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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

22 570 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

22 570

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 468

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOEffacer tout
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2400240

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la demande de Mme C... visant à obtenir la réduction de ses cotisations d'impôt sur le revenu pour les années 2017 à 2021, au titre du dispositif "A...". La requête a été partiellement rejetée : pour les années 2017 à 2019, elle a été jugée irrecevable en raison de la tardiveté de la réclamation préalable, conformément à l'article R. 196-1 du livre des procédures fiscales. Pour l'année 2020, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer après que l'administration a accordé un dégrèvement partiel. Enfin, pour l'année 2021, la demande a été rejetée au fond, la requérante ne justifiant pas remplir les conditions de l'article 199 novovicies du code général des impôts.

Avocat : LABETOULE

27 janvier 2026• 2ème Chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600023

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. B..., ressortissant mauricien, contestant l'arrêté préfectoral du 5 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et son assignation à résidence. Le juge a écarté le moyen tiré du défaut d'examen sérieux et a estimé que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de vie familiale stable et caractérisée à La Réunion. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice, sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL ALI-MAGAMOOTOO-YEN PON

27 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400283

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) refusant de lui délivrer une autorisation préalable à l’exercice d’une activité privée de sécurité. Le tribunal a examiné le moyen tiré de l’erreur d’appréciation au regard de l’article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, qui permet à l’administration de refuser l’autorisation si le comportement de l’intéressé est incompatible avec l’exercice de ces fonctions. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans le texte fourni, mais la décision du CNAPS se fondait sur une condamnation pénale de M. A... pour violences conjugales, ce qui relève des motifs d’incompatibilité prévus par cet article.

Avocat : TOUCAS

27 janvier 2026• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401470

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 18 avril 2024 par lequel le maire de Louvigny a délivré un permis de construire une résidence collective pour personnes âgées à la SCCV Socofim. Les requérants, voisins immédiats, contestaient notamment l’insuffisance du dossier de demande et la méconnaissance de plusieurs dispositions du code de l’urbanisme et du plan local d’urbanisme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, jugeant que le signataire de l’arrêté disposait d’une délégation régulière et que la notice descriptive était suffisante au regard de l’article R. 431-8 du code de l’urbanisme. La requête a donc été rejetée, sans qu’il soit fait droit aux demandes de frais de justice.

Avocat : SELARL CHRISTOPHE LAUNAY

27 janvier 2026• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2503373

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant azerbaïdjanais, contestant l'arrêté du préfet de la Vendée du 6 novembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour d'un an. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, puis a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : TOUCHARD

27 janvier 2026• 1ère Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600146

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante ivoirienne, contestant l'arrêté du préfet de la Moselle du 17 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a notamment rejeté la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français, estimant que les éléments présentés n'étaient pas suffisamment sérieux pour justifier une suspension dans l'attente de la décision de la Cour nationale du droit d'asile. Il a également écarté les moyens d'annulation, dont ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la même Convention. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 752-5, L. 752-6, L. 752-11, L. 542-2, L. 612-2 et L. 721-4.

Avocat : STOCCO

27 janvier 2026• Reconduites à la frontière
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507422

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir le retrait de mentions d’infraction sur son relevé d’information intégral et la reconstitution de son capital de points. Le ministre de l’intérieur a produit un relevé actualisé démontrant que la décision d’invalidation du permis de conduire (48 SI) avait été retirée et que les points litigieux avaient été restitués. Constatant que les décisions contestées avaient été rapportées postérieurement à l’introduction de la requête, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur l’ensemble des conclusions de M. A..., en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BITOO

26 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524219

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de M. B..., ressortissant bangladais, contre un arrêté du préfet du Val-d'Oise du 3 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français et un arrêté du préfet de police de Paris du 20 novembre 2025 lui interdisant le retour pour 12 mois. Le tribunal a annulé l'arrêté du 3 avril 2025 pour défaut de motivation, en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, la préfecture n'ayant pas produit l'acte contesté. Par voie de conséquence, l'arrêté du 20 novembre 2025 portant interdiction de retour a également été annulé.

