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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

22 570 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

22 570

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 692

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521006

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. B... C... visant à modifier une précédente ordonnance du 6 mai 2025. Cette ordonnance avait enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le tribunal constate que le préfet a délivré une attestation de prolongation valable jusqu’au 13 mai 2026, rendant sans objet la demande de renouvellement de l’autorisation provisoire. Il estime également qu’il n’y a pas lieu d’assortir l’injonction de réexamen d’une astreinte, compte tenu des diligences accomplies et du délai restant. Enfin, l’État est condamné à verser 800 euros à l’avocat du requérant au titre de l’aide juridictionnelle, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : TOUJAS

13 janvier 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500098

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule l'arrêté du 12 novembre 2024 par lequel le maire de Saint-Saturnin-lès-Apt s'est opposé à la déclaration préalable de travaux de la société Free Mobile pour l'installation d'une antenne-relais de téléphonie mobile. Le tribunal juge que le motif d'opposition, fondé sur l'article II-2 du titre IV du règlement du PLU (qualité paysagère), est entaché d'une erreur d'appréciation, le projet (pylône de 18 mètres en forme de faux cyprès sur une parcelle boisée) ne portant pas atteinte au caractère des lieux. La demande de substitution de motif de la commune, relative à l'absence de mutualisation des installations, est rejetée. La décision s'appuie sur le code de l'urbanisme et le code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL TERRITOIRES AVOCATS

13 janvier 2026• 1ère Chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2200412

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête des consorts C... qui demandaient la condamnation de l'État pour le décès de M. E... C..., survenu en 2000 des suites d'un cancer du poumon contracté lors de sa participation aux essais nucléaires en Polynésie française en 1972. Le tribunal a jugé que la créance indemnitaire était prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968, le délai de quatre ans ayant commencé à courir au plus tard en 2016, après le rejet définitif de leur première demande par le Conseil d'État. La décision du CIVEN en 2018, reconnaissant le caractère radio-induit du cancer, n'a pas interrompu la prescription, car elle concernait une action successorale distincte et non les préjudices personnels des requérants.

Avocat : SELARL TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU

13 janvier 2026• 1ère chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301800

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A... D... veuve B..., qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser de ses préjudices moral et économique consécutifs au décès de son époux, M. C... B..., survenu en 2010 des suites d'un cancer du foie qu'elle attribuait à son exposition aux essais nucléaires en Polynésie française. La juridiction a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Elle a jugé que la créance de Mme B..., relative à ses préjudices personnels, était prescrite faute d'avoir été présentée dans le délai de quatre ans suivant l'acquisition de ses droits, lequel avait commencé à courir au plus tard à la date du décès de son époux en 2010.

Avocat : SELARL TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU

13 janvier 2026• 1ère chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 511054

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

12 janvier 2026ECLI:FR:CEORD:2026:511054.20260112• Juge des référés
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02264

Avocat : KUHN-MASSOT;LLC & ASSOCIES;SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

12 janvier 2026• Juge des référés
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01381

Avocat : LE BRETTON

12 janvier 2026• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524172

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante algérienne, afin d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour et la remise d’un récépissé l’autorisant à travailler. La juge des référés a fait droit à la demande, considérant l’urgence présumée en raison de l’expiration du titre de séjour et de l’absence de réponse de l’administration, et a ordonné au préfet de convoquer la requérante sous huit jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer un récépissé, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. La décision s’appuie sur les articles L. 521-3 et R. 431-12 du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : TOURNAN

12 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600276

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante marocaine, qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de la convoquer pour la prise d'empreintes biométriques et de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. La requérante invoquait une atteinte grave à ses libertés fondamentales, notamment à sa vie privée et familiale, en raison de l'impossibilité de circuler hors de l'espace Schengen, aggravée par sa situation de grossesse. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire à l'intervention à très bref délai, n'était pas remplie, dès lors que Mme A... disposait d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 29 mars 2026 l'autorisant à exercer une activité professionnelle. La décision a été prise en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600275

