jeudi 4 septembre 2025
| Juridiction | Tribunal Administratif de Paris |
| Section | Tribunal Administratif de Paris |
| N° Dossier | TA75-2520402 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Avocat requérant | TOURNAN |
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 17 juillet 2025, M. B A représenté par
Me Tournan, demande au tribunal :
1°) de constater les illégalités externes et internes qui frappent la décision implicite de rejet ;
2°) d'annuler par conséquent cette décision ;
A titre principal :
3°) de constater que M. A remplit les conditions d'obtention du titre " vie privée et familiale " ;
4°) d'enjoindre au préfet de la Seine-et-Marne de délivrer dans un délai d'un mois à
M. A un titre de séjour " vie privée et familiale " ;
A titre subsidiaire :
5°) de constater que M. A remplit les conditions d'obtention du titre " salarié " ;
6°) d'enjoindre au préfet de la Seine-et-Marne de délivrer dans un délai d'un mois à
M. A un titre de séjour " salarié " ;
7°) d'enjoindre au préfet de la Seine-et-Marne de réexaminer le dossier dans un délai d'un mois au vu des délais déjà écoulé, sous astreinte de 200 euros par jour de retard ;
En tout état de cause :
8°) de rappeler au préfet de la Seine-et-Marne la nécessité de lui délivrer sans délai un document provisoire de séjour ou récépissé et d'enjoindre que ce document mention l'autorisation de travail ;
9°) de mettre à la charge de l'Etat (Préfet de la Seine-et Marne) la somme de 2 000 euros au titre des dispositions de l'article L.761-1 du code de justice administrative.
Par un acte, enregistré le 26 août 2025, M. A déclare se désister purement et simplement de sa requête.
Par un mémoire enregistré le 3 septembre 2025, le préfet de police conclut au non-lieu à statuer car postérieurement à l'introduction de sa requête, M. A a été mis en possession d'une carte de séjour temporaire mention " vie privée et familiale " valable du 5 août 2025 au 4 août 2026.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : / 1' donner acte des désistements ; () ".
2. Le désistement d'instance de M. A est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement d'instance de la requête de M. A.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. B A et au préfet de police.
Fait à Paris, le 4 septembre 2025.
Le vice-président de la 3e section,
J-Ch. GRACIA
La République mande et ordonne au préfet de police en ce qui la concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
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Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026