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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 495 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 495

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 355

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : TOEffacer tout
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500718

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de provision de 87 570 euros présentée par la SAS GRATITUDE contre la région Guadeloupe. La société requérante sollicitait le paiement de factures émises entre septembre 2023 et mai 2024 pour des formations dispensées dans le cadre de conventions avec France Travail. Le juge a estimé que l'obligation de paiement invoquée était sérieusement contestable, la région démontrant que les dossiers de formation transmis étaient incomplets, notamment en l'absence de bilans qualitatifs, de feuilles d'émargement et de signatures requises par la convention. En conséquence, la condition de créance non sérieusement contestable n'étant pas remplie, la requête a été rejetée.

Avocat : MORTON & ASSOCIES

19 décembre 2025
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500719

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de provision de 821 958,53 euros présentée par l'association La CLEF contre la région Guadeloupe. La requérante réclamait le paiement de formations dispensées à des demandeurs d'emploi via le dispositif du chèque qualification. Le juge a estimé que la créance était sérieusement contestable, la région démontrant que les dossiers de formation produits étaient incomplets, notamment en l'absence de bilans qualitatifs, de feuilles d'émargement et de conventions signées. En conséquence, l'obligation de payer n'étant pas établie avec un degré suffisant de certitude, la demande a été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP (SERVICES CONSEILS PLAIDOIRIES) MORTON & ASSOCIES

19 décembre 2025
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500720

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la SAS O PRES DES AINES tendant au versement d’une provision de 503 941,38 euros par la région Guadeloupe. Le juge a estimé que la créance invoquée par la société, relative au paiement de formations dispensées dans le cadre du dispositif « chèque qualification », était sérieusement contestable en raison de l’absence de production de documents obligatoires (bilans qualitatifs, émargements, conventions signées ou datées). En conséquence, l’obligation de payer n’étant pas établie avec un degré suffisant de certitude, la demande de provision a été rejetée.

Avocat : MORTON & ASSOCIES

19 décembre 2025
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500721

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme B... tendant au versement d'une provision de 294 479,12 euros par la région Guadeloupe. Le juge estime que la créance invoquée, relative au paiement de formations pour demandeurs d'emploi, est sérieusement contestable en raison de l'absence de production de documents contractuels essentiels (bilans qualitatifs, émargements, conventions datées et signées). En conséquence, la requête est rejetée, et la requérante est condamnée à verser 3 000 euros à la région au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MORTON & ASSOCIES

19 décembre 2025
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401332

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la demande de M. C..., ouvrier d'État, qui sollicitait la condamnation de l'État à l'indemniser d'un préjudice moral et de troubles dans ses conditions d'existence, résultant d'une prétendue carence fautive de son employeur à le protéger contre l'inhalation de poussières d'amiante. Le tribunal a jugé que le requérant n'apportait aucun élément personnel et circonstancié démontrant une exposition effective à un risque élevé de développer une pathologie grave, condition nécessaire pour engager la responsabilité de l'État sur le fondement du préjudice d'anxiété. En l'absence de preuve d'une exposition directe à des quantités importantes de poussières d'amiante ou d'intégration dans un dispositif de cessation anticipée d'activité lié à l'amiante, la requête a été rejetée.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

19 décembre 2025• 2ème chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2106505

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme C... d'une demande d'indemnisation pour les préjudices résultant de sa prise en charge au centre hospitalier de Saint-Affrique le 15 septembre 2012, à la suite d'une hernie ombilicale étranglée. La requérante imputait au centre hospitalier une infection nosocomiale et sollicitait la solidarité nationale pour un sérome récidivant. Le tribunal a ordonné une expertise médicale avant de statuer. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les débats portent sur l'application des dispositions de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, notamment le critère d'anormalité du dommage pour l'ONIAM, et la responsabilité du centre hospitalier pour l'infection nosocomiale.

