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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 495 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 495

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 933

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : TOEffacer tout
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2204712

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. et Mme C... qui demandaient la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu pour les années 2014 à 2016. Les requérants contestaient la régularité de la procédure, notamment l’absence de mise en œuvre de la procédure de l’abus de droit fiscal (article L. 64 du livre des procédures fiscales) et un manquement à la loyauté. Le tribunal a écarté ces moyens, estimant que l’administration n’avait pas entendu écarter des actes comme opposables et qu’aucune menace ou déloyauté n’était établie. Sur le bien-fondé, la décision confirme les redressements opérés sur la base des dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : STORME

29 décembre 2025• 4ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514315

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d'une demande d'injonction visant à obtenir du préfet de la Seine-Saint-Denis une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante ayant obtenu une attestation valable du 21 août au 20 novembre 2025 en cours d'instance, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur cette partie de la demande. Concernant la demande nouvelle visant à obtenir une attestation rétroactive pour la période du 19 mai au 19 août 2025, le juge l'a rejetée, faute pour la requérante de justifier de l'utilité de cette mesure. Les conclusions au titre des frais d'instance ont également été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PARTOUCHE SACHA ABRAHAM

29 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521771

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. B... concernant la clôture de sa demande de renouvellement de titre de séjour et le classement sans suite de sa demande de rendez-vous en préfecture. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention rapide du juge, malgré ses difficultés administratives et professionnelles. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l’insuffisance de motivation, de l’erreur de droit ou de l’erreur manifeste d’appréciation au regard des articles L. 421-20, L. 234-1 et R. 233-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

27 décembre 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503061

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une mesure d'expertise médicale à la demande de M. G.... Cette expertise vise à déterminer les circonstances et les préjudices liés à sa prise en charge au CHU de Bordeaux pour un syndrome cérébelleux post-opératoire. La mesure, à laquelle les parties ne se sont pas opposées sous réserves, sera confiée à un collège d'experts comprenant un orthopédiste, un neurologue et un infectiologue. L'expert devra notamment se prononcer sur l'existence éventuelle de fautes médicales et évaluer l'ensemble des préjudices subis par le requérant.

Avocat : SELARL DE LA GRANGE FITOUSSI AVOCATS

27 décembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502459

Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

26 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502459.20251226• 10ème chambre jugeant seule
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2505307

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen circonstancié de la situation personnelle du requérant. Il a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) n'étaient pas fondés, et que la décision ne violait pas l'article 17 du même règlement ni l'article 3.1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

26 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2302615

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la demande de M. G... et Mme C... visant à annuler le refus du maire de Cinqueux de raccorder leurs parcelles aux réseaux. La décision du 3 avril 2023 a été jugée insuffisamment motivée, car elle ne précisait pas les considérations de droit et de fait exigées par l'article L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a donc annulé cette décision ainsi que le rejet du recours gracieux, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'application de l'article L. 111-12 du code de l'urbanisme. Il a enjoint au maire de statuer à nouveau sur la demande de raccordement dans un délai de deux mois, sans prononcer d'astreinte.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

26 décembre 2025• 4ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515952

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du 18 décembre 2025 par lequel la préfète de la Haute-Savoie l'obligeait à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et lui interdisait le retour pour dix ans. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux stables et intenses en France. Il a également jugé que le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour de dix ans étaient justifiés, notamment en raison du comportement de l'intéressé constituant une menace pour l'ordre public et de l'absence de garanties de représentation. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été rejetée comme sans objet.

Avocat : TOMASI

26 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533865

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 19 novembre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de douze mois. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation régulière. Il juge également que la décision, fondée sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, est suffisamment motivée et ne méconnaît pas les critères légaux d'appréciation. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A....

Avocat : TOMASI

26 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312597

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision implicite de rejet du préfet de Seine-et-Marne concernant la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante américaine. Le tribunal a jugé que cette décision était illégale en raison d'un défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs du refus à l'intéressée malgré sa demande, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est l'annulation de la décision implicite de rejet, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : BENTOLILA

26 décembre 2025• 9ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402572

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante haïtienne, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 3 mars 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de notification de l'arrêté, jugé sans incidence sur sa légalité. Saisi sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a estimé que le refus de titre de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressée, compte tenu de la durée de son séjour principalement en tant qu'étudiante et de l'absence d'attaches familiales établies en France.

