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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

22 570 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

22 570

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 537

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)Contentieux des pensions(227)Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat : TOEffacer tout
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410840

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle d’agent de sécurité. En cours d’instance, le CNAPS a finalement délivré la carte le 22 novembre 2024. Le tribunal constate que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction ont perdu leur objet et prononce un non-lieu à statuer sur ces points. Il condamne le CNAPS à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MOUTOUSSAMY

14 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520899

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A..., ressortissant camerounais, qui contestait le refus de titre de séjour pour raisons de santé et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 10 juin 2025. Le tribunal estime que la décision de refus a été précédée d'un examen particulier de la situation personnelle du requérant et que la procédure d'avis du collège médical de l'OFII n'est pas entachée d'irrégularité. Il juge que le préfet a fait une exacte application de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en retenant que le défaut de prise en charge médicale n'aurait pas de conséquences d'une exceptionnelle gravité pour M. A.... Par conséquent, la requête est rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

14 janvier 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535936

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B... contestant l'arrêté de transfert vers l'Italie pris par le préfet de police le 4 décembre 2025. Le tribunal estime que la décision est suffisamment motivée et que le préfet a procédé à un examen suffisant de la situation personnelle du requérant. Il juge également que la procédure d'information prévue à l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 a été respectée, les brochures nécessaires ayant été remises en ourdou. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : TOMASI

14 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536443

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 10 décembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant que la décision était suffisamment motivée et signée par une autorité disposant d'une délégation régulière. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

14 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600336

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d’un référé suspension par Mme A... contre la décision implicite du préfet de police rejetant sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a abrogé cette décision et convoqué l’intéressée pour la délivrance d’un récépissé et d’une carte de résident, ce qui a conduit Mme A... à se désister de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction. Le juge des référés a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 600 euros à Mme A... au titre des frais d’instance, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : TOUJAS

14 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407843

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal a jugé que l'arrêté attaqué était suffisamment motivé et que le préfet avait fait une exacte application des stipulations de la convention franco-ivoirienne du 21 septembre 1992 et des articles L. 422-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que M. A... ne justifiait pas d'une entrée régulière en France avec un visa de long séjour, condition requise pour le renouvellement de son titre, et que les moyens tirés de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives à l'obligation de quitter le territoire français et aux frais de justice.

Avocat : ITOUA

14 janvier 2026• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2305663

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant le rejet de sa demande de naturalisation. Le ministre de l'intérieur avait rejeté le recours préalable obligatoire de l'intéressé au motif que son recours administratif ne comportait aucun exposé des raisons justifiant le réexamen, en méconnaissance de l'article 45 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Le tribunal a jugé que ce motif était fondé et que la décision ministérielle du 24 mai 2023 était légale. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : TOUTAOU

14 janvier 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2307748

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. C..., ressortissant nigérien, contre le rejet implicite de sa demande de naturalisation, confirmé par une décision expresse du ministre de l'intérieur du 10 juillet 2023. Le ministre avait ajourné la demande à quatre ans en raison d'une condamnation pour conduite sans permis en 2019 et d'une procédure pour mise en danger d'autrui en 2014. Le tribunal a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, car les faits de 2019 étaient graves et non prescrits à la date de la décision, et que l'effacement ultérieur du casier judiciaire était sans incidence. La requête a été rejetée, le tribunal s'appuyant sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : SCP BON DE SAULCE LATOUR

14 janvier 2026• 5ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403444

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour opposé à B... D... par l’autorité consulaire à Kinshasa, confirmé implicitement par la commission de recours. En défense, le ministre de l’intérieur a fait valoir que le visa sollicité avait été délivré le 22 novembre 2024, après l’introduction de la requête. Le tribunal a constaté que cette délivrance avait implicitement retiré la décision attaquée, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Les conclusions présentées au titre des frais de justice ont été rejetées, faute de demande d’aide juridictionnelle.

Avocat : QUENNEHEN - TOURBIER

14 janvier 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2310557

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A... contestant la décision du ministre du travail du 2 octobre 2023 autorisant son licenciement pour inaptitude physique. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'autorité signataire, l'irrégularité de la consultation du comité social et économique, et le défaut de recherche loyale de reclassement par son employeur, la société Lidl. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision ministérielle était régulière et que l'inaptitude justifiait le licenciement, sans lien avec les mandats du salarié. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 2411-1 et suivants du code du travail relatifs à la protection des salariés mandatés.

