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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 075 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 075

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 456

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : TOEffacer tout
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503964

Le Tribunal administratif de Lille, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 24 avril 2025 obligeant M. C à quitter le territoire français et le plaçant en rétention, a constaté que la rétention avait pris fin. En application des articles R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 351-3 du code de justice administrative, et dans un souci de bonne administration de la justice, le tribunal a transmis le dossier au tribunal administratif de Montreuil, compétent en raison du domicile stable de l’intéressé en Seine-Saint-Denis.

Avocat : TOURE

30 avril 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00249

Avocat : OTTOU

30 avril 2025• Juge des référés
« Précédent92939495969798Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA93
Ordonnance
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506668

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de M. A, ressortissant mauritanien, qui contestait une décision implicite de rejet de sa demande de carte de résident en tant que parent d'enfant réfugié. Le juge constate que la décision implicite alléguée est inexistante, car l'administration avait délivré au requérant une attestation de prolongation d'instruction valable, conformément à l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête est irrecevable et rejetée sans examen de l'urgence ou du doute sérieux.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

30 avril 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405123

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. E et Mme D d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la maire de Borée attribuant une nouvelle adresse à leur domicile. Après avoir invité les requérants à confirmer le maintien de leurs conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, et constatant l’absence de réponse dans le délai imparti, le tribunal les a réputés s’être désistés. Par ordonnance, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement, mettant fin à l’instance.

Avocat : BONICATTO

30 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2412936

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B A d’un recours contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de résident. En cours d’instance, le préfet a finalement accordé le titre de séjour sollicité, ce qui a conduit le requérant à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande d’aide juridictionnelle provisoire, celle-ci ayant été accordée entretemps. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à l’avocat du requérant.

Avocat : TOUJAS

30 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511496

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de police de délivrer à M. B, ressortissant russe, un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que le défaut de renouvellement de ce document, malgré les démarches de l'intéressé, portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au travail, compte tenu du risque de perte d'emploi. La condition d'urgence a été reconnue, et l'injonction a été assortie d'un délai de soixante-douze heures, sans astreinte. L'État a été condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : TOMASI

30 avril 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503050

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B et Mme C qui sollicitaient un hébergement d'urgence pour leur famille, incluant leur fille mineure. Les requérants, déboutés définitivement de leur demande d'asile, ne peuvent se prévaloir du droit à l'hébergement d'urgence garanti par l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, sauf circonstances exceptionnelles. Le juge a estimé que la situation de détresse sociale invoquée, malgré le jeune âge de l'enfant, ne constituait pas une circonstance exceptionnelle justifiant une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : TOUBOUL

30 avril 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501780

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait un refus de séjour assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le juge a constaté que la notification des décisions attaquées, datées du 15 janvier 2024, avait été régulièrement accomplie le 16 janvier 2024 par pli recommandé non réclamé. En application des articles L. 614-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 776-2 du code de justice administrative, le délai de recours de trente jours était expiré lors du dépôt de la requête le 13 février 2025. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : KOTOKO LOUIS

30 avril 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412816

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement d'office de la requête de M. B, qui contestait un arrêté du préfet de police du 23 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant, après avoir déposé une requête sommaire, n'a pas produit le mémoire ampliatif demandé par le tribunal dans le délai d'un mois, malgré une mise en demeure. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

Avocat : TOMASI

29 avril 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408189

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme C, ressortissante algérienne, qui demandait principalement au juge d'enjoindre au préfet de la Loire de lui délivrer un titre de séjour ou de statuer sur sa demande. Le tribunal rappelle qu'il n'appartient pas au juge de l'excès de pouvoir d'adresser des injonctions à l'administration en dehors des cas prévus par les articles L. 911-1 et L. 911-2 du code de justice administrative. Il relève en outre que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, que la requérante aurait dû contester. La requête est donc rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOMC

29 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504408

Le Tribunal administratif de Paris, saisi par M. A d’une requête contestant un arrêté préfectoral de refus de séjour, d’obligation de quitter le territoire et d’interdiction de retour, constate que l’intéressé a été placé en rétention administrative au centre du Mesnil-Amelot n°3 en cours d’instance. En application des articles R. 922-4 et R. 922-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal se déclare territorialement incompétent et transmet le dossier au tribunal administratif de Montreuil.

