22 570 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
22 570
Décisions totales
383 581
Ordonnances
260 968
Avec résumé IA
Avocat : MOUTOUSSAMY
Avocat : LEBRETON
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du ministre des armées de lui accorder un départ anticipé à la retraite pour travaux insalubres. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable en raison de sa tardiveté, le délai de recours contentieux n'ayant pas été valablement interrompu par les recours gracieux. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et les demandes d'injonction ont été rejetées, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.
Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que le préfet de la Seine-Saint-Denis avait, en cours d'instance, délivré à M. B... une attestation de décision favorable pour une carte de séjour temporaire portant la mention « vie privée et familiale », valable un an. Cette attestation permet au requérant de justifier de ses droits au séjour et au travail, rendant ainsi sans objet sa demande de suspension des décisions implicites de rejet. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a condamné l'État à verser 600 euros à M. B... au titre des frais de justice.
Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de son titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a toutefois fait droit à la demande de frais de justice en condamnant l’État à verser 600 euros à M. B... au titre de l’article L. 761-1 du même code. Aucune injonction n’a été prononcée, le désistement étant pur et simple.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. Le préfet de la Seine-Saint-Denis a soulevé une exception de non-lieu à statuer, arguant que la convocation du requérant en préfecture pour l'actualisation de son dossier et la remise d'un récépissé rendait la requête sans objet. Le tribunal a retenu cette exception, considérant que cette convocation attestait de la poursuite de l'instruction de la demande et autorisait implicitement le requérant à demeurer sur le territoire, privant ainsi d'objet la demande de suspension. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur l'urgence ou le doute sérieux quant à la légalité de la décision initiale.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne titulaire d'un certificat de résidence "salarié" arrivant à expiration. La requérante demandait qu'il soit enjoint au sous-préfet du Raincy de la convoquer et de lui délivrer un récépissé pour maintenir son droit au travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas satisfaite, le seul risque de suspension de son contrat de travail ne suffisant pas à justifier une intervention à très bref délai. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tanzanien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un rendez-vous pour la remise de sa carte de résident renouvelée. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que l’attestation de décision favorable délivrée le 27 mai 2025, conformément à l’article R. 431-15-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, suffit à justifier de la régularité de son séjour et l’autorise à travailler dans l’attente de la remise du titre. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais d’instance.
Avocat : CARBONETTO
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à ce qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. Le requérant s'est désisté de cette demande après que l'administration a fait droit à sa situation. En conséquence, l'ordonnance constate le non-lieu à statuer sur ces conclusions et condamne l'État à verser 500 euros à M. A... au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait, d'une part, la délivrance d'un récépissé de titre de séjour sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et, d'autre part, la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour sur le fondement de l'article L. 521-1 du même code. Le juge a estimé que ces deux demandes, relevant de procédures distinctes, ne pouvaient être présentées simultanément dans une même requête. En conséquence, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante tunisienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de la convoquer pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière, nécessaire à l’engagement de cette procédure, n’était pas remplie, malgré les risques d’éloignement et de perte d’emploi invoqués. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant burkinabé, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise ordonnant son transfert aux autorités belges, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté les moyens du requérant, estimant qu'il ne démontrait pas ne pas être passé par la Belgique et que l'absence d'attaches dans ce pays n'était pas un motif d'annulation. Il a également jugé que le transfert ne méconnaissait ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme (risques en cas de retour au Burkina Faso) ni l'article 8 (vie privée et familiale), faute de preuves suffisantes.
Avocat : TOIHIRI
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu la décision du 27 octobre 2025 par laquelle le Préfet de Saône-et-Loire avait suspendu le permis de conduire de M. B... pour une durée de quatre mois. Le juge a retenu que la condition d'urgence était remplie, l'intéressé ayant besoin de son permis pour exercer son activité professionnelle de vente et réparation automobile. Il a également estimé que le moyen tiré d'une erreur de droit était sérieux, la vitesse retenue de 163 km/h (pour une limitation à 130 km/h) ne constituant pas un dépassement de plus de 40 km/h au sens de l'article L. 224-2 du code de la route, contrairement à ce qu'avait retenu le préfet.
Avocat : FITOUSSI
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours de M. A..., ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 13 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de l'absence d'examen individuel, et de la méconnaissance des articles L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté attaqué.
Avocat : TOMASI
Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 27 novembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, de l'erreur manifeste d'appréciation, et de la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. F... B..., ressortissant guatémaltèque, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure d'évaluation de la vulnérabilité avait été respectée. En conséquence, la requête a été rejetée.
Avocat : VICTOR
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. E..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de police de Paris prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français de 24 à 48 mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur en tenant compte de la menace pour l'ordre public que représentait l'intéressé.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant par ordonnance en référé, a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation pour un hébergement d'urgence, mais qui n'avait reçu aucune proposition du préfet de la Haute-Garonne dans le délai légal de six semaines. Le juge a fait droit à sa demande en lui accordant l'aide juridictionnelle provisoire et en ordonnant au préfet de lui proposer un hébergement adapté à ses besoins sous astreinte de 200 euros par semaine de retard. Cette décision est fondée sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent au juge d'enjoindre l'accueil du demandeur lorsque la carence de l'administration est constatée.
Avocat : TOUBOUL
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. C... B... d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Valmeinier à la SAS Les Chryolles. Après le décès du requérant, ses enfants, M. D... B... et Mme A... B..., ont repris l’instance avant de se désister purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 19 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions des défendeurs tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Avocat : CABINET STOULS ET ASSOCIES