Avocat : FACTORHY AVOCATS

14 janvier 2026• 6ème chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600181

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A... B..., a examiné la compétence territoriale pour statuer sur l’arrêté du préfet du Var du 15 septembre 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. En application des articles L. 921-3 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a estimé que la procédure de juge unique s’applique lorsque l’étranger, initialement placé en rétention administrative, est assigné à résidence par le juge judiciaire. Constatant que M. B... avait été assigné à résidence à Nice par ordonnance du 13 janvier 2026, le tribunal a transmis le dossier à la juridiction compétente de Nice, sans se prononcer sur le bien-fondé de l’assignation. La solution retenue est un renvoi pour compétence territoriale, fondé sur les articles R. 922-17 et R. 922-2 du même code.

Avocat : LEBRETON

14 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600406

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 15 octobre 2025 refusant l'enregistrement de la demande de titre de séjour de M. B.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison du délai de près de trois mois entre la décision contestée et l'introduction du recours, et de l'absence de justification d'effets concrets et immédiats sur la situation du requérant. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

14 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600289

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant camerounais, qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-d'Oise de lui délivrer un titre de séjour "salarié". Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour le 17 octobre 2025, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Cette décision administrative fait obstacle au prononcé d'une mesure utile sur le fondement du référé mesures utiles, en l'absence de péril grave. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : BELLA ETOUNDI

14 janvier 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600249

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait à être pris en charge au titre de l'hébergement d'urgence. Le juge a considéré que, bien que le requérant invoque son état de santé (AVC et apnée du sommeil) et sa situation de rue, il ne justifiait pas d'une carence caractérisée de l'État portant une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La décision s'appuie sur les articles L. 345-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles, rappelant que le droit à l'hébergement d'urgence est conditionné à une situation de détresse médicale, psychique ou sociale, et que l'administration dispose d'une marge d'appréciation. En l'absence d'éléments suffisants démontrant une urgence impérieuse ou une vulnérabilité exceptionnelle, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : TOUBOUL

14 janvier 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2309498

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la contestation de M. E... concernant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 2 304,73 euros et sa radiation du dispositif. Le requérant soulevait des moyens de procédure (absence de communication du rapport d'enquête, défaut de signature, motivation insuffisante) et contestait le bien-fondé de l'indu. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que la procédure était régulière et que l'administration avait démontré l'existence de l'indu. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de la sécurité sociale.

Avocat : MOUTOUSSAMY

14 janvier 2026• juge unique (6)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537358

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’injonction ministérielle du 26 octobre 2025 qui interdisait à la société Carrosserie Guitton la mise sur le marché de ses bétaillères hydrauliques de type BHY2NP. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la société n'apportant pas la preuve d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, et qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, méconnaissance du code du travail, incompétence, disproportion) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET REINHART, MARVILLE, TORRE (SELARL)

14 janvier 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2312516

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2018. Le litige portait sur l'éligibilité de primes de performance au crédit d'impôt modernisation du recouvrement (CIMR). Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'irrégularité du rejet de la réclamation était inopérant. Sur le fond, il a considéré que ces primes constituaient des gratifications surérogatoires au sens du 13° du C du II de l'article 60 de la loi n° 2016-1917 du 29 décembre 2016, exclues du bénéfice du CIMR.

Avocat : CABINET ARTOIS AVOCATS

13 janvier 2026• 2ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2411858

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par l'association ENTRAIDE UNION d'une demande de décharge partielle de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2022, concernant des locaux abritant un institut thérapeutique, éducatif et pédagogique (ITEP). L'association soutenait que ces locaux devaient être classés dans la catégorie « écoles et institutions privées exploitées dans un but non lucratif » (ENS1) en raison des missions d'enseignement dispensées, et non dans la catégorie « centres médico-sociaux » (CLI2) retenue par l'administration. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le moyen n'était pas fondé. La solution s'appuie sur les articles 1498 du code général des impôts et 310 Q de l'annexe III à ce code, ainsi que sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles définissant les missions des ITEP.

Avocat : LEYTON LEGAL

13 janvier 2026• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506801

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 14 mars 2025 refusant un titre de séjour à Mme B..., ressortissante sénégalaise, et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction estime que le préfet a méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme en portant une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de la requérante, compte tenu de sa relation de concubinage stable avec un ressortissant français dont l'état de santé nécessite sa présence. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour violation des stipulations conventionnelles.

Avocat : DOS SANTOS

13 janvier 2026• 8ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505086

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, contestant l’arrêté du préfet du Val-d’Oise du 28 mars 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. La décision a été jugée suffisamment motivée au regard de l’article L. 613-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et le moyen tiré de la méconnaissance du principe du contradictoire a été écarté. Le tribunal a également estimé que l’arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : STOFFANELLER

13 janvier 2026• 6ème chambre
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