Avocat : TOMASI

29 avril 2025
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00173

Avocat : AARPI QUENNEHEN - TOURBIER

29 avril 2025• Juge des référés
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500564

Le Tribunal administratif de Rouen a pris acte du désistement d'office de la requête de M. A, qui contestait une décision d'exclusion de cinq ans de l'université de Rouen Normandie prise par la section disciplinaire. Ce désistement est fondé sur l'application des articles R. 612-5-2 et R. 222-1 du code de justice administrative, car M. A n'a pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension en référé. La solution retenue est donc le constat du désistement, sans examen au fond de la légalité de la sanction disciplinaire.

Avocat : RETOUT PAULINE

29 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2412204

Le Tribunal administratif de Paris, par une ordonnance du 28 avril 2025, a procédé à la liquidation définitive d'une astreinte prononcée le 2 juillet 2019 contre l'État pour inexécution d'une injonction de relogement. Constatant que le relogement de Mme B. Lemkecher a été effectué le 13 janvier 2023, le tribunal a condamné l'État à verser 14 000 euros au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, couvrant la période du 1er septembre 2019 au 31 décembre 2022. Cette décision est fondée sur les articles R. 778-8 du code de justice administrative et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : PARTOUCHE-KOHANA

28 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414751

Le Tribunal Administratif de Paris a liquidé définitivement une astreinte de 2 300 euros à l'encontre de l'État pour inexécution d'une injonction de relogement. Cette astreinte, initialement fixée à 50 euros par mois par une décision du 22 janvier 2018, couvre la période du 1er avril 2018 au 31 janvier 2022, date à laquelle le relogement de M. B a été justifié. La liquidation a été prononcée sur le fondement des articles R. 778-8 du code de justice administrative et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. La somme est versée au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : TOMAS

28 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414768

Le Tribunal administratif de Paris a procédé à la liquidation définitive d'une astreinte prononcée le 18 juin 2018 contre l'État pour inexécution d'une injonction de relogement. Constatant que le relogement de Mme B. a été effectué le 6 mars 2023, le tribunal a liquidé l'astreinte à 18 900 euros pour la période du 1er septembre 2018 au 28 février 2023. Cette somme est versée au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

Avocat : PARTOUCHE-KOHANA

28 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424979

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C D, de nationalité marocaine, contestant l'arrêté du préfet de police du 17 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de 24 mois. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur, le défaut de motivation, la violation du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient manifestement infondés ou non assortis de précisions suffisantes. La solution retenue est un rejet par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans examen au fond. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

28 avril 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503613

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant arménien, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas de plusieurs tentatives infructueuses de prise de rendez-vous sur une période suffisante, condition nécessaire pour caractériser l'utilité de la mesure sollicitée. Il a également considéré que les circonstances personnelles et professionnelles invoquées ne suffisaient pas à établir une situation d'urgence au sens des dispositions précitées. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KOTOKO LOUIS

25 avril 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502901

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait la suspension du refus de renouvellement de son titre de séjour "salarié" pris par le préfet de la Haute-Garonne. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, absence de récépissé, erreur manifeste d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. Par conséquent, la condition tenant à l'urgence n'a pas été examinée, et l'ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et de frais d'instance, a été rejeté.

Avocat : MATONDO ALEXANDRINE

25 avril 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307148

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par l'association Groupement des chasses du Sud du Massif de l'Etoile d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Septèmes-les-Vallons réglementant la chasse à la carabine. L'association s'est désistée de sa requête par un mémoire du 31 mars 2025. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 24 avril 2025. Les conclusions de la commune tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : TOUITOU

24 avril 2025