Avocat : R.F. RASTOUL-S.FONTANIER-A.COMBAREL

19 décembre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520270

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D... contre les arrêtés du préfet de la Loire-Atlantique du 11 novembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour d’un an et assignation à résidence de 45 jours. Le juge a écarté le moyen d’incompétence du signataire, le sous-préfet ayant reçu délégation pour les jours fériés. Il a estimé que l’état de santé de l’intéressé avait été examiné et qu’il ne justifiait pas d’une impossibilité de prise en charge en Géorgie, son pays d’origine. La durée de l’assignation à résidence a été jugée conforme aux articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ATSATITO KAMANOU

19 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2206276

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en excès de pouvoir sur la requête de M. et Mme C..., a jugé que leur demande d'annulation du refus implicite du maire d'Eecke de dresser un procès-verbal pour non-conformité de travaux de clôture était devenue sans objet. En effet, le maire a finalement dressé le procès-verbal requis le 13 octobre 2023 et l'a transmis au procureur de la République, conformément à l'article L. 480-1 du code de l'urbanisme. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête.

Avocat : CATTOIR

19 décembre 2025• 5ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514342

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par un ressortissant algérien, M. A..., contestant le classement sans suite de sa demande de certificat de résidence en qualité de conjoint de français par le préfet de l'Essonne. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la situation difficile du requérant et des erreurs commises par l'administration. Sur le fond, il a considéré que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 6-2) de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision de classement sans suite et a enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer un récépissé autorisant le travail sous astreinte.

Avocat : TOMASI

19 décembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2501473

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour « étudiant » et l’obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Somme. Le tribunal a jugé que l’arrêté attaqué était suffisamment motivé en droit et en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Il a également estimé que la décision de refus de séjour n’était pas entachée d’erreur d’appréciation au regard des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni de méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de M. B..., y compris ses demandes d’injonction et de frais de justice.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

19 décembre 2025• 4ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522061

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a délivré à l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 15 mars 2026, lui permettant de séjourner et de travailler. Le juge a constaté que cette délivrance rendait sans objet les conclusions à fin de suspension et d'injonction, et a prononcé un non-lieu à statuer. L'État a été condamné à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2401673

Refus de titre de séjour. Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. A..., ressortissant camerounais, contestant la décision du préfet du Val-d'Oise du 22 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour. Le tribunal écarte les moyens d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, et juge que le préfet n’a pas méconnu l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni commis d’erreur manifeste d’appréciation, en l’absence de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels justifiant l’admission au séjour.

Avocat : EWANE MOTTO

19 décembre 2025• 5ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401714

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A... d’une demande d’indemnisation pour des préjudices résultant d’une erreur de diagnostic lors de sa prise en charge à l’hôpital Saint-Antoine (AP-HP) le 10 février 2021, ayant conduit à une ablation non nécessaire du côlon droit puis total. L’AP-HP ne conteste pas sa responsabilité, mais demande une limitation à 90 % en raison d’une perte de chance retenue par l’expert. Le tribunal a condamné l’AP-HP à verser à Mme A... une indemnité, après application de ce taux, pour ses préjudices extrapatrimoniaux et patrimoniaux (temporaires et permanents), incluant notamment le déficit fonctionnel, les souffrances endurées et l’assistance par tierce personne. Il a également condamné l’AP-HP à rembourser à la CPAM de la Côte d’Or ses débours (17 763,52 euros) et à lui verser l’indemnité forfaitaire de gestion, sur le fondement des articles L. 1111-2 du code de la santé publique et L. 376-1 du code de la sécurité sociale.

Avocat : TONDU

19 décembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505847

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de Mme A..., ressortissante ivoirienne, contestant d'une part le refus implicite de délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour, et d'autre part l'arrêté du 16 septembre 2025 du préfet de police refusant le renouvellement de son titre, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la requérante, estimant que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l'erreur de fait, la méconnaissance des articles L. 423-7, L. 423-8, L. 423-10 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : TOURE

19 décembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535137

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... d'une demande de suspension de la décision du préfet de police du 8 juillet 2025 refusant d'enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Après avoir admis provisoirement l'intéressée à l'aide juridictionnelle, le juge des référés a rejeté la requête. Il a estimé que la condition d'urgence, non contestée par le préfet, était remplie, mais qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée, notamment au regard des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

19 décembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503638

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

18 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503638.20251218• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503307

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

18 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503307.20251218• 5ème chambre jugeant seule
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02445

Avocat : MARTOUX

18 décembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02048

Avocat : TOURROU

18 décembre 2025• 7ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02050

Avocat : TOURROU

18 décembre 2025• 7ème chambre