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bolivien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de le convoquer pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé l’autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière, nécessaire pour justifier une intervention à très bref délai, n’était pas remplie, malgré les difficultés financières et administratives invoquées par le requérant. La décision s’appuie sur les dispositions des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600274

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., étudiant marocain, qui demandait le renouvellement de son titre de séjour ou la délivrance d'un récépissé avec droit au travail. Le juge a d'abord jugé irrecevable la demande de renouvellement du titre, car cette mesure n'est pas de nature provisoire. Ensuite, concernant la demande subsidiaire de récépissé, le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, le requérant ne pouvant se prévaloir de la présomption d'urgence applicable aux autres procédures de référé. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600035

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant la délivrance d'un certificat de résidence algérien à M. A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu notamment de l'obtention frauduleuse du précédent titre de séjour et de l'absence de circonstances exceptionnelles, malgré l'ancienneté de séjour et l'activité professionnelle de l'intéressé. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516418

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A... contre un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal ne se prononce pas sur le fond du litige mais se déclare incompétent territorialement. Il constate que le requérant résidait à Champigny-sur-Marne (Val-de-Marne) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet l'affaire au tribunal administratif de Melun, territorialement compétent.

Avocat : PARTOUCHE-KOHANA

12 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522934

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait une injonction de délivrance d’un titre de séjour ou d’un récépissé. Le juge a constaté qu’une décision implicite de rejet de sa demande de titre était née en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les mesures sollicitées auraient eu pour effet de faire obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce qui n’est pas permis par l’article L. 521-3. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : ADETONAH

12 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407798

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme B... épouse D... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite d’affecter un accompagnant des élèves en situation de handicap (AESH) à son fils pour vingt heures par semaine. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. N’ayant pas répondu dans le délai imparti, Mme B... épouse D... est réputée s’être désistée de l’ensemble de sa requête. Par ordonnance, le président de la 8ème chambre a donné acte de ce désistement.

Avocat : AMRI-TOUCHENT

12 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600336

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 19 novembre 2025 retirant et invalidant la carte nationale d’identité et le passeport de M. A.... Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré de conséquences graves et immédiates, d’autant que la mesure faisait suite à un jugement du tribunal judiciaire de Paris de 2024 constatant la perte de la nationalité française. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : TORJEMANE

12 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600212

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 18 décembre 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis avait ordonné la fermeture administrative temporaire de la boulangerie « L’Atelier du Pain » pour une durée de soixante jours. Cette décision faisait suite à la constatation, lors d'un contrôle, de l'emploi de trois salariés en situation de travail dissimulé et dépourvus d'autorisation de travail. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par la société requérante, notamment tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du principe du contradictoire et du caractère disproportionné de la sanction, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 8272-2 et L. 8211-1 du code du travail.

Avocat : SAS TATOUBI & DADRAS AVOCATS

12 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600278

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de M. A... de sa requête en suspension de la décision implicite du préfet du Val-d'Oise rejetant le renouvellement de son titre de séjour. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la procédure s'étant achevée par un désistement avant tout examen au fond.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523089

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du 1er juillet 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé le renouvellement du titre de séjour « vie privée et familiale » de M. A..., ressortissant sénégalais. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant ne démontrant pas une situation de précarité suffisamment grave pour justifier une suspension, et qu’aucun des moyens soulevés (vice de procédure, défaut de motivation, méconnaissance des articles L. 423-7, L. 423-8 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522827

Tribunal Administratif de Montreuil, référé suspension (art. L. 521-1 CJA). M. B... contestait le rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour son épouse. Le juge a écarté la fin de non-recevoir tirée de l'inexistence de la décision. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu de la pathologie grave du requérant nécessitant la présence de son épouse. Sur le doute sérieux, le juge a relevé que l'administration n'exposait pas clairement les motifs du rejet au regard des conditions de l'article L. 434-7 du CESEDA, ce qui suffit à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 janvier 2026