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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

22 570 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

22 570

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 868

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2409610

Refus de carte de résident de dix ans. Tribunal administratif de Montreuil. Annulation de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis pour erreur d'appréciation, le requérant justifiant de ressources suffisantes, stables et régulières sur la période de référence. Application de l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Injonction de délivrer la carte et condamnation de l'État aux frais.

Avocat : TOBIASS

22 janvier 2026• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507687

Le Tribunal Administratif de Montreuil (10ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police du 11 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu, que la décision était suffisamment motivée et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de la mesure d'éloignement prise sur le fondement du 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

22 janvier 2026• 10ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511402

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation du refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine d'abroger une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la demande d'abrogation, ne faisant état d'aucun changement de circonstances, constituait un simple recours gracieux contre un arrêté devenu définitif. Par conséquent, la décision de rejet implicite était purement confirmative et ne pouvait faire l'objet d'un recours contentieux, la requête étant tardive et irrecevable. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DOS SANTOS

22 janvier 2026• 11ème Chambre (JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600044

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d’une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale ». En cours d’instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a délivré à l’intéressée une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 18 avril 2026, lui permettant de séjourner et de maintenir ses droits. Le juge a constaté que les conclusions à fin de suspension et d’injonction avaient perdu leur objet, et a prononcé un non-lieu à statuer. L’État a été condamné à verser 500 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

22 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600046

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 5 novembre 2025. Ce dernier refusait le renouvellement de son certificat de résidence algérien, l'obligeait à quitter le territoire français et prononçait une interdiction de retour de deux ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'introduction d'un recours en annulation avait déjà suspendu l'exécution des décisions portant obligation de quitter le territoire et interdiction de retour. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

22 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600116

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de renouvellement du titre de séjour « vie privée et familiale » de Mme A..., ressortissante malienne. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 19 avril 2026 ayant pour effet de régulariser provisoirement la situation de l’intéressée et de faire obstacle à l’urgence alléguée. La requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

22 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600490

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de son titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. En cours d'instance, le préfet a produit une attestation de décision favorable, rendant sans objet les conclusions aux fins de suspension et d'injonction. Le juge des référés a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a en revanche condamné l'État à verser 500 euros à M. A... au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

22 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600577

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant la délivrance d’un certificat de résidence algérien à M. A..., ressortissant algérien marié à une Française. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, en raison de l’irrégularité du séjour de l’intéressé depuis 2019 et de l’absence de circonstances exceptionnelles justifiant une mesure provisoire immédiate. La requête a été rejetée sans instruction ni audience sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

22 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601743

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du préfet de police refusant l'enregistrement de la demande d'admission au séjour de M. A.... Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant dispose d'un visa "Famille de français" valable jusqu'au 30 mars 2026, justifiant la régularité de son séjour à la date de l'ordonnance. De plus, le recours en annulation sera examiné à très brève échéance par une formation collégiale. La requête est donc rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : VICTOR

22 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309039

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme B... A... tendant à l'annulation de l'arrêté du préfet de police de Paris fixant le Chili comme pays de destination de son éloignement. Cette décision a été prise au motif que l'intéressée avait déjà été éloignée du territoire français le 3 septembre 2023 et qu'elle n'avait pas communiqué d'adresse pour la notification des actes de procédure, rendant le jugement de l'affaire sans utilité. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et les articles L. 614-2 à L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : STOYANOVA

22 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514915

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D..., ressortissant congolais, contestant l'arrêté du préfet de l'Essonne du 2 décembre 2025 lui ordonnant de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de 10 ans et signalant son nom au système d'information Schengen. Le tribunal a considéré que la décision était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen individuel, la violation du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient infondés. Il a retenu que la situation de M. D..., condamné pour menace de mort et ne justifiant pas d'une intégration suffisante, ne faisait pas obstacle à son éloignement. La solution s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NGOTO

22 janvier 2026• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600049

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi par Mme A... sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative pour obtenir l’exécution d’une précédente ordonnance enjoignant à la préfète de l’Essonne de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour, a pris acte du désistement de ses conclusions à fin d’injonction sous astreinte, celle-ci ayant finalement obtenu le titre sollicité. La requérante ayant limité sa demande au remboursement de ses frais d’instance, le tribunal a mis à la charge de l’État une somme de 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

22 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423443

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... D..., ressortissante philippine, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 30 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté les moyens tirés de l'incompétence du signataire et de l'insuffisance de motivation de l'arrêté, et a jugé que la requérante n'avait pas été privée de son droit d'être entendue. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : TOMASI

22 janvier 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428991

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l’État à verser 700 euros à M. A..., reconnu prioritaire pour un relogement d’urgence par la commission de médiation le 9 février 2023, en raison de la carence fautive de l’administration à lui fournir une offre dans le délai de six mois. La responsabilité de l’État est engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, le requérant étant toujours dépourvu de logement. Le préjudice moral et les troubles dans les conditions d’existence ont été évalués à 700 euros, incluant les intérêts. Les demandes de frais irrépétibles ont été rejetées.

Avocat : TOMAS

22 janvier 2026• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506926

Le Tribunal administratif de Paris a annulé l'arrêté du 7 février 2025 par lequel le préfet de police avait refusé de délivrer un titre de séjour à un ressortissant sri-lankais, l’avait obligé à quitter le territoire et avait fixé le pays de destination. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d’appréciation en ne tenant pas compte de l’insertion professionnelle stable et durable du requérant (activité salariée continue depuis 2021, rémunération supérieure au SMIC), au regard de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire sous trois mois et a condamné l’État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : TOMASI

22 janvier 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507480

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. C... contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 7 560,63 euros pour la période de mars 2022 à mai 2023, ainsi que le titre de recettes correspondant. Le requérant soutenait que les ressources perçues (revenus fonciers et aide familiale) n'étaient pas des revenus professionnels au sens de l'article L. 262-3 du code de l'action sociale et des familles. La Ville de Paris a défendu la régularité du titre de recettes et le bien-fondé de la créance. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : FITOUSSI

22 janvier 2026• 6e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510727

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. D... E..., ressortissant portugais, contestant un arrêté préfectoral du 18 avril 2025 constatant la caducité de son droit au séjour et prononçant une interdiction de circuler de trois ans. Le tribunal a donné acte du désistement partiel du requérant concernant l'obligation de quitter le territoire français. Sur le fond, il a rejeté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a écarté l'erreur de droit en précisant que le préfet s'était fondé sur l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et non sur l'article L. 613-1. La solution retenue est le rejet du surplus des conclusions à fin d'annulation.

Avocat : MARANHAO-GUITTON

22 janvier 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521256

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise, contestant les arrêtés du 20 juillet 2025 du préfet de police lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant la délégation de signature régulière. Sur le fond, il a jugé que si l'intéressée justifiait d'une assurance voyage, elle ne démontrait ni le but de son séjour ni des moyens de subsistance suffisants, en application de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 6 du code frontières Schengen.

Avocat : TOMASI

22 janvier 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519075

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet de police du 18 avril 2025. Cette décision refusait le renouvellement de son titre de séjour pour soins, l'obligeait à quitter le territoire et fixait le pays de destination. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés.

Avocat : TOMASI

22 janvier 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524370

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 13 août 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a également rejeté la demande d'annulation du refus implicite de délivrance d'un récépissé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, le juge ayant estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du CESEDA et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

22 janvier 2026• 3e Section - 2e Chambre