de séjour temporaire « vie privée et familiale » et s’est désisté purement et simplement de son instance. Le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 septembre 2025.

Avocat : TOURNAN

4 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523437

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par la SAS Penske Autosport contre trois décisions de rejet de remboursements de crédits de TVA, a constaté son incompétence territoriale. La décision attaquée émanait du directeur départemental des finances publiques du Cher, situé dans le ressort du tribunal administratif d’Orléans. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif d’Orléans, seul compétent pour en connaître.

Avocat : CABINET BRYAN CAVE LEIGHTON PAISNER (FRANCE) LLP

4 septembre 2025
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301643

Le Tribunal Administratif de Bastia, par une ordonnance du 4 septembre 2025, a donné acte du désistement de M. et Mme C, qui contestaient la décision du 20 décembre 2023 de l'inspecteur d'académie de la Haute-Corse de transférer leur fils du collège Giraud au collège de Montesoro. Les requérants, invités à confirmer le maintien de leurs conclusions sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'ont pas répondu dans le délai imparti. En application de cet article, ils sont réputés s'être désistés de l'ensemble de leurs conclusions. Aucune somme n'a été mise à la charge de l'Etat.

Avocat : SANTONI

4 septembre 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504736

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante américaine, qui demandait d'enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de statuer sur sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet était née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il en a déduit que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est prohibé par l'article L. 521-3, et a donc rejeté la demande sans examiner l'urgence.

Avocat : CABINET DANIEL TOSTADO

4 septembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505879

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. A B. Le requérant contestait la fermeture de son poste de "Formateur-responsable de site" et sa réaffectation au poste de "Chargé de vie de centre" au sein de l'EPLEFPA de Rennes - Le Rheu. Le juge a estimé que les décisions contestées, modifiant l'affectation et les tâches de l'agent sans porter atteinte à ses droits statutaires ou à ses libertés fondamentales, constituaient des mesures d'ordre intérieur insusceptibles de recours. Par conséquent, la requête a été jugée manifestement mal fondée et rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : ITOUA EMMANUEL

4 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508024

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis portant obligation de quitter le territoire français, constate que le requérant a été assigné à résidence à Bagnolet. En application des articles R. 351-3 et R. 221-3 du code de justice administrative, ainsi que de l’article R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal se déclare territorialement incompétent. Il ordonne en conséquence la transmission du dossier au tribunal administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : TOMASI

3 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512394

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé de M. A, ressortissant algérien, qui demandait une convocation et une autorisation provisoire de séjour pour travailler. Le juge a constaté que la demande de titre de séjour de M. A, déposée en mai 2019, avait fait l'objet d'une décision implicite de rejet en septembre 2019. En conséquence, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée sans examen de l'urgence ou de l'utilité, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : DOS SANTOS

3 septembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502680

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 28 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a constaté que M. B... n'avait pas confirmé le maintien de ses conclusions d'annulation dans le délai d'un mois suivant la notification du rejet de sa demande de suspension, comme l'exige l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal a donné acte du désistement de M. B... pour les décisions de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire.

Avocat : MATONDO ALEXANDRINE

3 septembre 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504744

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A qui demandait la délivrance sous astreinte d'un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la requérante s'étant placée elle-même dans cette situation en ne justifiant d'aucune relance de l'administration après le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Par conséquent, la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été rejetée.

Avocat : CHITORAGA ALISA

3 septembre 2025
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500998

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. A B d’une requête en plein contentieux demandant le remboursement d’un crédit de TVA de 26 700 euros pour l’année 2024. M. B s’est ensuite désisté purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur le fond du litige, le désistement étant accepté.

Avocat : GAILLOT-BARTOLI

3 septembre 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508283

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B qui contestait son placement à l’isolement au centre pénitentiaire de Beauvais. Le juge estime que le litige, relatif à une décision individuelle de police prise par le chef d’établissement, relève de la compétence territoriale du tribunal administratif d’Amiens, en application des articles R. 312-1 et R. 312-8 du même code. Par conséquent, la demande est rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, sans examen au fond.

Avocat : FAVARETTO

3 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510166

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne d'instruire sans délai sa demande d'admission exceptionnelle au séjour et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour que le juge des référés se prononce dans un délai de quarante-huit heures, n'était pas établie par le requérant. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner le fond de l'affaire.

Avocat : TOMASI

3 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514899

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante marocaine, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation de l'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante invoquait une atteinte à sa liberté d'aller et de venir et à son droit au travail, en raison de l'absence de délivrance de ce document. Le juge a estimé que la condition d'urgence, caractérisée par une situation d'extrême urgence nécessitant une mesure dans les 48 heures, n'était pas établie, faute pour Mme C... de justifier de l'impossibilité de poursuivre sa formation en alternance. La requête a donc été rejetée.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

3 septembre 2025