Avocat : WANTOU

26 décembre 2025• 4ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508901

Le Tribunal Administratif de Toulouse annule la décision du 9 décembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé d'accorder à Mme A..., ressortissante turque enceinte, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal retient que l'OFII n'a pas pris en compte la vulnérabilité de la requérante, pourtant exigée par l'article L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en raison de son état de grossesse et de sa qualité de mère d'un jeune enfant. En conséquence, la décision est entachée d'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme A... dans un délai de huit jours.

Avocat : TOUBOUL

26 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2204839

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi d’une requête en plein contentieux par la famille de M. E... D..., décédé après une intervention de remplacement valvulaire à l’hôpital Henri Mondor, afin d’obtenir réparation des préjudices subis. Les requérants recherchaient la responsabilité de l’Assistance Publique – Hôpitaux de Paris (AP-HP) pour retard de diagnostic, défaut d’information et infections nosocomiales, ainsi que celle de l’ONIAM au titre de la solidarité nationale pour un aléa thérapeutique. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le décès était imputable à un aléa thérapeutique ne remplissant pas les conditions d’anormalité pour une indemnisation par l’ONIAM, et que les manquements de l’AP-HP n’étaient pas établis. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de la santé publique relatives à la responsabilité médicale et à l’indemnisation des accidents médicaux.

Avocat : SELARL DE LA GRANGE & FITOUSSI

26 décembre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511581

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour temporaire valable jusqu’en juillet 2026. Le tribunal a constaté que les conclusions principales de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur celles-ci. Il a en revanche rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DOS SANTOS

24 décembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516189

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 12 mai 2025 par lequel le préfet de police avait refusé de délivrer un certificat de résidence à Mme B..., ressortissante algérienne, et l'avait obligée à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de l'ancienneté du séjour de la requérante (depuis 2020) et de la qualité de son insertion professionnelle (emploi stable en contrat à durée indéterminée). En conséquence, la décision de refus de titre de séjour a été annulée, de même que les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un certificat de résidence à Mme B..., sans se prononcer sur les autres moyens invoqués.

Avocat : TOMASI

24 décembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522148

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 5 mars 2025 par lequel le préfet de police a refusé de délivrer un certificat de résidence à Mme A..., ressortissante algérienne, et l'a obligée à quitter le territoire français. La décision est motivée par un défaut d'examen sérieux de la situation personnelle de la requérante, le préfet n'ayant pas exercé son pouvoir général de régularisation discrétionnaire pourtant sollicité, en méconnaissance de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen.

Avocat : TOMASI

24 décembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506251

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 27 mars 2025 du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord donné acte du désistement de M. A... concernant ses conclusions contre un refus de titre de séjour, cette décision étant inexistante. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, jugeant que la délégation de signature à Mme C... était régulière. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 611-1, L. 721-3 et L. 721-4.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

24 décembre 2025• 8ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521894

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour de M. B..., ressortissant syrien réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que le préfet avait délivré à l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 15 juin 2026, régularisant ainsi sa situation administrative durant l'examen de sa demande. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

24 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521744

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d'une demande de suspension de la décision du 4 novembre 2025 portant clôture de sa demande de titre de séjour "étudiant". Le juge des référés a écarté l'exception de non-lieu et la fin de non-recevoir soulevées par le préfet, considérant que la décision attaquée refusait d'instruire la demande. Il a ensuite estimé que la condition d'urgence était remplie, M. A... justifiant d'une continuité dans son parcours estudiantin et professionnel et d'un risque sérieux de ne pouvoir poursuivre son contrat d'apprentissage. La solution retenue est la suspension de l'exécution de la décision attaquée, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

24 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521813

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A..., ressortissant guinéen réfugié, d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le préfet avait délivré au requérant une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’en juin 2026, maintenant l’ensemble de ses droits, y compris l’autorisation de travailler. En conséquence, il a estimé que les conclusions à fin de suspension, d’injonction et d’astreinte avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer. L’État a été condamné à verser 500 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

24 décembre 2025