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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 950 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 950

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 545

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : TOEffacer tout
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2400553

Le Tribunal administratif de Toulon donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., dans le cadre d'un recours en excès de pouvoir visant à annuler le rejet de sa demande d'allocation spécifique de cessation anticipée d'activité. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement par ordonnance. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond de l'affaire.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

27 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602911

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation "étrangers urgents", a rejeté la requête de M. A... C... visant à annuler plusieurs mesures d'éloignement (refus de renouvellement de carte de résident, OQTF, interdiction de retour, etc.) et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet des Hauts-de-Seine était compétent pour prendre ces décisions et que les griefs tirés d'un défaut de motivation, d'une erreur de droit ou d'une méconnaissance de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : VICTOR

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
27 mars 2026• Etrangers urgents
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2306426

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en indemnisation déposée par la famille d'un ancien militaire décédé, exposé aux essais nucléaires. Le juge a retenu la prescription quadriennale de l'action en responsabilité, faisant obstacle à la demande, sans avoir à examiner la faute de l'État ou le lien de causalité. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives à la prescription des créances en matière de responsabilité publique.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

26 mars 2026• 4ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603301

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a examiné une demande de suspension d'une décision implicite de rejet concernant le renouvellement d'une carte de résident de dix ans. Le juge a admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle et a suspendu l'exécution de la décision implicite, estimant qu'il existait un doute sérieux sur sa légalité, notamment quant à la compétence de l'autorité administrative saisie. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 114-2 et L. 114-3 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

26 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423798

Le Tribunal administratif de Paris statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre le rejet implicite d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction), la juridiction donne acte de ce désistement et ne statue plus que sur les questions accessoires. Elle prononce l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle du requérant et condamne l'Etat à verser 1000 € à son avocate sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : TOUJAS

26 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503969

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision du préfet de police refusant un rendez-vous à un ressortissant sénégalais pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. La juridiction a jugé que les motifs du refus, fondés sur une procédure antérieure et une demande d'asile, étaient insuffisants et insuffisamment motivés au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Elle a enjoint à l'administration de convoquer le requérant dans un délai de trois mois et a condamné l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais engagés pour le litige.

Avocat : TOMASI

26 mars 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506617

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus de délivrance d'un titre de séjour "vie privée et familiale". La juridiction a estimé que la décision préfectorale était régulière, notamment quant à la compétence de son signataire et à sa motivation, et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressée. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que celles du code des relations entre le public et l'administration relatives à l'obligation de motivation.

Avocat : TOMASI

26 mars 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529323

Le Tribunal administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police refusant le renouvellement d'un certificat de résidence « commerçant » à un ressortissant algérien. La juridiction a retenu que l'administration avait fondé son refus sur une erreur de fait, en reprochant au requérant la présentation d'un faux titre de séjour « étudiant » sans en apporter la preuve. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et a condamné l'État à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais irrépétibles.

Avocat : TOMASI

26 mars 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428873

Le Tribunal administratif de Paris statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre le rejet implicite d'une demande de renouvellement de carte de résident. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le juge donne acte de ce désistement pur et simple. Il condamne néanmoins l'État à verser au requérant la somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

Avocat : TOUJAS

26 mars 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504366

Le Tribunal Administratif de Nîmes a statué sur deux requêtes d'une agente du département de Vaucluse visant l'annulation d'un blâme et d'un changement d'affectation. Le tribunal a rejeté les recours, estimant que la sanction disciplinaire était régulière et que le changement d'affectation ne constituait pas une sanction déguisée. La décision s'appuie principalement sur le code général de la fonction publique, notamment son article L. 532-4 relatif aux droits de la défense.

Avocat : SCP BRUN CHABADEL EXPERT PITON

26 mars 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601459

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. B... visant à suspendre un arrêté préfectoral de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, notamment au regard de la menace pour l'ordre public que constitue la condamnation de l'intéressé pour violences conjugales. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'examen des conventions internationales invoquées.

Avocat : TOUMI

26 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603426

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre le refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, malgré la perte du droit de travailler, car le requérant n'avait pas démontré l'impossibilité de subvenir à ses besoins essentiels. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : NYADJAM TOMI

26 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604526

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête d'un ressortissant israélien visant à annuler un arrêté préfectoral fixant la Palestine comme pays de reconduite suite à une interdiction judiciaire définitive du territoire français. La juridiction estime que la motivation de l'arrêté est suffisante et qu'il ne révèle pas de défaut d'examen de la situation personnelle du requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code pénal (article 131-30) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 641-1 et L. 721-4) relatives à l'exécution des interdictions du territoire.

Avocat : BAATOUR

26 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401633

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son arrêté de révocation prononcé par la maire de La Grand-Combe. Le juge a estimé que l'arrêté attaqué était suffisamment motivé et que la procédure disciplinaire, incluant l'avis du conseil de discipline, respectait les exigences légales. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code général de la fonction publique, notamment son article L. 532-5 relatif à la motivation des sanctions disciplinaires.

Avocat : SELARL TERRITOIRES AVOCATS

26 mars 2026• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403481

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C..., un agent du département du Gard contestant son reclassement et sa mise à la retraite pour invalidité. Le tribunal a considéré que le litige n'avait plus d'objet, car l'administration avait, avant le jugement, rapporté la décision initiale de mise à la retraite et proposé une nouvelle affectation au requérant. La décision s'appuie sur les principes généraux du contentieux administratif et les dispositions du code général de la fonction publique relatives à l'inaptitude et au reclassement.

Avocat : SCP BRUN CHABADEL EXPERT PITON

26 mars 2026• 2ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2604751

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime la demande irrecevable car le recours au fond contre l'OQTF, déjà introduit, a un effet suspensif automatique en vertu des articles L. 722-7 et L. 722-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle est également rejetée.

Avocat : STOYANOVA

26 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2606767

**Sujet principal** : Demande en référé-liberté visant à annuler un refus implicite de renouvellement de titre de séjour et à enjoindre sa délivrance. **Juridiction** : Tribunal administratif de Montreuil (formation de référé). **Solution retenue** : La requête est rejetée car elle est jugée irrecevable (ne sollicitant pas de mesures provisoires) et ne justifie pas de l'urgence requise, la requérante étant en situation irrégulière depuis plusieurs années. **Textes appliqués** : Articles L. 521-2 (conditions du référé-liberté) et L. 522-3 (rejet sans instruction) du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

26 mars 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 513030

Avocat : SCP GOUZ-FITOUSSI

25 mars 2026ECLI:FR:CEORD:2026:513030.20260325• Juge des référés
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 509116

Avocat : CABINET TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

25 mars 2026ECLI:FR:CECHR:2026:509116.20260325• 10ème et 9ème chambres réunies
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608714

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... A... qui demandait une injonction au préfet de la Seine-Saint-Denis pour la remise d'un titre de voyage. Le juge a décliné sa compétence au profit du tribunal administratif de Montreuil, considérant que le requérant résidait dans le département de la Seine-Saint-Denis. Cette décision d'incompétence, fondée sur les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, entraîne le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : TORJEMANE

25 mars 2026