LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA38-2205520

Tribunal Administratif de Grenoble — Décision N° TA38-2205520

lundi 19 janvier 2026

JuridictionTribunal Administratif de Grenoble
SectionTribunal Administratif de Grenoble
N° DossierTA38-2205520
TypeOrdonnance
RecoursExcès de pouvoir
Avocat requérantCABINET STOULS ET ASSOCIES

Résumé IA

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. C... B... d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Valmeinier à la SAS Les Chryolles. Après le décès du requérant, ses enfants, M. D... B... et Mme A... B..., ont repris l’instance avant de se désister purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 19 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions des défendeurs tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête et des mémoires enregistrés le 30 août 2022, 20 janvier 2023 et 16 juin 2023, M. C... B..., représenté par Me Mouronvalle, demande au tribunal

1°) d’annuler l’arrêté du 10 mars 2022 par lequel le maire de la commune de Valmeinier a délivrer un permis de construire à la SAS Les Chryolles ainsi que la décision de rejet de son recours gracieux ;

2°) de condamner solidairement la commune de Valmeinier et la SAS Les Chryolles à lui verser la somme de 5 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Par des mémoires en défense, enregistrés le 18 novembre 2022, le 20 avril 2023, le 21 juillet 2023, et le 26 mars 2024, la commune de Valmeinier, representee par Me Amblard, conclut au rejet de la requête et à la condamantion du requérant à lui verser la somme de 4 500 euros au titre de l’article L.761-1 du code de justice administrative.

Par des mémoires en défense enregistrés le 2 janvier 2023 et le 13 avril 2023, la SAS Les Chryolles, représentée par Me Stouls, conclut à l’irrecevabilité de la requête, à titre subsidiaire à son rejet et, en tout état de cause, à la condamnation du requérant à lui verser la somme de 20 000 euros au titre de l’article L.761-1 du code de justice administrative.

Par un mémoire, enregistré le15 avril 2024, M. D... B... et Mme A... B..., représentés par Me Mouronvalle, déclarent reprendre l’instance engagée par leur père, M. C... B....

Par un mémoire en défense, enregistré le 26 mars 2024, la commune de Valmeinier, representee par Me Amblard, conclut au rejet de la requête et à la condamantion de M. D... B... et Mme A... B... à lui verser la somme de 4 500 euros au titre de l’article L.761-1 du code de justice administrative.

Par acte enregistré le 22 décembre 2025, M. D... B... et Mme A... B... déclarent se désister purement et simplement de leur requête.
Par un mémoire, enregistré le 5 janvier 2026 (non communiqué), la commune de Valmeinier demande au tribunal de prendre acte du désistement des requérants.

Vu :
les autres pièces du dossier ;
le code de justice administrative.


Considérant ce qui suit :

1. L’article R. 222-1 du code de justice administrative permet aux présidents de formation de jugement des tribunaux, par ordonnance, de donner acte des désistements et de statuer sur les requêtes qui ne présentent plus à juger de questions autres que la condamnation prévue à l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

2. Le désistement de M. et Mme B... est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.

3. Dans les circonstances de l'espèce, il n'y a pas lieu de faire droit aux conclusions de la commune de Valmeinier et de la SAS Les Chryolles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

O R D O N N E :

Article 1er :
Il est donné acte du désistement de la requête de M. et Mme B....

Article 2 :
Les conclusions de la commune de Valmeinier et de la SAS Les Chryolles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

Article 3 :
La présente ordonnance sera notifiée à M. D... B..., à Mme A... B..., à la commune de Valmeinier et à la SAS Les Chryolles.




Fait à Grenoble le 19 janvier 2026.


La présidente de la 5ème chambre,

Bedelet



La République mande et ordonne à la préfète de la Savoie en ce qui la concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

Décisions similaires

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.

01/06/2026

← Retour aux décisions