Avocat : TOMASI

26 janvier 2026• Etrangers urgents
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522684

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi en référé suspension d’un refus implicite de titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après avoir obtenu une attestation de prolongation d’instruction. Le juge a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à lui verser 1 500 euros au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : TOUJAS

26 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512655

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation de juge unique (Pôle Social), a rejeté la requête de Mme B... qui contestait la décision du 12 mars 2025 de la commission de médiation des Hauts-de-Seine. Celle-ci avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social, malgré sa situation de menace d'expulsion et d'habitat indigne. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que la commission n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard des dispositions des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : VANITOU

26 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511194

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à indemniser M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 10 janvier 2024, pour son absence de relogement. La carence fautive de l'État a été établie, aucune proposition de logement n'ayant été faite dans le délai de six mois suivant la décision de la commission, ni après l'injonction du tribunal du 3 février 2025. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation pour engager la responsabilité de l'État. La solution retenue est la condamnation de l'État à verser une indemnité à M. B... pour les troubles dans ses conditions d'existence.

Avocat : TOMAS

26 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511189

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à indemniser M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 20 décembre 2023, pour son absence de relogement. La carence fautive de l'État, qui n'a pas exécuté la décision de la commission ni l'injonction du tribunal du 10 février 2025, engage sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a accordé à M. B... une somme de 3 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, incluant les intérêts au taux légal à compter du 18 avril 2025.

Avocat : TOMAS

26 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510534

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à indemniser Mme A... pour le préjudice subi en raison de l'absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 10 juillet 2024 et une injonction du tribunal du 12 mai 2025. La carence fautive de l'État a été établie sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a accordé une somme de 3 000 euros, incluant les intérêts au taux légal à compter du 18 avril 2025, pour les troubles dans les conditions d'existence, et a rejeté le surplus des conclusions.

Avocat : TOMAS

26 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2600059

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé contractuel, a rejeté la requête de la société Kazuba. Celle-ci demandait l’annulation du contrat conclu le 22 décembre 2025 entre la Commune de Six-Fours-Les-Plages et la SA SANISPHERE, en raison d’une signature anticipée qui l’aurait privée de son droit à un référé précontractuel. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment le non-respect du délai de 11 jours prévu à l’article R. 2182-1 du code de la commande publique et l’irrégularité du CCTP, n’étaient pas fondés. En conséquence, la demande de nullité du contrat et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : NIQUET - TOURNAIRE CHAILAN

26 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522462

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer M. B..., ressortissant libanais, à un rendez-vous pour lui permettre de déposer ses demandes de titre de séjour. Le juge a retenu que les demandes fondées sur les articles L. 423-23, L. 426-17 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne peuvent être effectuées par le téléservice de l'ANEF, contrairement à ce que soutenait l'administration. La solution retenue impose à l'autorité administrative de recevoir l'étranger et d'enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, sous peine d'atteinte à son droit de se maintenir en France et de travailler.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

26 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522465

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B..., ressortissante tunisienne, qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de la convoquer pour la délivrance d'un titre de séjour ou de lui délivrer ce titre. Le juge rappelle que le référé mesures utiles ne permet d'ordonner que des mesures provisoires ou conservatoires, et non la délivrance d'un titre de séjour, dès lors que l'administration n'a pas statué sur la demande de l'intéressée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, faute pour la mesure sollicitée d'entrer dans le champ des pouvoirs du juge des référés.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

26 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523107

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a délivré à l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction, valable jusqu'au 23 mars 2026, lui conservant ses droits au séjour et au travail. Le juge a constaté que cette délivrance privait d'objet les conclusions aux fins de suspension et d'injonction, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Il a toutefois condamné l'Etat à verser 800 euros à M. A... au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

26 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600721

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a rejeté la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A..., parent d'enfant français. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie et que le moyen tiré d'une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

26 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600798

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de son titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et a condamné l’État à verser 600 euros à son avocate au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991. La solution retenue met fin à l’instance en raison du désistement pur et simple du requérant.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

26 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600965

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant le renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a produit une attestation de décision favorable, conduisant M. A... à se désister de ses conclusions principales. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 600 euros à M. A... au titre des frais de l’instance, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

26 janvier 2026